Bochner, Die Meieoriten in Sammlungen^ p
2. Abhandlungen der K. Âkad, der Wiêseiuchaften su Berlin (1870), p. 7.
154 EMGTCLOPÉDIE CHIMIQUE.
La troîlile s'aperçoit facilement aussi dans la partie métalliqae qui entoure kl fragments noirâtres et Ton reconnaît aussi, çà et là, de petits amas de schreibersite, on phosphure double de fer et de nickel.
Il est impossible d*indiquer la proportion relative de la pierre et du fer : II. Do> meyko, dans un fragment qu'il a examiné et dont la densité était comprise entre 6,10 et 6,24, n'a trouvé que 24 millièmes de matière silicatée. Un autre écloDtillon m*en a donné il centimètres, et il suffit d'un coup d'œil jeté sur la Mctkm plane pour reconnaître que certaines régions donneraient un résultat bien plus ékij encore.
La grande variabilité que présente, suivant les points, la proportion relative ds fer et de la pierre, interdit de faire une étude chimique de la météorite prise en bloc : Voyons donc successivement ce que renferment le fer puis les fragment! pierreux.
Partie métallique. — Il s*agit ici de la substance métallique qui enveloppe les fragments pierreux, et non pas des grains de fer que ces derniers renferment.
Cette substance est d*un gris d* acier tout semblable à celui de la plupart des maMes analogues. Sa densité, mesurée à 11 degrés, est égale à 7,510.
Un p<^tit fragment plongé dans Tacide azotique à 36 degrés, acquiert instanta* ff/irniffit la passivité et se comporte par conséquent à la manière de l'acier.
Kl Ton ftouinot une plaque polie à Taclion d'un acide, on n'y voit pas apparaîtra A(* fiyufti de Widmannstelten proprement dite. La surface prend toutefois urm^ Mflrftftrfincfl très remarquable et parait formée par la réunion de petites plaquette^ \néil^n\Muvt\i attaquables et de formes variées. On dirait une brèche (ou plutôt u ^ immUin^nn, iiàv tous les grains sont arrondis) dont le ciment, extrêmement pe ntptmthîii, est représenté par de petits filets métalliques, d'un blanc mat.
'fmiUiUnu, il est facile de reconnaître que cette structure complexe est comparabl i nm «orte de moiré et n*est pas due, quoi qu'il en paraisse, à la réunion ëMlii»tances métalliques de nature variée. II suffit pour cela de soumettre une lame |M)lie au contact de l'air à l'action d'une température progressivement croissante. Celle surface s'irise peu à peu, mais au lieu de manifester, comme la plupart des fers météoriques, une mosaïque colorée due à l'inégale oxydabilité de ses diverses parlies, elle se colore uniformément dans tous ses points exactement comme fait une lame d'acier. Toutefois les petits filets signalés ci-dessus restent visibles, grâce à leur couleur blanche qui persiste ; on aperçoit çà et là de très rares et très petits points qui se colorent d'une manière spéciale.
Soumis à l'analyse, le métal a donné à H. Domeyko les nombres que voici :
Fer 87,17
Nickel 8,75
Silicate insoluble 2,40
Phosphure de fer et de nickel 1 ,42
Je n'ai j)as cru nécessaire de vérifier ces chiffres dans lesquels on doit avoir la plus entière confiance, vu le nom dont ils sont signés. On verra d'ailleurs qu'ils se
troaient confinnés d'une manière indirecte par les résultats que j^exposerai plus loin.
Partie pierreuse. — La partie pierreuse est très dure : elle raye aisément le lerre, et une pointe d*acicr ne Tentame pas. Elle prend très bien le poli.
M. Domeyko n*en ayant point déterminé la composition chimique, j*ai dû en &ire une analyse complète.
La densité de cette substance prise à 12 degrés est égale à 3,589.
On y trouve 12,62 pour 100 de matière magnétique consistant exclusivement en fer nickelé.
Soomise, en poudre très fme, à laction très prolongée de Tacide chlorhydrique» dk se divise en
Matière attaquable 58,45
Matière inattaquable 41,55
Voici séparément Tanalyse de ces deux parties :
i. Partie attaquable = 58,45 :
Oxygène.
Silice 18,64 ^ ^^ 9^3
Magnésie 17,89 6,93 (
Protoxyde de fer 5,71 1,26 ( '
Soude traces
Alumine traces
Fer nickelé 12,62
Troïlite 5,01
59,87 B. Partie inattaquable = 41 ,55 :
Oxygène.
Silice 20,79 ^ 11^09
Magnésie 9,70 3,76 )
Protoxyde de fer 6,99 1,55 > 5,71
Chaux 1,45 0,48 )
Soude traces
Alumine 2,27
Sesquioxyde de fer 0,41
Sesquioxyde de chrome traces
Phosphore, carbone traces
Oo remarque que la proportion d*oxygène de la silice et des protoxydes rapproche h nutière A du péridot et la matière B des nunéraux pyroxéniques .
Lt composition totale de la pierre analysée s'exprime donc par :
Silice 39,43
Magnésie 27,59
Protoxyde de fer 12,70
Chaux 1,45
Soude traces
Sesquioxyde de fer 0,41
Sesquioxyde de chrome traces
Alumine 2,27
Fer nickelé 12,62
Troïlite 5,01
Phosphore, carbone traces
L'analyse chimique d*une roche en général et d'une météorite en particulier, ne peut donner sur la composition vraie de cette roche ou de cette météorite que des notions très incomplètes. Il est impossible, en effet, d'en conclure avec quelque probabilité la nature des espèces minéralogiques dont le mélange conslitue h ma»ie à l'étude. Aussi doit-on tenter par tous lei moyens dont on peut disposer U s^pariition directe de ces espèces minéralogiques.
V/ant ce que j'ai fait pour la masse de Deesa en distinguant, bien entendu» iutmtm firécédemment, ce qui se rapporte à la matière métallique générale et à\a mïmUfWAi pierreuse.
I*nrilr riiétallique, — Dans l'analyse minéralogique de la substance métallique^ l'm *'M HT^iurs à diverses méthodes dont j'ai eu l'occasion de décrire plus haut Un d/{UtiU^
y M «commencé par isoler le fer nickelé. Pour cela, un peu de la matière métal- \u\m étant réduite en poudre fine au moyen d'une lime très dure, je l'ai projetée Aam de la potasse caustique, maintenue en fusion dans un creuset d'argent. La troïlite et la schreibersite qui accompagnaient le fer nickelé ont été ainsi décomposées, et il a été très facile, par un simple lavage, de se débarrasser des produits liés légers de leur décomposition.
Cela fait, et la limaille étant, après refroidissement, purifiée de toute potasse, elle fut lavée à l'acide azotique fumant dans lequel on la fit même quelque peu chauffer. Un peu de carbone qui raccompagnait fut ainsi en grande partie oxydé et surtout la surface de chaque grain métallique devint bien nette de toute impureté, ce qui était nécessaire pour la suite de l'opération.
En effet, il ne suffisait pas d'avoir le fer nickelé parfaitement pur, il était indispensable de séparer les divers alliages dont il pouvait n'être que le mélange.
Dans ce but, la limaille fut placée sur une lame d'acier et chauffée ti*ès lentement et très uniformément au contact de Pair. J'eus soin de mettre, comme repère, sur la plaque d*acier, une très petite lame polie du fer de Caille.
Celle-ci, à un certain moment, se colora d'une manière très vive et montra la
1 . Annales de chimie et de physique (4* série, t XVII, p. 5).
MÈ'rtORITES. 157
belle figure caractéristique de notre fer français : sur un fond unifoilnément bleu se détachaient de longues baguettes d'un jaune doré : le métal bleu est la kamar cite (Fe**Ni), le fer jaune est la taenite (Fe'Ni.). Dès que ces colorations commencèrent à apparaître j'arrêtai l'expérience et j'examinai la limaille.
Elle était presque entièrement colorée en violet ; cependant on distinguait, mais seulement çà et là et au prix de beaucoup d'attention, quelques grains jaunâtres. De là résultait que sauf ces grains, trop rares pour être étudiés et qui consistent probablement en tsnite, le fer de Deesa ne renferme qu'un seul alliage. On se rappelle que précédemment la mosaïque dessinée sur une plaque polie au moyen d'un acide, n'avait pas été reproduite au moyen de l'irisation.
Restait à connaître la composition de cet alliage. J'en fis une analyse qui me donna, pour 100 parties :
Fer 91,4
Nickel 7,2
c'est-à-dire presque exactement les nombres exigés par la formule de la kamadte. Je montrerai cependant tout à Theure que l'on peut aussi interpréter ce résultat d'une autre manière.
Quoi qu'il en soit, je rappellerai que, dans Tanalyse citée plus haut, H. Domeyko I obtenu pour la proportion relative du fer et du nickel :
Fer 87,17
95,92 Ou» sur 100 parties :
Fer 94,4
Nickel 8,6
100,0 c'est-à-dire des nombres dont les miens s'écartent fort peu.
La composition du fer nickelé étant ainsi déterminée, je préparai la troïlite à l'état de pureté» et j'eus recours dans ce but à un petit nodule sulfuré qui se trouvait situé très près du bord de l'échantillon. Je le purifiai des matières étrangères auxquelles il pouvait être mêlé.
Le fer nickelé fut enlevé par une dissolution concentrée de sulfate de cuivre dans laquelle le sulfure fut mis à bouillir. Le cuivre métallique précipité fut enlevé après refroidissement par un lavage très rapide à l'acide azotique fumant auquel on ne laissa pas le temps d'attaquer la ti'oïlite d'une manière appréciable. Le sulfure ne contenant pas, comme je m'en assurai, de graphite ni de schreiber" site, je cherchai, malgré la très faible quantité dont je disposais, à l'analyser, afin de savoir si j'avais réellement affaire à la troïlite et non à quelque autre sulfure. Cependant» malgré le soin que j'apportai à ce travail, je ne pus doser que le fer, dont la proportion (y compris du nickel dont je constatai très nettement la présence) s'élève à 58 pour 100.
Bien que je dusse, par suite d'un accident, évaluer le soufre par difilfreii constate que mes résultats concordent avec ceux que la formule (Fe,Ni)^S* pyrriiotme exige :
Trouvé Calculé
Fer et nickel 58 60,4
Soufre (par diff.) 4S 59,6
Ta solution, dans i*acide chlorhydrique étendu, de la troïlite non purifiée de Deesa, donne, je dois le rappeler, de petits grains lithoides brillants q raissent consister en un silicate de magnésie attaquable par les acides concenti
La schreibersite, ou phosphure double de fer et de nickel, est abondante le fer de Deesa. On l'obtient de suite en dissolvant le fer dans Tacide ch drique ; il n'y a qu'à le débarrasser, à l'aide de la lévigation, d'un peu de gr, qui s'y trouve mélangé.
Elle apparaît en petites baguettes extrêmement brillantes, mais qui ne prés pas de formes cristallines nettes.
M. Domeyko donne, pour sa composition, les nombres suivants :
Fer 65,00
Nickel 26,30
Phosphore 8,70
qui ne concordent pas du tout avec la formule Fe^Ni'Ph, admise pour le phos météoritique.
Pensant que ce résultat pouvait provenir de ce que le chimiste chilien i pas absolument privé la scheibersite du fer nickelé qui l'accompagne, je mon côté l'analyse du minéral en question.
Je trouvai :
Fer 60,00
Nickel 26,75
Phosphore 10,29
Ces résultats ne satisfont pas non plus à la formule en question, bien qu'ii rapprochent beaucoup plus, et il y aurait lieu de chercher s'il n'y a vraim qu'un seul phosphure et non pas plusieurs espèces mélangées. J'avais trop p matière pour décider cette question.
Outre ces diverses substances, la matière métallique du fer de Deesa me une très petite quatité d'une matière noire, ayant toutes les propriétés du gr et sur laquelle je n'ai pas à m'arrêter.
Partie pierreuse. — Comme on a vu, l'analyse chimique sépare la partie pierlenseen :
Silicate attaquable 40,82
Silicate inattaquable 41,55
Fer nickelé 12,62
Troïlite 5,01
Fer chromé traces
Phosphure métallique traces
Graphite traces
Mais il y a lieu de déterminer la nature de ces divers silicates attaquables et ioiUaquables, c'est-à-dire de reconnaître à quelles espèces ils appartiennent.
k sois convaincu que la matière attaquable consiste en un sillicate unique : on 1 TQ que sa composition concorde sensiblement avec celle du péridot.
L*étude physique et minéralogique de cette substance est fort difficile. Elle est eooime dissimulée dans la masse, malgré sa proportion considérable, et dans nulle fartie on ne lui voit de forme cristalline. Il est vrai que j*ai dû me borner à examiner la matière silicatée sous le microscope, après Tavoir réduite en poudre. La petitesse des fragments dont je disposais ne ma pas permis d*en débiter une lame triosparente.
Quant aux silicates inattaquables, leur étude a été plus complète. Ils se présentent, suivant les points, sous trois aspects bien différents et qui portent à les rapporter à trois espèces distinctes.
Deux de ces trois silicates sont assez abondants et ont été analysés; le troisième, beaucoup plus remarquable par ses caractères extérieurs, n*a pas pu être détermine par les moyens chimiques.
Le plus apparent est lamellaire; sa couleur d*un brun noirâtre et son éclat lui inuient beaucoup d'analogie d*aspect avec cerbines variétés d*hyperstliène. II s'en tipproche d'une manière complète au point de vue de la composition.
Yoiciy en effet, sur 100 parties, les résultats que m'a donnés son analyse :
Silice 51,61
Magnésie 16,05
Protoxyde de fer 24,54
Chaux 3,68
Alumine 7,36
103,24 La densité de cette matière est égale à 3,35.
La leconde substance est blanche et grenue; elle a donné à l'analyse des nombres qui doivent la faire considérer comme un pyroxène essentiellement magnésien. T(Hei mes résultats :
SiUce 55,76
Magnésie 41,85
Chaux 3,89
Dms réchantillon de Deesa que j*ai ëtudië, il y avait en poids i peu près 1 pirtîe de ce silicate pour 3 parties du précédent.
EnGn, la troisième espèce minérale inattaquable oflre des caractères tout spéciaux, qui me Tout fait considérer un moment comme une espèce nouvelle et que j*ai en conséquence désignée sous un nom nouveau, celui de Victorite. D*après lexamen qu*en a bien voulu faire H. Des Gloizeaux, elle constitue la variété limpide de Tenstatite cristallisée.
On sait que I*enstatile, découverte par M. Kenngott, est si rare que pendant bien longtemps, ni le Muséum, ni TÉcoIe des Mines n*en ont possédé de cristaux. Je dois dire qu*ù Tépoque où j*étudiais cette matière dans le fer de Deesa, H. de LaDg avait déjà observé, à mon insu, dans la météorite de Breitenbach, des cristaux verts très compliqués de forme qui se rapportent aussi à l'enstatite.
En examinant une petite masse du minéral qui vient d*ètre comparé à Thypersthène, je découvris dans son intérieur une géode de plus de 5 millimètres de diamètre entièrement tapissée d*aiguille hyalines, absolument transparentes et incolores.
Ces aiguilles ont 0"",3 de longueur moyenne de 0"",07 environ de grosseur. Observées sous le microscope, à un grossissement convenable, elles apparaissent comme des prismes à six pans terminés par une pyramide à quatre faces.
Ces prismes sont, en général, un peu iissurés; quelquefois on y observe uA certain nombre de lignes parallèles entre elles, très écartées, perpendiculaires à Taxe, comme si elles indiquaient un clivage.
La substance, malgré la netteté de sa cristallisation, n'est pas toujours ab solument pure. On voit, dans quelques échantillons, de très petits grains noir opaques disséminés de toutes parts ; çà et là paraissent exister des bulles et àe gouttelettes, analogues sans doute à celles que M. Sorby a décrites dans le travai bien connu qu*il a inséré dans les Proceedings of the Royal Society du 46 juif
Comme je Tai dit, M. Des Cloizeaux a bien voulu mesurer les angles des aiguille que je décris : je suis heureux d'exprimer publiquement ma vive reconnaissant au célèbre cristallographe.
J*ai donné précédemment les résultats goniométriques obtenus :
Je dois signaler comme un caractère remarquable des prismes de victorite, 1 tendance qu*ils ont de se grouper bout à bout, de façon à produire un ensembi dont Taspcct est celui d*un chapelet. J*ai isolé, et je conserve un échantillon, qu se compose de trois prismes ainsi articulés bout à bout. Ce groupement est trè rare chez les minéraux; un échantillon de quartz de la collection minéralogiqu du Muséum le présente, mais à un faible degré.
On ne peut s'empêcher de constater combien le fait d'une cristallisation si nett de la matière pierreuse de la météorite de Deesa contraste avec Tétat de confusioi signalé précédemment dans la matière métallique. On verra plus loin commen cette circonstance s'explique de la manière la plus simple.
La matière pierreuse que nous étudions renferme, comme je l'ai dit, outre le silicates, du fer nickelé,* de la pyrrhotine, du graphite et des traces de schreibersit et de fer chromé. Je n*ai pas cru nécessaire de soumettre à l'analyse ces diverse substances, dont la nature était parfaitement déterminée.
mû, Ih iuiil£oril« du [kesa i-enfeiuic à l'étHt du mélange les onze espèces niiTanles :
I* Karaacile ;
ô* PjrrbotÎDc; 4' Sdireibersilc ; ■> tiraplùte ; &• Péridot; 7* Hjperstliène ; i' Wroiène très iiivyiiésiea ; tf* taitatilc incolore (Viclorile) ; 10* GraiDS siHcatés non dclcrminës [duns la pyrrholine); H' Fer chromé (?).
18* IIPB.
RITTEBSGRUNITE. (Stak. Hbi'h.)
Boclie TorniéG par l'enchevèli'enient d'un double réseau, l'un méfalliqne et l'iDtre pierreux : — DeruiiUi 2,50 (Itumlrr) ; — Composition minéralogique : le ■ftil contient de la kamacita et de la lœnite ; la pierre esl formée de brontitc DiliDgée à du quarts de la varitité asmanilc.
Vig, 40. — nillerigi'i
fMu prinàp<de :
17Ô1. Breilcnbacli, Holi^mo.
n5l. Riltcrsginin. &ïVi.
1«i EiNCYGLOPÉDIE CHIMIQUE.
Bien que ces masses portent des noms diiïërents il est probable qu'elles viennent (l*une seule et môme chute.
Rittersgrun. — Le fer de Rittersgrun se comi)Ose, comme celui de Palla! fer et de péridot.
L'analyse du minéral pierreux a été faite par H. Stromcyer, qui lui a trouvé | densité 5,27 et pour com{)osition' :
Silice 61,88
Protoxyde de fer 9,12
Sesquioxydc de manganèse 9,31
Magnésie 25,83
Sesquioxyde de chrome 0,55
Perte au feu 9,45
Tous ces caractères se rapprochent beaucoup, comme on voit, de ceux de thosidcrites précédentes, mais une section plane, pratiquée dans la masse, soi une direction quelconque, monti'e qu*à l'inverse du fer de Pallas, le fer p constituer des grains plus ou moins gros et tuberculeux, empâtés dans une gai silicatée : telle n*est pas cependant sa composition véritable.
Rumler a trouvé pour la densité du métal le nombre 7,507 '.
Howard en fait le premier l'analyse du fer; voici ses résultats :
Fer 80
Nickel 20
Enl862, M. Hube a publié des chiffres fort différents^ :
Fer 87,15
Nickel 9,65
Cobalt 0,58
Silice 0,98
Phosphore 1,57
Dreitenbach, — M. Maskelyne a publié sur la météorite de Breitenbach travail du plus haut intérêt^.
On trouve dans la masse métallique de la troïlite, un peu de schreibersit de la clu'omile en petite quantité, dont M. Maskelyne cite un petit cristal en
lacdrc régulier.