Silliman'ê American Journal^ 2* série, t. XXIY, p
Huis il ne faut pas perdre de vue que ces nombres seraient sons doute fort
différents si, su lieu du fragment mis en expérience, un fragment voisin eût Hé
analysé. On verra dans un moment combien les diverses régions d'un même bloc
peuvent varier à peu de distance.
Fig. 9i — CilJrinite découTcrte en 1870 i S.iinle-C*llicrinc (Gr&ilJ. (I» Eoui-type.) Section polie; moili£ de grandeur naturelle.
Le fer de Sainte-Catherine rentre dans la catégorie des fers naturellement passifs et ne réduit pas le nitrate d'argent que l'on dépose à sa surface. II est rcAiarquuble par son peu de solubilité dans les acides. Pourtant, en employant de l'eau régale ou arrive à y faire apparaître des linéamEnls île fi^^urcs. Cellcs-d sont du reste loin d'avoir la disposition géométrique qu'elles offrent pourtant d'autres fers; elles sont comme brouillées, et, chose curieuse, elles rappellent à s'y méprendre les figures que donnent les fers météoriqncs après qu'ils ont été fortement chauffés : on verra dans un antre chapitre la portée de cette remarque.
La matière qui cimente les éléments métalliques de la brèche du premier type est avant tout constituée par un sulfure de fer d'un brun de tombac, qu'on désigne en gFnéral sous le nom de troUile, associée dans certains points, d'ailleurs fort peu nambreui, à une petite quantité d'une substance jaune de laiton sur laquelle nous aarons à revenir dans uu moment.
Les nÛDéralogistes admettaient pour la plupart que cette substance est eisen-
Itl
^ J â J lllllî ïî^ llllîl
Il si llïJj