‹ Les météoritesChapitre 176 sur 208 · SilHman, 18.54 noie · texte numérisé non relu

SilHman, 18.54 noie

44« nCYCLOPÊDlE CHnOQDE.

Une oîrconiUnoe encore plus frappante est celle-ci, que dant ces soixante dernières années il y a eu, aux États-Unis, vingt chutes bien observées de météorites, parmi lesquelles deux sont tombées dans cette même région de TOuest ; de plus, osa chutes y ont apporté environ 1200 kilogrammes de substance minérale, c*est4dire une quantité vingt fois plus grande que celle des deux autres chutes, qui, pendant la période précitée, ont eu lieu en dehors de cette région.

D'ailleurs à côté de pays comme la Suisse, oà les chutes sont très rares, il est des régions particulièrement favorisées, au moins depuis le commencement de ce siècle ; telles sont certaines parties du midi de la France, de la Russie occidentale, de TAIgérie.

C*est ainsi qa*en 1863, et à 67 jours d'intervalle, deux chutes ont eu lieu en des points très voisins : Tune, le 3 juin, k Buschof, en Coîirlande ; Tautre, le 8 août, à KUilsfer, en Livonie, et que, moins d'une année après, le 13 avril 1864, une troisième chute a été observée à Nerfl, en Courlande.

On a, sur le territoire même de la France, un exemple très intéressant de la localisation des chutes de météorites. Les chutes françaises, représentées an Muséum, sont an nombre de : aeite d*entre elles appartiennent à nos départements les pins méridionaux.

Ce sont, par ordre chronologique :

i. 1790. Barbotan, Gers.

S« 1805. Apt, Sanrette, Vaucluse.

S. l8tW, Alais, Gard.

4« 1813. Toulouse, Haute-Garonne.

ft. 1814. Agen, Lot-et-Garonne.

Il, 1831, Juvinns, Ardèche.

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