LOIS GÉNÉRALES
sance créatrice , de remonter jusqu'à l'idée de la sagesse infinie, et de goûter la paix du religieux sentiment si bien exprimé par Leibniz lorsqu'il disait : a Ce n'est pas peu de chose que d'être content de Dieu et de r Univers. »
FIM.
INSTRUiENTS D'OBSERVATIONS.
Baromètre. — Thermomètre. — Hygromètre. — Plaviomètre
oa Udomètre.
Baromètre*
Un tube de verre droit d'environ 85 centimètres de longueur, rempli de mercure et plongeant dans une cuvette pleine de ce métal, constitue le baromètre. La pression atmosphérique est mesurée par la différence des niveaux qui s'établissent dans le tube et la cuvette. On a employé divers procédés plus ou moins exacts pour déterminer cette différence.
Quand il ne faut pas une grande précision, on se sert d'une large cuvette et on néglige les variations de niveau du mercure qu'elle contient. Quelquefois on se contente de rendre l'échelle mobile, de manière à ramener le zéro de ses divisions au niveau extérieur. Dans le baromètre à siphon, le tube recourbé vers le bas forme deux branches
inégales, dont la plus grande est fermée et l'autre ouverte. Il exige deux observations.
Le baromètre de Fortin, qui permet d'obtenir les observations les plus exactes, a en outre l'avantage d'être trèsportatif; mais il est cher. Il se distingue des autres en ce qu'on peut toujours amener avec beaucoup de précision le niveau du mercure dans la cuvette au zéro de l'échelle fixe. Quand on observe avec soin, on approche de la hauteur à un vingtième de millimètre près.
Sous la réserve d'établir de temps en temps des comparaisons avec un baromètre à mercure, le baromètre anéroïde peut être employé dans les observations météorologiques. Il se compose d'un tube de laiton à parois flexibles et courbé en anneau presque fermé. Le vide y est fait d'avance. Quand la pression atmosphérique augmente ou diminue, l'anneau se ferme ou s'ouvre, et ce mouvement se communique à une aiguille qui indique la pression sur un cadran.
Thermomètre.
On se sert habituellement dans les observatoires du thermomètre à mercure ; l'alcool ne devient nécessaire que dans les régions où le froid congèle ce métal. Le liquide dont on observe la dilatation est renfermé dans un tube capillaire en verre, soudé à un réservoir cylindrique ou sphérique de la même matière. L'échelle est graduée sur le tube même ou sur une règle qui lui est parallèle ; la première disposition est la meilleure. Pour zéro de l'échelle on a pris la température de la glace fondante, et pour second point fixe, représenté par 100 degrés, la température de l'ébullition de l'eau distillée, dans un vase de métal, la pression atmosphérique étant 0'",75.
Pour connaître la plus basse température de la nuit et la plus haute température du jour, on remplace les thermo-