ROUES PLATES
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Section ovale
Observations. — Les roues 6 a sont avec boîte à gr
ûsse exté-
ri*ur«. Us roues 6 c. 8 d, avec boîte à graisse iatcrieu
ne. — Les
autres types n'ont pas de boîte à graisse.
Les roues 5, 6 6, 7 a, 8 <t, peuvent être livrées, sur
demanda,
avec boîte à graisse extérieure. ^
Les poids sont majorés, dans ce cas, de 2 K o kil.
Bt les prix
de S à 4 francs par roue.
Les prix dei roues 6 6, 8 d, 13 a, avec des bagues «
Q fonte au 1
moyeux, sont majorét de 1 fr. 50.
—Hi
Outre les roues qui constitaent la fabrication courante, la Société livre suivant dessin remis par le client, toute pièce dont le poids ne dépasse pas 8 000 kilog.
Pièces de Machine, — Engrenages, Pignons avec denture droite croisée, à chevrons. Crosses de piston. Pistons, Arbres à vilebrequin. Patins, Cames, etc.
Pièces de Laminoirs — Cylindres dégrossisseurs et finisseurs, Cylindres à tôles, Cylindres pour trains à fils. Manchons d'embrayage. Trèfles, Roues à chaîne, Crémaillères, Coussinets. Empoises, Rouleaux, etc.
Pièces de Convertisseurs. — Plaques à broches, Ceintures, Boites à vent. Pattes.
Pièces diverses pour Chemins de fer^ Platinerie, Moulins, Taillanderies, etc. — Boîtes à graisse^ Tampons, Cœurs de croisement. Marteaux. Frappes, Enclumes, Couronnes dentées
Smv broyeurs. Accessoires d'instruments agricoles, Projecles. Pièces de pont. Rouleaux de dilatation. Pilons et Mortiers pour laboratoires.
|Iii9titatiom« oa^rières
La majeure partie des ouvriers des usines et des exploitations minières sont logés moyennant un faible loyer mensuel, dans des maisons appartenant à la Société et il n'est pas sans intérêt de mentionner spécialement la cité de Gouraincourt, construite en même temps que l'aciérie et dont les dispositions ont été combinées de façon à isoler chaque ménage. Cet aménagement a produit les meilleurs résultats, chaque famille a là sa petite maisonnette, son jardinet et il faut voir combien chaque locataire attaché à son logis, apporte de soins non seulement à entretenir mais encore à Torner tant il en est fier.
Uouvrier célibataire trouve une alimentation à prix réduit et une chambre spacieuse, dans une des subdivisions du Grand Hôtel Saint-Martm dont il a été parlé plus haut. Il compose lui-même sa carte en consultant 1 affiche de la cuisine du jour, comme il Tentend et suivant sa bourse ; il acquitte sa dépense au moyen de jetons.
Un autre service installé également dans le Grand Hôtel Saint-Martin, c'est celui des magasins d'épicerie, mercerie, chaussures, etc., la boulangerie et la boucherie, — le public aussi bien que le personnel de la Société, peuvent s'y procurer à bon compte, les objets de consommation journalière ef de première nécessité.
Avant de quitter le Grand Hôtel ajoutons que les parties les plus luxueuses en sont réservées au public et que les personnes étrangères, appelées à Mont- Saint-Martin, sont certaines d'y trouver tout le confortable que Ton peut désirer.
Une caisse de secours partie alimentée par des retenues mensuelles prélevées sur les salaires et partie par les versements de la Société, est instituée pour le service des indemnités que reçoivent les ouvriers malades ou blessés.
Un médecin, exclusivement attaché aux usines est chargé de donner ses soins, àj domicile, aux ouvriers ainsi qu'à leur famille.
Les médicaments sont distribués ^atuitement.
Les ouvriers blessés oa malades qui ne |>euyent être soignés dans leurs familles, sont reçus dans une infirmerie spacieuse et parfaitement aménagée, située dans les usines.
Enfin une salle d*asile, installée dans les conditions hygiéniques les plus désirables, est destinée à recevoir les enfants de trois à six ans, des familles ouvrières exclusivement; ils y reçoivent les premières notions indispensables à une bonne préparation en vue de Técole communale.
Ajoutons qu*un cours de dessin est donné gratuitement aux ouvriers désireux de s'instruire dans cette branche.
HISTORIQUE
Maintenant que nous connaissons tous les éléments de cette grande organisation voyons comment elle est née.
Au moment de la construction du chemin de fer de la vallée de la Chiers, reliant le chemin des Ardennes au Luxembourg et à la Belgique, c'est-à-dire dès 1863, ■. j. Labbé, qui avait déjà créé l'usine de Gorcy, fonda près de Longwy, l'usine de Mont-Saint-Martin comprenant.' trois hauts fourneaux munis d'appareils à air chau^ en fonte et capables de produire à cette époque 30 à 35 tonnes par jour. Le premier de ces hauts fourneaux fût mis en feu des 1865.
A la suite et comme conséquence de la construction de Tusine de Mont- Saint-Martin fut instituée, le 17 décembre 1864, la grande concession minière du même nom qui fut attribuée en commun à M. J. Labbé et à M. le baron 0. d'Adelswavd. lequel venait, de son côté, d'élever deux hauts fourneaux au Prieuré, en face de l'usine de Mont-Saint-Martin, dans une position presque symétrique par rapport à la ligne du chemin de fer de l'Est.
Dès l'Exposition de 1867, de belles fontes de moulage fabriquées au Prieuré étaient récompensées ; la fonte d'Ecosse avait ainsi trouvé dans la région de Longwy une concurrence sérieuse, se chiffrant déjà, en 1878, par une production annuelle de 90 000 tonnes, remplaçant dans la consommation française autant de fontes anglaises.
Tandis que, pendant cette période de dix années comprise entre les deux Expositions universelles de Paris (1867 et 1878), l'industrie de l'acier prenait, dans le centre de la France, tout son essor par l'application des procédés Bessemer et Martin, exigeant des fontes pures, la région de Longwy, n'ayant à sa disposition que des minerais impurs, se trouvait en quelque sorte en arrière du mouvement général et était restée productrice de fontes de moulage et de fontes d'afflnag^e, transformées ensuite par voie de puddlage dans les usmes de la région métallurgique du Nord et de l'Est de la France principalement.
L*application des idées de GFûner, par MM. Thomas et Gllehpisc« au traitement pour acier des fontes phosphoreuses, vint ouvrir, dès 1878, un nouveau débouché aux fontes de Meurtheet-Moselle et, peu de temps après, le 24 juin 1880, fut définitivement constituée la Société des Aciéries de Loïïgwj^ «nglo-
552 ACIERIES DE LONGWY
bant les trois hauts fourneaux de Mont-Saint-Martin et les trois hauts fourneaux du Prieuré (un troisième haut fourneau de grande capacité, muni d*appareils Whithwell, avait été en effet élevé, en 1871, à Tusine du Prieuré, par M. d'Adelsward). Ces six hauts fourneaux, après avoir été plusieurs fois agrandis et leurs aménagements remaniés, sont tous aujourd'hui desservis par des appareils à air chaud, des types Withwell et Cowper avec leurs derniers perfectionnements.
La Société des Aciéries de Longwy, formée au capital de quinze millions de francs, porté plus tard à vingt millions, acheta également l'usine de^ Moulaine et installa successivement sur les territoires de Herserange-Lonçlaville et Longwy (le tout raccordé par voie à grande section à la gare de Mont- Saint-Martin), une aciérie basique avec trois grands convertisseurs pour l'application du procédé Thomas, une fonderie de fonte, des ateliers de construction, des laminoirs, etc.
Telle est l'histoire de cette grande affaire. M. Alexandre Dreux, l'ancien directeur du comptoir métallurgique do Jjongwy, est venu en qualité d'administrateur directeur donner enfin a^ cette industrie l'aliure sérieuse au point de vue économique et commercial qu'elle n'avait pu avoir dans la période e création par suite de circonstance diverses. GrAce à lui et à son conseil, la Société de Longw}* est maintenant à la tête des aciéries basiques de notre pays. "
Le Conseil» d' Administration est composé de personnages éminents et qui tous ont un nom dans la métallurgie Ce sont : MM. A. Labbé, maître de forges à Gorcy, président; AdcUward (le baron Gustave d'), boulevard de Courcelles, 65, Paris ; DFeax (A.), administrateur-directeur, à Mont- Saint-Martin; Hardy-CapItainc, maître de forges à Nouzon; Raty (Gustave), maître de forges à Saulnes; Salnti«noii (le Comte F.), maître de forges à Longwy-Bas ; Thomas (E ), banquier à Longwy-Bas.
Le 3uvy de 1889 a accordé à cette Société la plus haute récompense : un Grand PriiK.
^CédaiUe cl'Or
SOCIETE ANONYME
DCS
HAUTS-FOURNAUX, FONDERIES
ET
FORGES DE FRAlf CHE-COHTÉ
A Besançon (Doubs)
Au milieu de la classe 41, du coté du Champ de Mars et en face de l'importante exposition de la Société des forges de Châtillon et Commentry, se trouve la non moins remarquable exposition de la Société des Hauts-Fourneaux, Fonderies et Forges de Franche Comté. Cette dernière, si elle ne couvre
?as un espace aussi grand que son vis-à-vis, a su réunir dans endroit qu'elle occupe la grande variété de ses produits. L'organisateur de cette installation a su, en outre, tirer le plus grand parti soit du desins de Téchantillon, soit de sa masse ou do son importance, pour en faire autant de sujets décoratifs. Classés seuls ou groupés par séries, ou bien arrangés en gammes, tous ces spécimens sont pourtant de fabrication courante dans les ateliers de la Société.
Objets exposés
Passons en revue les objets exposés :
1* Outre des épreuves à chaud et à Iroid pratiquées sur des tôles et barres diverses en fer et acier, on remarque une série complète de profils, cornières, fers à I simple et double, fers en C, fersà-f- et à Z, rails, éclisses, selles, fers à olives et enfin une collection de fers Zorès, unique en son genre. Ces derniers profils, qui peuvent être classés parmi les spécimens les plus remarquables du laminage du ter et de Tacier, reçoivent de nombreuses et importantes applications en France, en Algérie, en Suisse, en Allemagne et en Angleterre. Us ont donné naissance à la plupart des systèmes de traverses métalliques pour voies ferrées et sont employés avec avantage pour platelage de ponts. Un spécimen des dispositions les plus généralement adoptées dans ce dernier cas est exposé à la partie supérieure de cette exposition. Ce profil de fer se prête également à la confection de poteaux télégi«aphiques.
L'administration française des postes et télégraphes expose plusieurs poteaux de ce genre (Esplanade des Invalides, classe 62), construits dans les ateliers de la Société.
2* Toute la variété des fils de fer employés pour tous usages et dans toutes industries pour cardes de filatures, exigeant la meilleure qualité et des soins méticuleux de fabrication ;