Scylax, Caryand, I, c
posteur :. Pline est bien plus indulgent à son égard et en fait bien plus de cas ?.
Il est certain que tous les récits du géographe de Massilia sont mêlés de fables, et que cette simplicité admirable, qui caractérise à un si haut degré les écrits d'Hérodote, lui fait défaut. Mais où serionsnous sans les Grecs ? s’écrie Kruse, et n’oublions pas que les fragments de Pythéas que nous possédons, nous les devons à Strabon, qui voudrait bien faire tout passer pour des fables, et à Pline, qui malheureusement est trop bref dans les citations empruntées à Pythéas.
Koskinen, dans son remarquable ouvrage, rend entièrement justice au géographe de Massilia et traite la question de ses œuvres avec une entière impartialité et une grande élévation deesprit. Nous allons essayer de le suivre sur ce terrain.
Pythéas paraît avoir écrit deux ouvrages 1° Sur la mer, et 2 Sur le voyage autour du monde. ;
De ces deux œuvres nous ne possédons que des fragments, trouvés dans Strabon, dans Geminus de Rhodes, dans Cléomède, etc.
Koskinen conclut des paroles de Strabon que Py-
A. Strabon, III.