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Telle est la description que donne Chiadni, de Vittemberg, du fer, qui avait été recueilli par un Cosaque, et qui donna à Pallas les détails de son gisement : cette masse ne tenait à rien, et on ne remarquait autour d*elle ni roches, ni cailloux. 11 assura que quoique passionné pour la chasse et en quelque sorte habitué à mener une vie errante, il n'avait rencontré dans ses courses, ni dans cette montagne, ni dans celles qui sont eu face, aucune trac« de fonderies ou scories. Il ajouta que le pliant et la blancheur du fer dans la masse, ainsi que le son qu'il rendait par le choc, Tavait porté à croire que c'était un métal plus fin ; ce qui, joint à la croyance que les Tartares «ivaient que ce bloc était sacré, et sans doute lancé des cieux, l'avait fortifié dans cette idée. Aussi, voyant qu'on n'entreprenait pas d'exploitation dans la place où cette masse était, il avait pris le parti de l'enlever et de la transporter dans son habitation.
Le fer de cette masse météorique est tellement tenace que plusieurs forgerons eurent beaucoup de peine a en détacher, avec des coins d'acier et des marteaux de forge, un fragment qui pesait tout au plus un kilogramme, et que l'on ne parvint qu'une seule fois à en tirer un morceau qui pesait environ un pound (17 kilogr.), lequel fut envoyé à l'Académie impériale de Saint-Pétersbourg.
DËCOUVERTE DU FER D'ATACAMA (BOLIVIE).
a Ce fer avait été dans le temps apporté du désert en quantité tellement considérable, qu'on prétend que dans le port de Cobija, par oîi se faisait l'exportation de ce minéral, on en ferrait les mules pour les voyages (Domeyko, Annales des Mines, 6' série, t. V, p. 4oi, 1864).
« La localité d'où viennent ces masses de fer météorique n'est connue que . depuis 1859, époque où le docteur Philippi fit son voyage au désert d'Atacama et arriva à l'endroit même oii on lui signala le vrai gisement de ce fer. Cet endroit se trouve à une lieue de Imilac (aqueduc de Imilac), presque au centre de la partie la plus aride du désert, à 30 lieues de la côte, 40 lieues de Cobija et 35 lieues de San Pedro d'Atacama. En arrivant à cet endroit, le docteur n'y trouva d'abord que quelques petits morceaux de fer météorique et des trous dans la terre. Il y avait même des trous plus profonds qu'on avait ouverts dans l'espoir de trouver un filon métallifère. Mais ce qu'il y a de remain]uable, c'est que le voyageur y trouva la superficie de la terre parsemée de très petits morceaux de fer dont la plupart n'avaient que 2 grammes et beaucoup d'autres étaient très minces, flexibles, non élastiques, caverneux et ne pesaient chacun que 1 à 2 décigrammes. Des milliers de ces petits morceaux étaient disséminés à la surface sur une étendue d'environ 60 à 80 pas en longueur et de 20 pas en largeur*.
DËCOUVERTE OU FER DE RITTERSORUM (SAXE). Chiadni (Feuermeteorey p. 334 à 326) mentionne une masse de fer avec pértdol
1. Viage al Drusierlo de Atacama^ por cl Doctor R. A. Pliilippc-Ilallo eo Sa|)onia, 1800, p. 121 (in-4«).
Jim E5cicL0rtiii cnnouE.
y««i«Mnl At Saxe H qa*oo s*est cm aalorné 1 rapporter à h Béléorile de Ritler- ^wi. En 1751, Idimann lak mie mentÎM ■lahignf et Ifarkgnff parle d*ini fer iNNm tw» cette èpcK|ae cstre EîbpiHtflrk et Jahamgeofgenrtadt par un ootrier d* :MKkadi. Im ienwme sçétuam fisve iam h coUectioD de ScfaSobeig et il %wral daw k V»m de Gotha, m U âait cti^Mté : < Curinu échaotUlon de fer ^"m dU aviMT été Uvai^ daas les dnaps. • Haas b calhctMM de de Drée figmwl ^ fer d> Saafeil, daa» eâk de de ■of a» fcr de 9Mm» , iam celle de Streglîti iHi fer de !bnv$e. %m bns candèfci tmmmmm eal caadal i identifier avee otMi de Kttersràn. alip4^ depâa l«l.
C«$i dans Là ai&KBe aaKe. as omb d'ami. ^*«s trMva i Braienhach, dani le çeorfe dXLhu^m <n tAgaaiff et à 5 «« 4 berna gnliit de hiianiigtwrggnitidl, «MM^ OKfeMe de far pinijCiifK es lll^ JMl akaaionent mmàlsàlt aox éehantilloiis dft KlAtcKcnaA <fi Me T^b Ant icacder caaaK duiunl de la arfae cfante.
fAAMtfJtifcwa «ffBc Sfccmwr iBiha te deerît par lai cooune originaire de <tt Su»: i poi«iiiBiit àt la mlirffài éa éac de Gotha et Stroaie]fer le «TJOUBr nw Mrtiuft f mm paorv dmt la dfaale avait clé notée dans on bw pE«» Jkf SwottrfL jnx a«mn» de Gnaan. «en le nrilif dn OTiitae aièele. Su» Oifetti TTfva ^vu «fttt !iii|if if fia dbil iaaaalenaye, appoiant aon opi* làiOL utr Tu'bic aiuamiiAsc m m anstmrifts «aiBserwe à Gelha à la fab an point de «utf Jir la ifrm it jm h. isme. tanfe «ftli afMfail i|ne la Base de Kaanbof jK«Giit 4«iir A èwwianiç ctnn
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Bhhhmûsii.-ii. ^r^ctiaitiii icnso nas !& Àne
im ^ ji-A<uis<i ?u : i-K ; '"V'iiisuiiiiiie. -a Sue. alivrï 'pi'aae nasse en fer lamba
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•|>u>. im iiir^ : i. .*i-Nî«»^- *• ''^rda di.<iail à la (hile da tl judt 1861 :
«m très grande aliondance à 10 lieua an sakcsi de i: mm . ...v-n .1 1 4^^ ?rfe Jes mines d« cuivre de Taltal. U tiaran où on IV r^ix-v^iiT >^ ^ *«» y^^^ ^^ «'''^«rt, au milieu de laquelk m loît surgir ,,n»^u...v ..»ii,*^ «(N' ^ jNrésenlcnt pas à leur surface de crête» saiUanles ni . .Jfeu;.tm*n5< 4l *W** ^^ »"'' ^*^« P'«»nc que ferme un des plateaux élerés
.^ ^«Hà^rend nombre de blocs d*aérolithc8, disposés sans ordre ni
^ jjarf- ^ P'"^ S^'w dVntre eux se trouvent un peu enfoncés dans
rVi.- ' *^*» H î**i«*^M*'' fl"®.^" ^'^' ^'' ''est, à une certaine disUnce de ces gros * A ^tm» ^^ terrain pn-sente nuelnucs concavite's vides, i w iHàiAtMtnemciits reunis iu}uiua nr^^scnt. dit M. nnmAvl-A< ^^un^n^Xanî
4I1 H TK t ■ ,«*
ll^ «aorceaux d*aérolithes de di \ mines, 2' série, t. V, p. 4,% (1864).
voit disséminés sur un espace peu étendu, s*y trouvent en telle abondance qu'on peut en ramasser facilement plus de 20 quintaux. Il doit en être ainsi, ajoute-t-il, puisque les échantillons qui, malgré la distance et les grandes difGcultés qu'on éprouve à voyager dans ce grand désert dépourvu d'eau, ont été apportés jusqu'à présent — les écliantillons que je possède, que j'ai vus et que je sais au pouvoir des amateurs de collections — ont au moins un quintal métrique de poids et leur nombre est très considérable. »
Les fragments disséminés sur le sol sont en général très fortement oxydés à la surface, a En admettant que la présence de la matière hydroxydée brune soit due à une influence des agents atmosphériques postérieure à la chute de l'aérolithe, il est facile de concevoir que l'action de ces agents ayant dû se propager par des jointures et des filons de séparation dans l'intérieur de la masse, celle même matière hydroxydée sert maintenant à signaler par ses couleurs la véritable structure de séparation de la masse entière, structure qui est tout à fait indépendante de celle d'agrégation et de la structure minéralogique des divers éléments qui composent ce corps. Or, en observant bien la dislribution des parties ocracées dans l'intérieur de ces fragments, on y découvre des filons de séparation à surfaces courbes, irrégulières, et en frappant fortement avec un marteau sur les gros morceaux rongés par l'hydrate, j'ai réussi à en détacher des noyaux et rognons durs qui avaient des formes tout à fait pareilles à celles des gros blocs d'aérolithcs qu'on considère comme aérolilhes entiers. Ces rognons ont aussi la même surface, un peu inégale, noirâtre, et les arêtes aussi arrondies que celles des blocs enliore non fracturés, tandis que l'intérieur des cavités que laissent ces rognons est tapissé d'un enduit brun [)croxydé. Ce fiiit donne lieu de supposer que tous ces blocs si nombreux qui se trouvent dispersés à la surface du terrain et qu'on prend pour autant d'aérolilhes entiers ne sont que des noyaux d'une seule masse météoritique, laquelle peut-être étant tombée sur un rocher dur voisin do l'endroit, s'est brisée en morceaux de différente dureté et présentait divers degrés de résistance. Celte hypothèse parait expliquer le gisement des gros blocs à la superficie du terrain sans qu'ils y soient entiTrés comme ils auraient dû l'être à cause de leur poids. C'est aussi aux mêmes circonstances qu'on doit peut-être attribuer l'absence de la croûte qu'on a trouvée à la face de presque tous les aérolilhes isolés qu'on connaît jusqu'à présent et qui manque à l'aérolithe de la sierra de Chaco. »