Astronomie populaire^ t. IV
EncvcLorfeDis chuiiqde.
lucoup de jour estjetésur les diutes <le poussièret par ce fait qa'ellei ucom- ' parfois les météorites propremeot dites.
Fig. ft. — l>ouuiire
I coamique recueillie en 1859 dam 1i région litnée au tud de I< Grandeur lulurelle. D'ipi'b Ehreaberg.
Le 14 mars 1813, il tomba à Cutio, en Calabre, des méléorites accompagnées des phénomènes de lumière et de bruil, qui ne manquent jamais en semblables circonstances ; mais, cbose remarquable, en même temps que ces pierres, il tomba une grande quantité de poussière. De plus, cette poudre ne tomba pas seulement ai l'endroit où l'on recueillit des pierres: elle couvrit la Calabre, la Toscane et le Friou! .
Nous ne pouvions mieux faire que de reproduire les observatioos de ce phéocH mène Tuiles en Calabre, par )c professeur Semenlini, de Naples ' .
< Lèvent qui, depuis deui jours, avait soumédeTest, se renforça le 14 mars 1813, et une nuée dense qu'on voyait sur la mer parut s'approcher du continent. Vers deux heures un quart après midi, le vent se calma un peu ; mais la nuée, qui avait