‹ Les métaux dans les inscriptions égyptiennesChapitre 31 sur 121 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

tout égyptien par la scène d'offrande à Osiris assis, mais dont l'inscription

du deuxième registre, malheureusement illisible, était toute grecque.

J’exprimerai toute ma reconnaissance envers M. Maspero. Cette publication est le fruit des années que j'ai passées, sous sa direction à [200006 pratique des Hautes Etudes, ses cours du Collège de France m'ont été également d'un grand secours. Comme ceux du lundi de M. Renan, ils m'ont appris de quelle façon on fait 16 siége d’un mot inconnu ou douteux.

Le patronage de mon œuvre appartient naturellement à M. Maspero qui m'a mis à même de l’entreprendre. Elle ne pouvait se réclamer d’un nom qui fit plus autorité dans toute l’école égyptologique. Je n'oublie pas non plus M. Pierret, conservateur du musée égyptien du Louvre, dont

l'amitié éclairée et sage, m'a été, en maintes circonstances, fort précieuse.

E. LEDRAIN

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Il | PRÉFACE.

Les monuments catalogués et publiés par Caylus, ceux apportés par l'expédition d'Egypte et par Caillaud, composent la presque totalité de la collection entassée dans la Bibliothèque nationale.

4% Cependant, peu à peu sont encore venus 8 016מ80[01‎ un petit nombre d'objets, achetés par les conservateurs du Cabinet des médailles, ou qu'ils ont reçus en don. Ainsi la curieuse gaine de 18 fille de Dioscore (une thébaine) ב‎ été acquise en 1836, par M. Raoul Rochette, de M. Edouard de Caldavène. Plus tard, M. Charles Lenormant a, dans la vente d'une des collections Anastasi, choisi quelques ostraca ou tessères, presque tous coptes.

5°. M. Prisse d’Avennes a donné aussi au Cabinet des médailles quelques monuments, parmi lesquels la Chambre des Ancêtres, déjà publiée, et qui ne paraîtra pas dans ce travail. | | |

6°. Dans la riche collection laissée en 1862 par le duc d'Albert de Luynes, se rencontrent encore quelques monuments égyptiens qui ont augmenté la somme des apports précédents. Dans les objets légués par le duc de Luynes, on chercherait vainement des inscriptions curieuses. Ce qui le préoccupait, c'était l'archéologie plutôt que la philologie. Mais si, dans cette dernière collection, les textes font défaut, elle n’en est pas moins intéressante par les beaux types qu’elle présente de l'art égyptien. C’est là qu’il faut regarder, si l'on veut avoir sous les yeux de belles statuettes funéraires, portant l'empreinte d’un art exquis. Ordinairement les statuettes funéraires, on ne l'ignore pas, sont assez grossièrement faites. |

Sur les planches qui vont suivre, j'indiquerai en tête des objets ceux d'entr'eux que j'ai pu rattacher à une des provenances énumérées. Il en restera assurément un certain nombre dont 11 me sera tout à fait impossible

de retrouver l'origine.

Voici l’ordre que j'ai adopté pour le classement des objets et dans lequel cette publication les présentera.

1”. Monuments figurés.

2°. Ostraca.

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