I. Organismes buccaux et salive 'parotidienne de chien
a. Dans 50sr- d’empois on introduit lcc de salive parotidienne de chien et un milligramme de microorganismes buccaux bien lavés et humides. La fluidification a été rapide et, après 24 heures de séjour à l’étuve, (35-40 degrés) il n’y a plus de coloration bleue ou violette par l’iode, et le réactif cupropotassique est énergiquement réduit.
Mais on pourrait soutenir, malgré la faible quantité du ferment insoluble qui a été employée , que la transformation leur est exclusivement attribuable.
b. Pour démontrer que les organismes buccaux sé- CA'ètent la zymase qui transforme l’amidon , on peut les faire infuser pendant quelque temps dans l’eau pure , après les avoir bien lavés. Pourvu que l’on puisse en employer une quantité suffisante, il est facile de s’assurer que l’infusion filtrée saccharifie ' la matière amylacée , de la même manière que l’infusion aqueuse de levûre de bière intervertit le sucre de canne.
Mais il est plus simple d’agir comme nous l’avons fait, MM. Estor, Saintpierre et moi.
Les organismes buccaux, pesant frais 0er , 0 1 environ, ont été lavés sur le filtre avec 5CC d’eau distillée ; le lavage a été répété neuf fois. L’eau du neuvième lavage a servi pour une expérience témoin. Cela fait, nous avons préparé en même temps les quatre expériences suivantes.
À. A 25gr- d’empois on ajoute 3CC de salive parotidienne de chien.
B. A la même quantité d’empois on ajoute 3CC de la même salive et environ imsr' d’organismes buccaux lavés à l’eau.
C. A la même masse d’empois on ajoute les 5CC de la neuvième eau de lavage.
D. On filtre sur les organismes buccaux neuf fois lavés 3CC de la même salive parotidienne de chien, et au besoin on repasse une seconde fois le liquide filtré sur les ferments , et les 3" de salive ainsi traités sont ajoutés à 256r- d’empois.
Voici les phénomènes observés , les appareils étant mis
l’étuve.