‹ Les météoritesChapitre 150 sur 208 · Poggendorft Annalen, t. LXXXVIII, p · texte numérisé non relu

Poggendorft Annalen, t. LXXXVIII, p

t. Annalen der Chemie iind Pharmacie, t. LXYII, p. 13.

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laquelle il a donne le nom de dunite et qui consiste, comme la pierre de Ch signy, en péridot mêlé de petits grains de fer chromé. J*ai constaté moi-méaie i les basaltes de l'île Bourbon, de 1* Au vergue et de beaucoup d'autres régions c sislent également en dunite ^

L'IGASTITE.

En troisième lieu, Tigastite se présente avec les caractdres mêmes de nos poi quartzifères. Nous ne pouvons pas raisonnablement admettre sa formation natnr ailleurs que dans des milieux anologues aux laboratoires de nos volcans. Si c roche est réellement météorique, comme Tatteste entre autres H. le profen Grevrink, elle témoigne de Texistence de volcans extra-terrestres, et à ce titre ] sente un très vif intérêt.

Ajoutons à ravoir des météorites volcaniques que beaucoup de pépérinifor paraissaient supposer Texercice d'action comparable à celles dont nos montif ignivomes sont le théâtre '.

U DËESITE.

Le fer de Deesa, dont j*ai donné d'une manière aussi complète qu'il m'a M \ sible la composition cliimique puis la composition minéralogiquei diffère prolOB ment de toutes les roches extra-terrestres que j'ai eu l'occasion d'étudier et je] ajouter de toutes celles qui existent actuellement dans la riche collection du Mua^ d'histoire naturelle, à l'exception du fer d'Hemalga, classé dans le même type li logique.

Par quelques caractères il se rapproche de la météorite de Toula, Netchs (Russie , mais il présente avec elle des différences très notables sur lesquelles il a pas lieu d'insister ici.

Seule, la déesite possède la structure bréchiforme qui a été décrite plus haut, c coexistence d'un état si nettement cristallin de sa partie pierreuse avec une sti ture si confuse de sa matière métallique.

Cependant l'étrangeté de la masse qui nous occupe disparait si, au lieu di comparer en bloc aux autres météorites, on rapproche successivemeni de celle sa partie métallique puis sa partie pierreuse. Alors on observe en effet non sei ment des analogies, mais même des identités qui me paraissent extrémen instructives.

Comparaison de la partie métallique avec les fers météoriques. — Sou rapport de la composition chimique, la partie métallique du fer de Deesa se rapprc (le plusieurs fers météoriques et spécialement de celui que Brard a découvert à Ca dans le midi de la France, en 1828.

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