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La culture du bacille de Koch, qui commence à connaître dans les laboratoires de diagnostie une grande faveur, doit son succès et sa diffusion rapide, non seulement à sa simplicité et à sa sensibilité, mais à l’intérêt pratique de son emploi. Elle vient occuper dans les méthodes de diagnostic de la tuberculose une place importante qui était restée vide jusqu'alors. Elle est la satisfaction d’un besoin, d’une nécessité. |
Si nous passons en revue les diverses méthodes proposées et employées jusqu’à aujourd’hui, aucune ne présente ni la même valeur ni les mêmes avantages. Pour ne point apporter ici d’affirmation sans qu’un examen des faits, rapides sans doute, ne vienne en apporter la justification, nous allons les exposer un à un, nous attachant à montrer pour chacun d’eux les raisons pour lesquelles ils ne nous apportent pas le signe scientifique de certitude que nous trouvons dans l’ensemencement des produits pathologiques, d’où la supériorité de cette
méthode. $ +
Pour exposer ces méthodes, nous suivrons autant que possible un ordre raisonné, nous laissant guider pas à pas par les diverses étapes du diagnostic bactériologique ” en général, montrant pour chacune d’entre elles, son aspect particulier vu sous l’angle de l’infection bacillaire.
Le schéma de ces diverses étapes se résume de la facon suivante :
Recherche du germe, des caractères morphologiques :
isolement des cultures,
Q recherché des caractères biochimiques,
recherche de la virulence.
: tro Recherche des témoins :
in vitro,
in vivo.
Examens secondaires et accessoires.