Revenons aux équations canoniques de la Dynamique
dxi dF dyi dY
dt dyt' dt dxi
Je suppose comme au n° 13, au n° 42, au n° 125, etc. que F est une fonction périodique des jk, développable suivant les puissances d'un paramètre [j., sous la forme
F = Fo+[JiFi+...
et que Fo dépend seulement des x.
Nous avons vu alors au n° 42 que ces équations admettent une infinité de solutions périodiques du premier genre
(2) xi=^j{t), yi = ^i{t)
les fonctions cp/ et 'i/ étant développables suivant les puissances croissantes de p..
Considérons l'une de ces solutions (2).
Soit T la période et a l'un des exposants caractéristiques; il y en aura deux, difïerents de zéro, égaux et de signes contraires où nous supposons deux degrés de liberté.
On a vu au Chapitre IV que a dépend de pi et est développable suivant les puissances de y/a. Quand [j. variera d'une manière continue, il en sera de même de a; supposons que, pour ^= p.o, aT soit commensurable avec 2171 et égal à 2/iiTz.
Nous pourrons en conclure que, pour [j. voisin de ij-o, il existe des solutions du second genre, dérivées de (2) et dont la période est (A" -h 2)T, k -1- 2 désignant le dénominateur de n.
Si nous laissons de côté les cas où k H- 2 est égal à 2, 3 ou 4, nous avons vu que deux de ces solutions existent quand A (ici y. — u-o) a un certain signe, et cju'il n'en existe pas quand \ (ici ^ — [jlo) a le signe opposé.
J'ai dit que j'ai laissé de côté les cas où /^ 4- 2 = 2, 3, 4; je puis le faire sans inconvénient. En effet
aT
— ^- = 71 IITZ
est développable suivant les puissances de y/[J. et s'annule avec y/jj.. Pour les petites valeurs de p., n est donc très petit et son dénominateur est certainement plus grand que 4-
Nous nous trouvons donc en présence de deux hypothèses :
Ou bien les solutions du second genre existent seulement pour [i. > jj.0, ou bien elles existent seulement pour u. <^ [j-o-
Quelle est celle de ces deux hypothèses qui est réalisée?
Tout dépend du signe d'une certaine quantité Q dépendant elle-même des coefficients de Uo et ^0 dans
l^OLir déterminer ce signe, nous n'aurons pas besoin de former effectivement cette quantité et les considérations suivantes suffiront.
369. Prenons d'abord un cas simple qui sera celui du n" 199; soit
F —- X2 -h xl-\- [J. COSJ'i
avec les équations canoniques
dxi dt.
dF
dvi dt
dF dxi
ce qui donne
dxo
dy-i dt
dxi
~dt ~
sinjKi,
dt
- — 2Xi.
La fonction S de Jacobi s'écrit
S = x^y^-^ f y/C • — [x. cosjKi f(xi avec deux constantes x?, et C; et l'on en tire
■' j xi= v/G — 1-icosjKi, A—t=f '^^
cosjKi
A et y% étant deux nouvelles constantes d'intégration. On voit s'introduire l'intégrale elliptique
dyx
•X y/C — \x cos 7i
cette intégrale possède une période réelle, qui est l'intégTale prise entre o et 2-, si [G] > | a| et deux fois l'intégrale prise entre
± arc ces —
si |Cj ■< I p.|.
Appelons w cette période réelle.
A toute valeur de w commensurable avec i-k correspond une solution périodique; mais deux cas sont à distinguer.
Si jCj >■ \\x\^ y\ et y^ pendant une période augmentent d'un multiple de 2—. Les solutions périodiques correspondantes sont des solutions du premier genre.
Si |C] < j[Jt.|, y., pendant une période augmente d'un multiple
a:^ — xl,
~f-^yl,
-t^rh
Jl