C" FRANÇAISE DES MOTEURS A GAZ
iDouTement, transporte la flamme en 2 points. Pour empêcher
3ue le brôleor mooile ne soit soufâô par les gaz comprimés ans le qylindre lorsque Forifice vient à dépasser la lumière la chambre est mise, au préalable, en communication avec le conduit, par une série de petits canaux qui permettent au mélange comprimé de pénétrer progressivement dans la cliambre. Il s'établit un équilibre de pression entre la chambre et l'intérieur du cylindre et, même, les gaz de la chambre continuant de brûler dans un espace clos, augmentent de pression et sont violemment projetés vers Tintérieur du cylindre dès qu'un oritlce dépasse Tautre. L'allumage est donc certain, le bec ne pouvant être soufflé par suite de son isolement du canal d'inflammation. U est à remarquer que l'allumage se faisant par le canal, qui ne contient que du mélange détonant absolument pur, puisqu'il sert à son admission est aspiré.
Moteur Otto vertitaL —Ce moteur, moins encombrant que le moteur horizontal, présente par la circulation d'eau établie non-seulement autour du cylindre, mais encore autour de tous les autres organes (Voir lig. 1), l'avantage d'assurej leur conservation.
Le régulateur seul diffère complètement, il est dm type à pendule d'inertie.
Moteur domestique Otto. — Une soupape automatique unique règle l'admission de l'air et du gaz. La soupape d'échappement est commandée par une came montée sur une roue d» distribution et, par un ressort de rappel; un régulateur à pendule, d'une très grande sensibilité, re^le l'admission du gaz.
Le moteur domestique est pourvu d un allumage -par tube incandescent. Le tube est monté à vis sur un conduit .qui communique avec la chambre de compression; il est placé au centre d'une cheminée doublée intérieurement d'un chemin en terre réfractaire. Une flamme de brûleur Bunsen chauffe le tube qui, grâce au rayonnement de la terre réfractaire, est rapidement porté et continuellement maintenu au rouge. A l 'extrémité du conduit opposé à la chambre de compression, se trouve un appendice muni d'un bouchon de réglage.
Si une explosion a lieu, le tube, le conduit et Tappendice restent remplis de gaz brûlé pendant la période, d'échappement et d'admission. Mais lorsque le piston commence à comprimer, le mélange détonant chasse devant lui les produits de la combustion renfermés dans le conduit horizontal et les comprime dans l'appendice et le sommet du tube. La capacité de l'appendice est réglée de façon qu'à la fin de la compression le mélange détonant amve en contact de la partie clu tube portée au rouge. L'inflammation se produit alors. Cet allumage peut fonctionner, quelle que soit la vitesse du moteur. Ces moteurs domestiques tournent à 270 et 300 tours.
La distribution par soupapes rethplace dans les grands moteurs de 40 à 50 chevaux la distribution par tiroir.
La CoM^acale flrançiiise des iii«ce«rs ft ^sx a également exposé on moteur de 100 chevaux à 4 cylindres pour assurer une régularité plus parfaite et éviter de faire fonctionner des cylindres de trop grand diamètre.