Lawrence Sniilh. Comptes rendu*, t. XC, p
NfiTÉORITES. 171
Uun IngmeDtaires de B",OI à 0'",05; ce minéral vert est irrégulièrement dis- «niiK dus une matière [Herreuse grise Tmement grenue.
U partie pierreuse, pulvériRée et déborrBSsëe aussi exactement que possible du Ter m^llique à l'aide de l'aimant, se, 'divisa après plusieurs heures, sous l'action ilel'iciile rhloriiydriqup étendu et chaud, en une partie soluhle et en une partie
FiK. ii — Ij^nmilD tomhte le 10 md 1S7U il EsUierville {Emmet Counly, lows).
inutable. La proportion relative de ces deiii parties est d'ailleurs tfès variable, poisqae la partie soluble représente tantôt 16 pour 100 et tantôt 60 pour 100.
Duula partie solublc, la ch»uK fuitabsolunient défaut, circonstance qui indique liliMoce de l'aDorthite.
U partie insoluble, soigneusement analysée pai' la fusion avec le carbonate de unde, donna :
Silice r>4,l2 29,12
Protoxyde de ter 21.05 4, 67 J
Jliignésie 24,50 9, 80 |
Soude avec traces de potasse et du lilliii»'. 0,09 0.025 > 14,406
Oiyde de chrome traces |
Alumine 0,05 0,015 I
Les météorites qui nous occupent lournireiit à Lawrence Smith la découverte d'un minéral nouveau' dans la substance qui, sur deux ou trois échantillona, fait ^Uie à la surface des pierres et tranche sur la nuance de la croûte fondue, par « couleur jaune foncée. Une fois brisé, il montre un clivage assez facile, un aspect