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BAUDRY <& C»«, Édileurs. fans
le de Dunkerque, Paris
PI. n. Page 33.
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ne laisse guère le choix qu'entre Tlnde ou la côte orientale d'Afrique, il n*est pas non plus tout à fait impossible que les Phéniciens^ suivant cette côte, soient arrivés jusqu'au Zambèze. Mais, à part ces faibles indications, il est nécessaire d'ajouter que rien, dans l'exploration des ruines, n'est venu justifier et préciser les hypo-^ thèses des enthousiastes; car (en partie peut-être parce que l'abondante végétation qui les recouvre y rend les recherches difficiles)* on n'y a trouvé que des objets tout à fait insignifiants, des commencements de piliers où l'on a cru reconnaître des oiseaux, des* coupes en soapstone (pierre de savon), avec quelques dessins,, dont l'un représente un Hottentot conduisant trois zèbres et un hippopotame et dont l'autre a l'air d'une inscription indéchiffrable, des poteries sans aucune décoration figurée, mêlées à des vases de Chine récents, enfin une bande ornementale située sur le mur Sud-Est, où l'on a eu la prétention de reconnaître le signe du Verseau *. Restent les ruines en elles-mêmes, dont l'aspect est assez extraordinaire pour valoir une description et les travaux de mines d'or, en connexion à peu près évidente avec elles.
La principale de ces constructions est celle du grand Zimbabyé, situé à environ 64 kilomètres du fort Victoria, sur la rive Est de la Sabia, à 1 000 mètres d'altitude.
Il y a là, sur un plateau granitique dont la simple érosion a produit, comme en tout pays, des blocs ruiniformes ayant donné lieu à toutes sortes de légendes, deux édifices distincts : au Nord, une sorte de forteresse, qualifiée par Bent d'acropole; au Sud, une large enceinte elliptique surmontée de deux tours coniques. Tous deux sont bâtis de la même façon, en blocs de granit brut superposés sans ciment (et cela bien qu'il existe, dans certains escaliers intérieurs, peut-être il est vrai plus modernes, des traces de ciment).
L'acropole est sur un rocher, qui présente vers le Sud un abrupt de près de 24 mètres de haut. Tout à fait au sommet, se dressent des blocs de granit, de 12 à 15 mètres (dont l'origine peut être,
« Le musée du Cap renferme un certain nombre d'objets venant de Zimbabyé : des creusets, des moules à lingots, une tôte de lance en bronze portant des traces de dorure, des cylindres, des emblèmes phalliques et, à côté de cela, des cloches en fer, des ciseaux, des bêches, des haches en fer, des outils divers analogues à ceux dont les Cafres se servent encore.
TRAMSVAAL. * ^
quoi qu'on en ait dit, un phénomène géologique tout naturel) et des piliers de marne, ayant au plus 3 mètres, couverts de dessins géométriques. Au-dessous se trouve une plate-forme, où M. Bentvoit remplacement d'un temple, un autel, etc., et où ont été trouvés huit .piliers surmontés de formes d'oiseaux très conventionnelles ayant jusqu'à 1",50 de haut. C'est là qu'ont été rencontrés les vases et les poteries mentionnés précédemment. En outre, ce qui est particulièrement important, on a découvert, au-dessous de ce qu'on appelle le temple, un fourneau de mineur en ciment extrêmement dur, avec de petits creusets d'argile ayant servi à la fusion de l'or et contenant des parcelles d'or encore adhérentes, des outils, une lingotière en stéatite, etc.. Un prospecteur, ayant visité ces ruines avec soin, nous a dit qu'en plus d'un point il y avait vu des résidus de quartz aurifère.
L'enceinte elliptique est séparée de l'acropole par une petite vallée ; elle a 80 mètres suivant son grand axe et forme une plateforme entourée d'une muraille en blocs de granit brut ayant au plus 5 mètres de large à la base avec une hauteur maxima de 11 mètres, dans laquelle sont ouvertes, vers le Nord, trois petites portes d'accès d'un mètre de large. En cette muraille, au Sud- Est, se trouve une bande ornementale, déjà mentionnée par les voyageurs du xvi* siècle, où l'on a prétendu reconnaître le signe du Verseau ; de grands blocs de pierre équidistants, d'un effet assez étrange, se dressent au-dessus.
L'intérieur de l'enceinte est un labyrinthe inextricable, où l'on remarque seulement un passage étroit entre deux murs à blocs énormes de 10 mètres de haut et deux tours coniques, souvent reproduites en photographie, qui, avec la végétation voisine, paraissent être la partie la plus pittoresque de tout cet ensemble.
On nous a affirmé que cette tour était absolument pleine à l'intérieur, sans aucune trace d'escalier, ce qui a fait supposer que l'on avait affaire à un symbole religieux : à moins qu'il ne s'agît d'un signal ou d'un poste d'observation, dont l'accès aurait disparu sous les décombres.
Ces ruines du grand Zimbabyé ne sont pas les seules de la région : en continuant vers le Nord, on en trouve plusieurs autres du même genre, le long de la rivière Sabia : celles du petit Zim-
babyé à 13 kilomètres au Nord, puis Metemo, Chilondilo, Matindela et Chiburwe.
A Matindcla, Tenceintc a les mômes dimensions qu'à Zimbabyé et porte, au Sud-Est, une bande ornementale analogue.
Quelle que soit Thypothèse adoptée sur Tàge de ces ruines, il n'est pas moins très vraisemblable qu'elles ont eu un rapport avec l'exploitation des gisements d'or voisins, sur lesquels on trouve souvent des traces de travaux considérables.
Parmi ces gisements, l'un, celui des Victoria Goldfields, est tout proche de Zimbabyé ; mais celui, où les puits et galeries de mines anciens sont de beaucoup les plus abondants et prouvent une exploitation très prolongée, est à près de 450 kilomètres de Zimbabyé, vers le Nord, sur un affleurement du Sabia; c'est celui d'Umtali, dans le Manica.
Là, nous a-t-on dit, existent, en grandes quantités, des alluvions aurifères, qui, pour une industrie moderne, sont beaucoup trop pauvres pour être exploitées en grand, mais dont, comme il arrive souvent, un travail plus primitif et une main-d'œuvre plus économique ont pu, dans des temps anciens, extraire de grandes quantités d'or. Ce sol est perforé d'une multitude de petits puits de 10 à 15 mètres de profondeur, du fond desquels des galeries rayonnent en tous sens dans la couche aurifère ; il paraît qu'on s'est souvent servi, comme moyen de soutènement, des plus gros blocs roulés, rencontrés dans cette alluvion.
Laissant maintenant de côté ces traces d'une exploitation dont on ignore l'histoire, nous arrivons à la redécouverte des gisements d'or de l'Afrique australe dans ces trente dernières années.
C'est en 1864 que Cari Mauch, l'explorateur allemands parcourant pour la première fois les pays compris entre Tété sur le haut Zambèze et le Limpopo, signala les champs aurifères de Tati et du Mashonaland, dont l'exploration sérieuse et la mise en valeur industrielle sont à peine plus avancées aujourd'hui que lors de son passage*.
Dès 1868, une compagnie se constitua pourtant pour exploiter
* Voir le récit de ses voyaf^es dans les Petennanns Mitthellunfjen^ 1874, notamaieut pages 49 à 52, la descriptiou des ruines de Zimbabyé.
• Voir la carte ci-jointe, planche II, page 33.
les gisements de Tati, mais elle ne fit à peu près aucun travail.
Cette môme année 1868, Cari Mauch signalait un autre gisement d'or, dans le district de Lydenburg; puis, en 1870, on en trouva au Murchison Range, en 1871 au Spitzkopf (dans le Drakensberg), en 1873 au Pilgrimerst, en 1875 à Waterfalshild. Pendant ces années, un grand nombre de mineurs californiens et australiens vinrent chercher fortune au Transvaal et Ton commença à exploiter une certaine quantité d'or; mais les guerres qui eurent lieu alors, contre les Zoulous d'abord, puis contre les; Anglais, suspendirent toute exploration pendant quelques années.
En 1884, enfin, voici à peu près onze ans aujourd'hui, un certain Arnold trouva le premier de Tor dans un conglomérat du Witwatersrand sur la ferme de Geldenhuis et, deux ans après, en 1886, les frères Strubers commencèrent à y travailler les couches du Main-Reef. Cette découverte, qui devait révolutionner le monde, passa d'abord à peu près inaperçue. C'était là un gisement d'une nature tout à fait inusitée, vers lequel on n'était remonté que de proche en proche en partant de quelques poches d'alluvions superficielles et dont on ne soupçonnait encore ni la véritable nature, ni la valeur; au contraire, les quartz aurifères de la Sheba, dans le district de de Kaap, reconnus depuis 1884 par M. D. Moodie, exploités depuis 1886 par Edwin Bray, rentraient dans le type classique des filons californiens et australiens, où la présence de belles pépites d'or dans les parties superficielles est toujours une attraction pour le public ; les premiers résultats de la mine Sheba causèrent un enthousiasme indescriptible et Ton vit, en quelques semaines, les actions passer de une livre à plus de cinquante (25 francs à 1230 francs), tandis qu'une ville entière, Barberton, se créait à côté.
Nous avons entendu parler de ces temps, qui semblent déjà si lointains, par de nombreux témoins oculaires ; car les premiers exploitants et spéculateurs du district de Sheba, qui arrivaient pour la plupart des mines de diamants de Kimberley, sont aussi les mômes qui ont créé l'industrie du Witwatersrand et tiennent aujourd'hui le haut du pavé à Johannesburg. Ces récits, dans la bouche de parfaits gentlemen, qui vous reçoivent, à la dernière
mode de Londres, dans quelque somptueuse villa décorée de bibelots rares et de tableaux anciens, présentent un piquant tout particulier. Il parait que l'aspect de Barberton, dans ces temps héroïques, était quelque chose d'indescriptible : dans les hôtels, qui s'étaient créés, un troupeau d'affamés se tenait debout derrière les heureux convives, prêt à s'emparer de force de tout ustensile, verre, couteau, fourchette, qu'ils n'auraient pas tenu en main et se ruant à leur place, reprenant leur assiette à peine vide dès qu'ils l'abandonnaient; les gens de bon appétit allaient, tant la table d'hôte était maigre, manger dans plusieurs hôtels successivement; on couchait tous pêle-mêle sur le sol, s'arrachant à main armée de rares matelas; ceux qui avaient un logis et un lit, s'ils l'abandonnaient pour une nuit, étaient sûrs qu'on viendrait s'y introduire de force en leur absence. Mais personne ne prenait garde à ces détails : tant les fortunes, au moins sur le papier, croissaient vite, tant la fièvre du jeu était intense.
Il arriva alors bien vite ce qui se produit presque toujours pour ce genre de gisements de quartz aurifère, un appauvrissement notable en profondeur; les dépenses d'exploitation trop fortes, surtout l'affolement de la spéculation, dès que la baisse commença, réduisirent bientôt à néant les bénéfices espérés et, bien que la mine Sheba ait donné, depuis lors, d'une façon presque continue, d'importants bénéfices (40 p.. 100 de son capital nominal entre 1888 et 1894), ses actions retombèrent, aussi brusquement qu'elles avaient monté, de 30 livres à 1 livre ou 2, taux auquel nous les retrouvons aujourd'hui malgré l'enthousiasme des visiteurs pour les beaux cristaux d'or qu'on leur montre et les tentatives faites de temps en temps pour galvaniser ce marché.
Ce fut là le premier des krachs, qui se sont produits à diverses reprises dans les cours, parfois démesurément enflés par les joueurs, des actions de mines d'or transvaaliennes, mais qui, à mesure que le fondement très sérieux, sur lequel repose malgré tout cette industrie, est mieux connu du public, ont pris de moins en moins d'acuité.
Echaudée à Barberton, la spéculation se dégoûta, pour longtemps, de celte catégorie de mines d'or et cela d'autant plus que
la prompte mise en valeur de gîtes tout différents, non plus filoniéns mais sédimentaires, dans le Witwatersrand, devait, au contraire, surpasser bientôt les espérances les plus optimistes et attirer tous les capitaux disponibles. De là vient que, jusqu'à ces derniers douze ou dix-huit mois, c'est-à-dire jusqu'au moment où l'argent français est venu affluer au Transvaal, impatient de trouver un emploi avec grosses chances de plus-value — mais aussi, ce qu'on a trop oublié, avec gros risques — et, par suite, dédaigneux des mines trop bien connues et classées du Witwatersrand, on a complètement négligé tous ces autres districts, les premiers découverts, de Lydenburg, de Kaap, du Murchison Range, du Zoutpansbcii'g, du Mashonaland, etc., que nous avons vus, dans Tété de 1893, faire une nouvelle et brillante apparition sur les Bourses européennes.
Le commencement des exploitations du Witwatersrand remonte à 1887 ; c'est en mars 1887 que se créa la Wemmer ; en juin, la Salisbury; en août, la Robinson ; cette même année, apparurent la Ferreira, la Crown-Reef, la City and Suburban, la Jubilee, la Geldenhuis Estate, etc. ; en somme, la plupart des mines de la partie centrale du Witwatersrand.
Ces sociétés étaient formées avec de petits capitaux par des gens de Kimberley, du Cap ou de Natal ; leur siège social était à Johannesburg, Kimberley, Pietermaritzburg ou Pretoria ; quelques-unes d'entre elles donnèrent aussitôt des résultats merveilleux : ainsi la Jubilee, qui, dès 1887, distribua 25 p. 100 de dividende et qui, depuis lors, n'ayant jamais périclité, est arrivée à rembourser trois fois son capital produit, près de six fois son capital nominal; ou encore la Wemmer qui, en 1887, donna 57 p. 100 de dividende et, l'année suivante, 15 p. 100; il en résulta aussitôt, — avec le tempérament de joueurs qu'apportent en afl'aires la plupari des Anglais et qu'avait là surtout cette sélection d'Anglais ayant déjà passé par la vie de l'Afrique australe et de Kimberley — une floraison extraordinaire d'entreprises, plus ou moins fictives, plus ou moins réelles, qui, pendant les années 1888 et 1889, pullulèrent avec des capitaux nominaux de 2, 5, 6 millions, au milieu desquels se détachent les 68 millions de la Robinson reconstituée en 1889.
Quand on parcourt une liste des mines avec leurs cours de Bourse en celte année 1889, on est tout étonné de voir — ce qu'on ouWie volontiers dans la griserie du succès général, — combien d'entre elles ont complètement sombré, et combien avaient atteint, -dès lors, des- cours, qu'elles ont à peine retrouvés
depuis*., n- • •.•■•■,i"-i tn.:'i'. . .
Pour nous borner à quelques-uns de celles dont la réputation est aujourd'hui le plus solidement établie, la Crown-Reef a valu alors environ 250 francs comme au mois d'août 1895, au moment où la hausse atteignait son paroxysme, la Durban Roodeport 225 (contre 210 en août 1895), la Ferreira 600 (il est vrai avec un capital de 33 000 livres) contre 430 avec un capital de 89 000, la Geldenhuis 110 contre 125, THériot 210 aux deux dates, la Jubilee 250 dans les deux cas, la Langlaagte Estate 175 contre 160, la Robinson 140 contre 260, etc.. ; la ressemblance est telle entre ces deux cotes à six ans de distance, pour la plupart des bonnes valeurs anciennes du Rand, qu'on est tenté de se demander en les lisant si l'on n'a pas confondu.
Mais, en 1889, & part quelques mines où Ton eut la chance de tomber de suite sur des parties riches, cette vogue était singulièrement prématurée et surtout s'étendait au hasard à toute une série de mines, les unes bonnes, les autres mauvaises, qu'on n'avait encore aucun moyen de distinguer les unes des autres et dont on escomptait également les chances favorables. Commetoujours, les promoteurs de ces affaires abusèrent de la situation et tendirent la corde jusqu'à la rompre, flo'tiant (suivant l'expression technique consacrée) des affaires uniquement pour se réserver la. meilleure part du capital, inventant chaque jour un reef nouveau, etc.. Parmi ces hommes, qui s'étaient improvisés mineurs, les seuls, qui eussent quelques connaissances techniques, étaient ceux qui avaient travaillé aux mines de diamants de Kiniberley et qui, n'ayant pas d'autre point de comparaison dans l'esprit, en imitèrent parfois les conditions très spéciales jusqu'à vouloir exploiter, en plusieurs points, les couches aurifères. du» Witwatersrand à ciel ouvert ; ceux-là encore se formèrent vite et
* Voir, par exemple, Dupont, Les Mines d'or de ^Afrique du Sud, 1890, p. 84. »
ont fait souvent de brillantes fortunes justifiées par les services qu'ils ont rendus ; mais on vit, en même temps, devenir directeurs des mines des capitaines de cabotage, d'honnêtes commerçants en bonneterie, des marchands de diamants, des chasseurs d'antilopes, des employés de bureau, d'anciens gendarmes ; avec ce personnel hétéroclite, qui ne manquait assurément ni de hardiesse, ni de tempérament, ni d'intelligence (la suite l'a suffisamment prouvé), mais auquel il fallait, en tout cas, quelque peu d'apprentissage pour se débrouiller, on fit, au début, des écoles sans nombre ; le gaspillage était énorme ; les travaux, dans un gîte encore mal reconnu, menés un peu au hasard, etc..
En outre, à cette époque, la vie présentait à Johannesburg des difficultés que nous ne soupçonnons plus aujourd'hui ; c'est le temps où, à la place de la ville actuelle, il n'existait encore que quelques maisons en tôle et où la poste, arrivant tous les huit jours par la diligence, jetait en pleine place les sacs de lettres, dans lesquelles chacun puisait à volonté et dont les enveloppes déchirées s'envolaient au vent de tous côtés. 11 n'était, bien entendu, pas encore question de chemin de fer. Pendant la saison sèche, où les transports par char à bœufs devenaient difficiles, le pain se vendait à Johannesburg jusqu'à 1 fr. 23 les 300 grammes ; les pommes de terre, 410 francs le sac, etc.
Enfin, dans les mines qui s'enfonçaient, on commençait à sortir de la zone superficielle à or libre et, comme on ne soupçonnait pas encore le traitement par cyanuration, on n'était pas sans inquiétude sur ée qui en résulterait. Un beau jour, sans cause précise, uniquement parce que la hausse avait été trop rapide, la baisse se produisit, atteignant toutes les mines à la fois et, pour beaucoup d'entre elles qui, n'ayant pas de capitaux suffisants, vivaient d'emprunts dans l'attente de dividendes futurs, amenant des désastres irréparables.
Le krach de 1889 et 1890, dont on ne s'est réellement relevé que de 1893 à 1893, a clos la première période des exploitations du Aand, celle dont on parle là-bas comme d'une époque préhistorique, disant < les anciens travaux », de la môme manière qu'en Espagne, en Grèce ou en Sardaigne on parle des travaux des Grecs ou des Phéniciens. Pour préciser, quelques cours de
Bourse montreront à quel point toutes les valeurs furetit d(?pr(5ciées pendant cette période :
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