TARIF DES ESSAIS
Conditions: L'argent en paiement des essais, envoyé par lettre enregistrée, mandat-poste ou billet postal, doit invariablement accompagner les échantillons afin d'assurer le prompt retour des certificats.
4 échantillons ou Plus de 4 échantil.
moins À la fois, Jlons à la fois, chaque. chaque.
D En nn Sin es ARCS 0 PPT 1 à Argent ...... HT RTC TUE es RS ere OU nu ur ÉD utave 2 008 LE... PR PUISE CETTE RER à. PAST 0.90 PO Er rnusss écrans es dir. 1.15
Zinc
se
TARIF DES ESSAIS (Suite)
4 échantillons ou Plus de 4 échantil.
moins à la fois, lons à la fois
se Red nés su ess Mass crie rss s
PNR RE NE RRQ TE DES 670 DRM SES D nd D
VAMTNEL er rL Test és oder
D EEE A SE PRE TE De To
at” A DCR DE UT EN EU à à PO dr dr UT
Dot ii Bet CPC EEE EUR PESTE AN 1 à PAPE ES un
PTS TS EEE Ce TCUe Mes Este ses
Silice 7. PNR 0.90 Fer (métallique) qualité CE: OR REE P 0.90 Phosphore du minerai 2,00,..,....... 1.80 Titanium de fer 2. NP 1.80
Soufre
DE D ET EE SUN ET RS Ce . PETITS D TT
see
RPM ER EUR es Se El RES Er Tes Se TER OR 5 de Se a eu S eo ete eo 6.6 6 5066 0 6
SAVE EST remess Ml dre s ss.
FOSTER ee ERER der Er Es srs ses
Détermination des minéraux. — Le laboratoire est en mesure de faire rapport sur les échantillons et d'en donner la description, aussi bien qu'il est possible de le faire par des essais qualitatifs pre!iminaires, avec les composés métalliques probables ou /1 valeur commerciale de l'échantillon.
Pour chaque échantillon, il y aura un taux nominal de 25 cts.
Tel est tout le rouage peu compliqué de l'administration des mines appelée à devenir très importante, et cela dans un avenir très prochain, pour peu que l'élan que vient de donner à ce service l’hon. M. Prévost, se continue et s'augmente,
Car nous sommes convaincu que notre province peut encore faire de grandes choses pour son développement, si ceux qui ont en mains la défense de ses intérêts comprennent bien ses besoins.
Comme dernier mot, nous permettrait-on de formuler un désir?
En 1890, le gouvernemen d'Ontario confia à une commission spéciale l'étude des meilleurs moyens à prendre pour assurer le développement des richesses minérales de cette province.
Les journaux de tous les partis entrèrent dans le mouvement et exprimèrent aussi leur opinion.
Le Globe par la plume d'un de ses correspondants les L us autorisés, suggéra comme un exc-llent moyen, la création d'un département des mines, ayant à sa tête un ministre responsable. Cette suggestion fut adoptée,
Pourquoi n'en serait-il pas de même pour Québec ?
La plupart des autres provinces de la confédération ont été dotées d'un ministre de cette dénomination.
Avant peu d'années le service des mines vaudra en importance le service des terres et forêts. Pourquoi ne pas l'organiser dès maintenant et le mettre en état de répondre aux exigences chaque jour plus nombreuses et plus considérables.
Ce département pourrait se composer de plusieurs sections: Ainsi, il y aurait la branche des géologues, deux hommes compétents suffiraient à la besogne; et par leur travail, ils mettraient fin à l'ennui de demander à Ottawa des renseignements que Québec devrait pouvoir nous donner; puis un inspecteur général, quelques sous-inspecteurs ou agents, des analystes et deux secrétaires complèteraient l'organisation de ce département. En outre de cela ce ministère préparerait l'établissement d'une « Ecole des Mines », tout comme le département des terres se prépare à avoir bientôt son « Ecole Forestière ».
Et où prendrons-nous les fonds nécessaires à une telle réorganisation ? va-t-on nous demander. —Dans les mines, répondrons-nous
Le Trésor pourrait user de plus de libéralités envers ce service publie devenu si fécond, d'improductif qu'il était,
Si on consulte les comptes publics, on constate que les années dernières, près de &5,000 étaicat données pour l'administration de ce service, à moitié organisé, et qui rapportait à peine #5,000 au lrésor. Maintenant que les mines vont être si fruct: uses, pourquoi n'accorderait-on pas une subvention plus en rapport avec leurs productions et leurs besoins
Quel emploi fait-on du produit des mines? nous demandera-t-on. Nous répondrons : citant l'art, 1571 de la loi des mines. «Tous les roits, honoraires, amendes, perçus sous l'autorité de la présente loi, ainsi que le prix des concessions minières, à moins qu'il n'y soit autrement pourvu font partie du fonds consolidé du revenu de la province». L'art. 1572 ajoute : «Toute proportion de ces droits, honoraires et amendes peut être appliquée, de temps à autre, par le lieutenantgouverneur en conseil, à l'acquittement des dépenses encourues pour mettre à exécution la présente loi. »
Voila comment on emploie l'argent des mines. — Est-ce équitable ?
L'agriculture, grâce à la munilicence du Trésor, a ses primes, ses cercles, son conseil, ses expositions régionales. « Pourquoi donc, quand il s’agit de l’industrie minière, c’est-à-dire, d'une industrie mille fois plus périlleuse que l'industrie agricole, d'une industrie qui vient d’ailleurs en aide à l'agriculture par les engrais et les instruments qu'elle fournit, d'une industrie qui influe si directement sur la prospérité matérielle et la puissance des pays, l'Etat n’aurait-il plus la mi:ne mission de haute initiative et les mêmes devoirs à remplir ? »
ine
Notre province, si elle veut grandir et prospérer, ne doit plus se renfermer dans un rôle passif et fiscal,
Notre loi des mines, nous l'avons dit, dérive de la loi des mines française de 1810. Or pourquoi ne Jui emprunterait-elle pas son article 49 qui règle l'emploi qui doit être fait du revenu des mines. « Le produit de la redevance fixe ou proportionnelle formera, dit cet article, un fond eécial dont il sera tenu un compte particulier au Trésor public. et qui sera appliqué aux dépenses de l'administration des mines, et à celles des recherches, owvertures et mises en : livité des mines nouvelles, ou au rétablissement des Hisnes anciennes, »
Cest en formulant cette suggestion que nous {ermons ce chapitre.