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recouverts d’une charpente en bois (1). L'église Saint-Martin, ruinée depuis les invasions, fut réparée par Rabbon, évêque de Trèves. Elle devait être, comme les édifices de la cité, recouverte d’un lambris en bois. En 1194, Sainte-Croix placée près de la porte Alba, fut terminée, elle était sans voûte. C'était aussi le cas du petit sanctuaire consacré à l’ermite Siméon, dans la Porta Nigra. Nous avons encore des restes de l'édifice élevé vers le commencement du x1r° siècle avec sa décoration romane.
On le voit, les églises qui appartenaient aux cités placées à l'Est de la Francia étaient, comme celles de la Belgique, restées fidèles à l’ancienne architecture chrétienne; la basilique soutenue par des colonnes avec transept et terminée par une grande abside, flanquée parfois de deux absidioles, satisfaisait comme autrefois le goût du pouvoir spirituel. Il se montrait même, dans ces régions, conservateur et hésitant devant les dépenses fort élevées nécessitées par les nouvelles constructions. La cité de Strasbourg, encore fort peu peuplée au xi‘ siècle et sans grande importance, ne connut qu’à l’extrême fin du xu° siècle les églises voûtées. Des incendies nombreux avaient détruit les diverses constructions entreprises au commencement du x1° siècle etau milieu du siècle suivant. Ce n’est qu’en 1176, sous Conrad I, que le clergé se décida à entreprendre une construction nouvelle, qui marcha fort lentement. Les documents que nous possédons sur toutes les églises des cités voisines nous autorisent de dire que cette construction ne devait pas être voûtée, dans la pensée des clercs. Mais comme les travaux furent fort lents, le nouveau style français put parvenir jusqu’en Alsace, car ce n’est qu'à l’extrême fin du xrr° siècle qu’on .éleva le chœur de la cathédrale, encore
() Superior autem domus lignis cooperta. (Pertz. SS., VIII, p.540.)
In hac ergo superiori locum inter trabes et tectum proparavit, (Ibidem,
VI, p. 531.)
dans le goût de l’architecture romane. A mesure que l’on s’éloigne des villes frontières des pays romans, plus lente est la propagation, l’influence de l'architecture romane ou gothique. Nous allons publier bientôt un coup d’œil rapide sur les annales des églises des cités germaniques. On verra alors combien fut lente la conquête de ces contrées qui ne demandaient aucune transformation de l’architecture religieuse. Plusieurs voyages faits à Cologne, à Bonn et à Mayence, etc., pour analyser les différents monuments de ces cités si connues nous autorisent à dire que nous ne possédons aucune construction antérieure aux dernières années du xII° siècle ou mieux au commencement du xIIIe siècle.
Il nous reste à indiquer à grands traits ce que les documents nous ont permis d'affirmer pour les églises des grands monastères.
L’abbaye d'Echternach, fondée en 698 par saint Willibrod, qui contenait le tombeau du saint, reçut des empereurs carolingiens et des Ottons des dons importants, mais les invasions normandes avaient dépeuplé la contrée. Il paraît même que vers la fin du x° siècle, l’empereur Otton fut obligé d'appeler dans ce cloître des moines de Saint-Maximin de Trèves (1). Nous voyons que l’église, reconstruite durant le second tiers du x° siècle, fut la proie d’un incendie violent. On élève en 1016 un nouvel édifice qui est consacré en 1031. Il n'avait aucune voûte (?). Ce n’est qu’en 1242 qu'on peut admettre l’existence d’une église voûtée (°).
Le monastère d’Anchin ne fut point épargné par les hordes. Son église fut reconstruite en 1086, mais l’argent manqua
() Gallia christiana, t. XIII, p. 576.
(?) Pertz. SS., XXII, p. 33.
(5) Pertz. SS., XXII, p. 35.
pour faire la toiture de tous ces édifices (‘). Le temple est consacré en 1086, et le chroniqueur nous vante l’éclat de la fête où un grand concours de fidèles fut présent. L'église avait reçu une charpente (trabes) (?). L’abbé Hugues avait pu terminer les travaux et effacer la trace des ravages épouvantables d’un incendie, survenu en 1080 par l’imprévoyance du gardien de l'Église. Cet édifice subsista durant la première moitié du xu° siècle. Le cloître de Saint-Foillans de Roeux dans le Hainaut était un monastère des Prémontrés. Son origine est fort lointaine ; il fut fondé, dit-on, dans la forêt charbonnière, non loin de Soignies, en 650; il est cédé vers 1196, avec la vieille église sans voûte, aux moines de cet ordre. Le monastère brûle en 1140 (*). Le couvent de Florennes, fondé vers 1010 par Gérard, fils d’Arnoul, évêque de Cambrai devint bien vite florissant. Il s’y trouvait une église avec une charpente apparente, élevée dans la première moitié du xr° siècle, qui brûla en 1088 (). On la reconstruit ensuite très rapidement, mais non voûtée. Un second cloître, où se trouvaient des moines Prémontrés, le couvent de Floreffe, dans le diocèse de Liége, avait été fondé par le comte de Namur, Godefroy, vers 1121. Le premier abbé de ce couvent fut Richard. On éleva une église qui fut consacrée en 1161 par l’évêque Henri de Liége. Elle possédait des reliques de Saint-Norbert. Cet édifice fut la proie des flammes en 1198. Ces différents incendies nous prouvent que cet édifice avait reçu une simple charpente (5).
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L'église de Huy, dédiée à Notre Dame, fut construite en 1066. Nous savons qu’elle était sans voûte (1).
Le monastère de Marchiennes, non loin de Douai, fut fondé en 648, et doté par le duc Adalbald. Son église était dédiée aux apôtres saint Pierre et saint Paul en 653. L’épouse du due, sainte Rictrude, se retire dans cette abbaye. Dès 1024, celle-ci cesse d’être double. L'édifice religieux, détruit plusieurs fois par les Normands, est rebati dans le courant durx°siècle (?). I] est certain que cette église dut être remplacée vers le commencement du x1° siècle, mais nous savons qu’elle fut reconstruite vers 1145- 1158 sans être voûtée (*).
Le couvent de Hamatgia, Amay, possédait en 1028 une église nouvellement construite sans voûte. Des moines étaient venus s'établir dans ce monastère désolé (f). Les édifices religieux du cloître de Liessies, élevés vers 1124, n'avaient qu'un toit en charpente (5). Ce ne fut que vers 1224, sous l’abbé Robert, que l’église du monastère d’Afflinghem. fut voûtée (6).
L'abbaye si connue de Gemblours avait une église « parvula et cito lapsura » au commencement du xi° siècle. L’abbé Otbert reconstruit cet édifice et le fait consacrer en 1022 (7). I] refait aussi le cloître avec tous les bâtiments nécessaires à la vie des moines. Cette église n'était point voütée. Mais un vaste
(4) Prefatam ecclesiam a fundamentis ad laquearia a laquearibus et ultra reedificavi. (Pertz. SS., XXVI, p. 79.)
() Gallia christiana, t. III, C. 395.
(3) Boll., A. SS., mai, t. IT, p. 115.
(4) Boll., À. SS., mai, t. IT, p. 457-461.
(5) Pertz. SS., XIV, p. 497.
(5) Celavit lapidibus magnam ecclesiæ partem a cruce usque in finem. D'Achery, Spic., t. If, p. 778.
(*) Pertz. SS., VIIT, p. 539.
incendie survenu en 1185 détruisit le cloître (!). L'église qui s’éleva après cet incendie n’a pas été décrite par le chroniqueur et nous hésitons à admettre à cette date un édifice voüté.
Le monastère de Vicogne eut des commencements fort modestes. Vers 1195 on avait élevé, dans une forêt, un oratoire dédié à saint Sébastien, et en 1129 Robert, évêque d’Arras, confia cette chapelle à l'abbé de Saint-Martin. On y plaça des moines qui suivaient la règle des Prémontrés (2). Mais en 1131 on construisit un édifice plus étendu, en pierre, qui fut dédié en 1139 à la sainte Vierge par Alvise, évêque d'Arras. Elle n’était pas voütée. suillaume de Wercin commença, en 1963, la troisième église qui devait remplacer l’autre en ruine (3).
L'abbaye de Lobbes avait été détruite vers 754. L'abbé Folcuin songea, dès 965, à réparer le désastre. Il restaure l’église, la fait même décorer. Elle n’était pas voûtée (). Mais en 1060 un vaste incendie dévore encore les constructions de l’abbaye ainsi que l'édifice religieux. Les moines promènent le corps de saint Ursmer en 1061 pour recevoir de l’argent en vue de la nouvelle construction (?). Cet édifice n’était pas voûté, mais nous ignorons sa durée. Les documents se taisent sur la reconstruction qui remplaça, vers la fin du xu° siècle, ce temple suranné.
La grande abbaye de Saint-Trond possède des chroniques fort intéressantes, qui nous permettent de suivre l’évolution architecturale de ce monastère du xr° au xrrr° siècle. On peut certifier que les autres abbayes eurent le même développement. Le cloître
() Totum oppidum et monasterium ferventissimo incendio CORSUINPtum. (Pertz. SS., VIII, p. 564.)
(2) D’Aomery, Spic., t. II, p. 873.
(3) Gallia christiana, t. IX, p. 655.
(4) Pertz. SS., IV, p. 29-70.
5) Boll. À. SS., avril, t. II, p. 563-578.
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avait une très grande étendue, il comprenait un certain nombre d’églises. La première était dédiée à saint Trond, la seconde à la Vierge, enfin la troisième à saint Gengulfe. Nous savons qu'en 1055-1060 aucune de ces églises n'était voûtée (1). Il y eut une très grande transformation de ce cloîtreen 1170-1180. On restaura complètement l’abbaye (?). Les églises ne furent pas voûtées, mais on avait placé au-dessus de la charpente des dalles soit en pierre soit en plomb; nous ne pensons pas à des voûtes ($). Mais ces mesures furent inefficaces et n’arrêtèrent pas l'incendie si violent de 1186 (4). Nous savons en effet qu'en 1169, les réfectoires, les cloîtres, les églises étaient recouverts en charpente.
On peut se demander si les églises reçurent des voûtes après ce terrible désastre. Nous ne saurions être aflirmatif, car nous savons qu'en 1221 la moitié du bourg de Saint-Trond brüûla et que le feu détruisit bien vite l’église du Saint-Sépulere (°).
Quelques cloîtres n’ont point laissé un grand nombre de documents accessibles à des archéologues étrangers, mais il est à supposer que ces quelques mentions vont provoquer de la part des érudits de la Belgique des recherches nouvelles qui complèteront des renseignements si importants. L’abbaye de Stavelot avait été fondée dans la forêt des Ardennes, en 651, par le roi Sigebert II d’Austrasie. L'église était dédiée à saint Pierre et à saint Remacle. Elle devint très célèbre car le cloître possédait
(4) Pertz. SS., X, p. 235.
(2) Pertz. SS., X. II. p. 355.
(5) Tectum partim lavidibus, partim plumbo tegens, Ibidem, 8, p. 364.
(4) Anno domini 1186 combustum est totum oppidum Sancti Trudonis cum ecclesia beute Marie, monastero illæso remanente, sub quo plures utriusque seœus cum pueris sufjocati sunt. Pertz. SS., X, p. 389.
(5) Pertz. SS., X, p. 393.
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le corps du grand saint. La nouvelle église, élevée en 1040 par l’abbé Poppon, n’était pas voûütée. Nous. savons qu’elle était encore debout au xri° siècle (1). Le monastère de Liessies, non loin de la cité d’Awenne, avait été fondée par le comte Wieber sous le vocable de Saint-Lambert. Détruit par les Normands comme la plupart des eloîtres de la Belgique, il fut reconstruit vers la fin du x° siècle par l’évêque de Cambrai Herluin. L'église fut rebâtie vers 1095 et consacrée au commencement du x1r° siècle. Nous savons qu’elle était recouverte d’une charpente (2). Les églises des monastères soit de Vicogne (°) (consacré en 1139 et élevé en six ans) n’était pas voutée, soit de Broigne, n’avait point de voûte au xt et au xr° siècle. (1) Il en est de même de l’église de Saint-Pierre d’Aldenberg construite en 1070 avec un toit en charpente (5).
L'abbaye d’Arouaise, dans le diocèse d'Arras possédait deux églises dédiées à la sainte Trinité et à saint Nicolas, élevées vers 1090 dans un site tout à fait désert. Ce monastère devient célèbre dès 1091, car trois ermites fort connus s’y réfugient. Les pélerins arrivent nombreux au monastère. L'abbé Oger en 1195 trouve les églises en ruine, mais couvertes d’une charpente. ll est à croire qu’il accepta le même mode de couverture, la voûte étant inconnue dans ces contrées. Le cloître de Saint-Amand d’Elnone nous montre un autre édifice religieux du xr siècle sans être vouté (1066). Nous savons aussi que la nouvelle église élevée à cette date, et consacrée en 1088, avait reçu une charpente (6).
(1) Pertz. SS., XI, p. 309.
(2) Boll, A. S$., Sept. VII, p. 502. Gallia Christ. III. Ch (5) Pertz. SS., XXIV, p. 289.
(4) Analecta Bollandiana t. IL. p. 38; Pertz, SS. t. XV, p. 667. (5) Pertz. SS., XV, p. 870 p. 869.
(6) Pertz. SS., XIII, p. 388.
Le monastère possédait d’autres églises dédiéessoit à saint Martin, soit à saint Pierre, et à saint Etienne (t). Un vaste incendie a lieu en 1107 et détruit en partie ces églises. Le chroniqueur nous parle de la reconstruction de l'édifice consacr à saint Etienne qui ne reçut aucune voûte (?).
L'abbaye de Waulsort fut élevée au milieu du x11° siècle sur le plan des anciennes basiliques (#). Un autel dédié à la sainte Trinité était dans la tour de l’église. Le monastère de Messines fondé en 1065 par la comtesse Adèle avait un édifice religieux, recouvert d’une charpente (‘). Il en était de même des monastères germaniques limitrophes à ces cloîtres. L'abbaye de Lorch, transformée par un laïque Odalbert, en 1148, avait une église recouverte d’un lambris (5). Le cloître de Senones dans Îles Vosges avait été fondé en 661 par saint Gondebert. Une église avait été bâtie sous le vocable de saint Pierre et de saint Marie; on l’appela Senones de l'ancien siège de ce prélat. Les dons rendirent bien vite l’abbaye puissante (6), mais elle connut des mauvaisjours. Les églises étaient sans voûte. L'abbé Antoine reconstruisit le monastère et l’église vers le premier tiers du xrr° siècle L'abbé Humbert présida en 1154 la cérémonie de la consécration (*). Cette construction était encore fort simple et l'église ne fut pas voutée car on reconstruisit le monastère et les édifices religieux au premier tiers du x1u° siècle.
Le monastère de Saint-Hubert, en Ardenne, avait été fondé
(HRPETUZ-NT : 14.
(2) Mie, P. L. t. 150. p. 1435. 1446. Harman de Tournai, c. 63. (3) Pertz. SS., ee p- 505.
(4) Pertz. SS., IX, p. 320.
(8) Laqucaribus, lecto PRES venustavit. À MerBonius, I, p. 92. (DPEr ESS ER pe 250.
(7) Garcia CHRISTIANA, I, p. 1387.
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au commencement du vin siècle. On dit qu’il avait été construit grâce aux libéralités de Pepin et de sa femme Plectrude. Les moines bénédictins rendirent de très grands services à cette contrée, en défrichant toute la partie avoisinante. L'église fut rebâtie en 1081, l’ancienne étant en ruine. L'abbé Théodore construisit aussi un cloître, un oratoire, dédié à saint Sauveur (!). La basilique avait encore un atrium et était recouverte d’un toit en charpente (?). Le cloître fut refait, ainsi que la crypte de l’église vers 1160-1170. Les colonnes avec leur chapiteaux et leurs bases ainsi que les tables d’autel, viennent des carrières d’Arlon. La dédicace de cette église restaurée eut lieu en 1170 (3). Nous pouvons affirmer que la basilique, en partie reconstruite, n'avait reçu aucune voûte.
Le cloître si connu de Saint-Bavon de Gand avait été fondé par saint Amand vers 631. Il reçut même le nom de « Cænobium gandense ». Le cloître possédait le tombeau de saint Bavon. Détruit par les Normands dès 851, il reste désert pendant un siècle. Ce n’est que sous Arnoul, comte de Flandre, qu’on reconstruit le monastère en 939. L'église n'avait qu'une charpente. La basilique appelée « Major » fut commencée en 985 et le corps du saint, retrouvé dans la crypte (*)}, fut transporté en 1010 dans l’église (5). L'église fut alors consacrée (6), mais elle n’était pas voûtée. Les constructions, qui s'élèvent dans ce monastère durant le xu° siècle, n'apportent aucun change-
(1) Pertz. SS., XII, p. 51.
(2) Magizon À. SS., IV. I. p. 296.
(3) Pertz. SS., VIIL, 579.
4) Pertz. SS., XV, 639.
) Dr Suer, t. V. p. 540.
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ment dans la manière de bâtir; ce n’est qu’en 1262 que Jean l’abbé reconstruit la grande église ({.
Nous venons de passer rapidement en revue la plupart des sanctuaires, des églises, des cités de la Belgique et des monastères les plus connus. Les lecteurs nous pardonneront ces nombreuses citations, nous avons cherché, au contraire, à le faire court, à ne donner que les documents les plus probants. On trouvera bientôt ailleurs l’histoire plus complète de ces monuments et de ceux de l'Allemagne, mais il se dégage de ce simple coup d'œil que la voûte est inconnue dans ces contrées au x1° siècle et durant la première partie du xu° siècle. Parmi les églises nombreuses qui s’élevèrent vers le dernier tiers du x1r° siècle, la plupart ne durent pas être voüûtées. Ce n’est qu'au premier tiers du xr1° siècle que nons pouvons constater le nouveau style. La Belgique a bénéficié du long travail des architectes français.
Il faut done reprendre le problème, et reconnaître la naissance de tous ces édifices à l'extrême fin du xn° siècle. C’est un chapitre tout nouveau qu’il convient d'écrire sur le développement de l'architecture en Belgique du x11° au x siècle.
(!) Edificia bona construxit silicet novas lapideas woutas in dextra parte ecclesiæ. JEAN DE THiLRODE, Chronique, p.569. Pertz, XXV, p. 571.