CIRRUS ET STRATUS
uleur de fumée, à contours vagues, qui s'étend sount à l'horizon au coucher du soleil, et qu'on voit ae
rmer, daDsles belles soirées d'été, au-dessus des eaux des prairies humides. Ces bandes nu^euees peuvent :e assez épaisBes et assez étendues pour couvrir le tl, mais elles ne donnent pas de pluie.
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Le nimbus est un amas de nuages noirs et denses, bords frangés, qui annonce la pluie ou l'orage. Un
3fi LES MËTÉOHES.
Dua^ quelconque, se mohuit en pluie, se transForme
toujours alors en nimbus.
Les cumulus sont les nusges de beau temps ; leur blancheur, qui contraste arec l'azar du ciel, leurs formes arrondies en demi-sphère, leurs contours bien définis, les rendent aisément reconnaissables. Accumulés à l'horizon, ils prennent souvent l'appaTience de hautes montagnes neigeuses, et lorsqu'on les voit s'obscurcir, en même temps que la couche inférieure s'allonge en stratus, on doit s'attendre à de la pluie.
Le grand poète qui fut aussi un naturaliste éminent, Gœthe, nous a laissé de remarquables aperçus sur la météorologie. Nous citerons ici un passage de la savante élude' qui vient de compléter l'excellente traduction de M. Charles Martins ^ :
« Lorsque Gœthe eut connaissance de la doctrine de
1. OEarrct scirtitillques de Cœlht, analysées et appréciées par ErnesL Faivi*e, irofeiseur à k faculté des sdences <Ie L;od. !. OEuorei d'histoire nalurelte de Co-l/ie, traduites par Cb. Uar-