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FORGES DE RIMA.UCOURT

jVtédaillo d'Ax*sexit

FORGES DE RIMAUCOURT

(Hau te-Marne)

Isidore ULMO, Maître de Forges

Fort bien cette exposition où l'effet a été ménagé avec soin. Tous nos compliments à M. Ulmo qui nous présente les produits de sa maison sous le plus gracieux aspect.

A première vue Ton se croirait en face d'une chapelle vouée à quelque saint ou quelque culte. Ici c'est le culte au fer à qui Ton a voulu rendre nommage.

Deux colonnes élégantes formées par de petits fers à U, rassemblés côte à côte et maintenus par des bagues en fer mouluré sont couronnées par un chapiteau d'un joli dessin exécuté avec des fei*s spéciaux, supportant un entablement formé avec des fers à vitrage qui simulent des cannelures. Au sommet et de chaque côté, des fers spéciaux sont arrangés* en gerbe. De leur milieu s'élance un tampon de wagon. Le frontispice est formé par quatre tampons entre lesquels on a suspendu dos battants de cloche. Du milieu du sommet de ce fi'ontispice s'avance un support formé par un fer plat plié en une gracieuse volute retenant suspendue dans les airs une ancre armée de son jas ;,c'est la marque de la maison). Un cadre rectangulaire traverse ce frontispice dans toute sa largeur, on y voit inscrite en lettre d'or la raison sociale : Forces de Rtmaucourt. Au milieu de ce cadre est placé un petit cartouche ornementé, portant le nom du propriétaire. Un dôme en forme de dais formé avec des fers à vitrage, vient recouvrir le tout.

Pénétrons à l'intérieur. Sur une console en gradin recouverte d'étoffe rouge, sont rangés les échantillons nombreux des fers spéciaux fabriqués par M. Ulmo. Chaque fer y est représenté par une ébouture dont les extrémités ont été limées et polies pour montrer la pureté du profil. Nous y voyons toutes les variétés de fers a T, à double T, à U, fer d'angle, petits rails, fers à vitrage, etc. Sur le dernier gradin se trouvent cinq boîtes de roues de wagons. Cette espèce d'autel est surmonté d'un panneau vertical garni de pièces de

forge spéciales au milieu desquelles ressort une énorme vis de presse.

La face latérale de gauche est pourvue de différents spécimens d'essieux. Citons en passant un essieu coudé en demicercle, et immédiatement a rentrée un énorme essieu d'une section de 15 centimètres de côté.

La face latérale de droite est remplie de haut en bas par des résultats d*épreuves faites à froid sur des barres de différentes dimensions. Un peu au fond on voit un essieu coudé carré, et à l'entrée un énorme battant de cloche mesurant 2 mètres de hauteur.

Sur le devant et formant panneau inférieur, sont rangés une série de dix essieux disposés en pyramide et allant en diminuant de la base au sommet. A terre et de chaque côté, deux énormes boîtes à graisse pour essieux de fardier.

Eiem l4iminoir/i, 1a For^e et les Ateliers

Examinons maintenant Toutillage de ces forges.

Quatre trains de laminoirs, produisent annuellement douze mille tonnes de fers marchands, fers spéciaux, feuillards, fers de qualité pour la carrosserie, Tartillerie, etc.

Chacun ae ces trains est desservi par un four à réchauffer, et actionné par une machine à vapeur spéciale.

La force motrice de ces machines est de six cents chevaux.

La Direction des Usines remplace, les unes après les autres, les. chaudières à bouilleurs par des générateurs inexplosibles du type de Naeyer, afin de n'avoir à craindre aucun accident provenant d'explosion de générateurs. Tous les appareils perfectionnés, destinés à préserver les ouvriers d'accidents, fonctionnent dans l'usine.

Les laminoirs sont en outre desservis par sept fours à puddler, deux marteaux-pilons cingleurs et quatre cisailles à vapeur, etc.

Cette Usine, destinée à la fabrication des essieux, tampons de wagons, boîtes à graisse, ])attants de cloches, etc., se compose de deux fours à réchauffer avec leurs deux chaudières à vapeur, cinq marteaux-pilons dont la force varie de 1,000 à 6,000 kilos, cinq marteaux hydrauliques, deux fours d'étampage, un four à recuire.

Elle produit annuellement mille tonnes d'essieux bruts et tournés et pièces diverses ; huit mille tampons de choc pour les Compagnies de Chemins de Fer françaises et étrangères.

Les ateliers destinés au tournage des essieux, tampons, etc., comprennent soixante machines-outils, tels que: tours, machines à percer, aléser, tarauder, mues par une machine à vapeur.

Les usines sont éclairées à la lumière électrique à l'aide d'un moteur Edison.

Elles sont reliées à la gare par un raccordement de un kilomètre, et au canal de la Marne à la Saône par la ligne nouvellement construite de Gudmont à Rimaucourt.

Elles occupent un personnel de trois cents ouvriers, en faveur desquels une Caisse de Secours et de Retraite existe et a été créée en 1884 par le propriétaire actuel, M. Isidore Ulmo.

446 FORGES DE RIMAUCOURT

La production dans cette nsîne a pris une marche ascendante rapide et très remarquable qui ressort du tableau suiyant :

En 1682

138 Tonnes

InsHtHtloii/i Ouwrièv^m

Le personnel ouvrier est de 350 ouvriers, pour la plupart originaires de Rimaucourt ou de la Haute-Marne ; plus de 40 sont à la forge et ne Tont jamais quittée depuis 20 ans et plus, plusieurs depuis 40 ans.

La caisse de secours que M. Ulmo a fondée, est alimentée par une cotisation de 2 »/• des salaires fournis parles ouvriers ; M. Ulmo y ajoute personnellement 1 "/o- Au moyen de ces 3 <'/o qui représentent mensuellement 800 francs environ, la caisse

{>aie le médecin, le pharmacien et, en outre, tout ouvrier ma« ade touche la moitié ou les deux tiers de son salaire journalier. «

Les femmes et enfants et même les parents qui habitent avec les ouvriers, sont soignés gratuitement. Tous les frais funéraires sont payés par la caisse.

Une pension de retraite, variant de 30 à 40 fï^ncs par mois, est servie aux vieillards.

La caisse est administrée par un conseil composé du directeur, du chef comptable et de neuf ouvriers désignés par leurs camarades, et de M. Ulmo comme président.

Présentement, il y a en caisse environ 15,000 firancs qui permettent de faire face à tous les besoins et de faire quelques économies chaque année.

HI8TORIQ1JB.

Les Usines de Rimaucourt THaute-Marne) les plus anciennes de la Champagne, sont situées à rentrée de la vallée du Rognon.

Elles fabriquaient déjà en 1669 de la fonte et du fer, et se composaient à cette époque d'un petit haut-fourneau et d'une forge avec deux marteaux hydrauliques.

Par suite d'agrandissements successifs, et surtout dejpuis 1884, elles comptent parmi les plus importantes de la région.

Elles ont été reprises par M. Ulmo qui en était propriétaire et sont exploitées actuellement avec beaucoup de succès par lui.

Il est secondé dans sa tâche par M. Lucien Astrae, ingénieur des arts et manufactures, son gendre et son associé.

En de pareilles mains, l'usine ne peut que prospérer et la récompense du jury de l'Exposition est largement justifiée.

I lÉDAILLE D'OR, 2 lÉDAILLES D'ARGENT

[ Offider de la Légion-d'honneur

E. CAPITAnr-OElfY et O

'le

Fonderie, Atelier de Construction et fimaillerie

à Bussy, près Joinville (Haute-Marne)

Rien de plus coquet, de plus frais et de plus charmant à rœil que l'ensemble de Texposition de MM. Cftpltftin-Geny et €••. Elle est située dans la première partie de la classe 41, sui Fallée centrale et du côté du Palais des Machines.

D'élégantes colonnes en fonte moulée, peintes en grès tendre, et dont les relieft et moulures sont dorés, supportent deux étages arrangés en verândah. Des escaliers intérieurs y donnent accès. C'est dans cet espace que ces Messieurs ont entassé avec une ppollision artistique des fontes d'art et d'ornement brutes, peintes ou émaillées. Ces fontes tiennent une large place dans cette exposition et représentent une grande partie de la production de la maison.

La façade principale de l'installation comporte des statues les unes peintes ou bronzées, les autres brutes de moulage ; la plupart sont coulées d'un seul jet, et quelques-unes sur plâtre.

Dans cet amoncellement de jolies choses, il y a de véritables chefs-d'œuvre, car la plupart des statues ou sujets que l'on y voit, sont des copies parfaites des œuvres de nos grands maîtres ; ainsi dans le fond en face de la seconde entrée, nous voyons V Amour de Bouchardon, grandeur nature ; de chaque côté de l'entrée principale, deux Lampadaires-torchère d'après Dupuy ; à gauche sur une étagère, un beau vase de Clodion, Il convient de signaler aussi, en particulier, V Indien aux cymbales ; \ Indienne à la mandoline ; le groupe de Zéphyre et Psyché, deux cariatides appliques, et au-dessus de la porte d'entrée, Y Enfant au cygne.

Le Ironton qui sert de couronnement à cette façade est la reproduction de celui exécuté dernièrement pour la Bibliothèque Nationale.

En outre, comme pièces d'art envoyées à l'Exposition par MM. Capiialn-Geny, citons Deux Cerfs au repos de grandeur naturelle, qui se . trouvent au bord de la pelouse devant le restaurait Tourtel, au pied de la Tour Eiffel.

448 E. CAPITAIN-GENY ET O*

Uautre façade est occupée par des articles religieux; nous voyons, très bien rangés : des croix, des appuis de communiouy des saints, des saintes.

Citons aussi une Vierge de un mètre et un Christ de deux mètres de hauteur.

Des balcons de modèles élégants, légers, entourent le premier et le second étage. Des coupes, des corbeilles, des jardinières de formes gracieuses, des vases de tous styles, bruts, peints ou émailles sont disséminés sur tous les points ou groupés par pyramide; des fuseaux, pilastres, des lances frises, etc., indiquent que la fonte d'ornement est un article constamment et soigneusement traité par ces usines.

Le premier étage est accessible par un escalier droit tout en fonte ornementée. Nous le gravissons et, arrivés au sommet, nous nous trouvons en face de trois urnes funéraires d'un beau style ; puis, rangés sur des étagères ou simplement posés à terre," se trouvent des fontes moulées pour la fumisterie ou les besoins domestiques, des marmites^ des coquilles, des réchauds, des chenets, des grilles et plaques de foyer, des garde-cendres, etc., de toutes formes et de différentes dimensions.

Dans un cadre placé sur une ballustrade en haut de Tescalier, un dessin reçrésente une vue de face et une vue latérale de la machine à river qui est exposée palais des Machines, classe 53, et dont Tauteur, M. L. Hnsaom, est ingénieur des usines de la Société.

Un escalier en colimaçon, dont les marches en fonte ajourée sont d'un joli dessin, nous conduit au deuxième étage, où nous remarquons, à gauche, sur une étagère à trois marches» une collection de lances ou fers pour extrémité de barreaux, dans les angles de oorbeille pour ûeur^^

Le centre de Tétage est occupé par une étagère sur les panneaux de laquelle nous apercevons des motifs &* entourage, (le griffes, de rosaces, etc.

Sur les gradins, trois beaux vases dont deux vases étrusques fort remarquables.

De chaque côté, deux statuettes 6^ enfant-torchère, six vases émailles de couleur et de grandeur différentes.

Si les fontes d'art et d'ornement tiennent une grande place dans la production des usines de Bussy et Montreuil, les fontes industrielles n'y sont pas négligées et apportent de leur côté leur part dans l'importance de la maison ; nous voyons, en effet, au bas de la façade latérale de gauche, des spécimens de fontes douces pour pièces mécaniques de toutes formes et de toutes dimensions ainsi que les fontes dures trempées.

Citons en passant un gros pignon pour laminoir qui sert de base à une pyramide d'engrenages. Les fontes pour appareils de produits chimiques, phares, machines électriques et notamment pour les usines à gaz, y sont largement représentées.

Parmi les pièces exposées nous distinguons un four complet, on miniature, d'usine à gaz, type de la Conipagnie Parisienne avec ses cornues, ses condenseurs à jeux d'orgues, cuves d'épuration, etc...

Comme on vient de le voir par cet exposé les usines de Bussy

et iê Montreuil embrassent dans leur fabrication toutes les variétés de fontes moulées ou ajustées.

Après nous avoir montré ses produits manufacturés, cette société nous fait connaître ses matières premières. Sur une table qui se trouve placée sous Tescalier qui conduit au premier étage, nous pouvons voir une vitrine contenant différents échantillons de minerais oolithiques et en roches employés par ces usines.

Le tableau suivant indique leur provenance ainsi que leur composition d'après analyses.

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Fer

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Pays

Vaux-Montreuil\

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De chaque côté de cette table, nous voyons des barreaux d'essai provenant de la seconde fusion des fontes produites par ces établissements. Ces fontes sont remarquables par leur ténacité et leur résistance au feu. elles sont très estimées par les Compagnies de Chemins de fer et TEtat.

Ces barreaux résistent couramment aux chocs successifs d'un mouton du poids de 12 kilog., tombant de 32, 34, 36 c/m jusqu'à 55 centimètres de hauteur (barreaux de 0.04 d'équarrissage, écartement dès couteaux 0.16) et à un effort de traction de 18 à 20 kilog. par millimètre carré de section.

Les usines de Bussj sont de -celles, assez rares dans le

froupe, qui aient continué la tradition des anciens produits its de Champagne, en traitant les minerais de la région. Cest le seul établissement en Haute-Marne où Ton puisse voir encore un haut- fourneau marchant au charbon de bois pour fonte à moulages.

La production annuelle en fontes moulées, fontes mécaniques, fontes d'art et d'ornement et fontes émaillées des usmes de Bussy et de Montreuil se chiffre par 12.000 tonnes environ.

HistoriqH* et eoiuitetonce

Les usines de Bussy, créées en 1829 par MM. Capitaln frères, sont situées à 3 kilomètres de la gare de Joinville (Haute- Marne), à laquelle elles sont reliées par un embranchement particulier, et sur le canal de la Haute-Marne oii elles ont un port avec grue spéciale pour les opérations de chargement et de déchargement. Un bureau télégraphique privé, un téléphone pour les communications entre la Direction et les différents services, un éclairage électrique de huit mille bougies complètent l'ensemble.

Les usines de Montreuil et Tempillon, près Wassy (Haute - Marne), créées en 1795 par M. Adrien, puis agrandies et trans-

450 E. CAPITAIN'GENY ET O'

formées par M. Diinelle frères, GénT frères et CapUaim-Geny,

sont également reliées à la gare de Vanx-Montreuil par un embranchement particulier et placées à 1 kilomètre 1/2 du canal de la Biaise.

Ces usines occupent une surface totale de 75 hectares, sur lesquels sont installés :

8 moteurs hydrauliques, représentant une force motrice de 200 chevaux environ ; 5 moteurs à vapeur, représentant 100 chevaux, dont partie pour réserve en cas d'insuffisance d'eau; 8 bocards pour le minerai; 3 hauts- fourneaux; 26 grues fixes pour les fonderies; 9 treuils roulants pour ateliers et parcs; 4 gros tours en Tair pour pièces jusqu'à 15 mètres de diamètre; 6 gros tours en Tair pour pièces jusqu'à 6 mètres de diamètre ; 12 tours parallèles de 1"50 à 8 mètres de longueur ; 20 machines à percer; 8 machines à fY*aiser; 1 marteau pilon à vapeur; 2 mortaiseuses; 4 étaux-limeurs; 5 machines a raboter de l'^SO à 8 mètres de longueur; 8 meules à emeri; 1 machine à river (brevetée); 3 poinçonneuses; 1 découpoir; 10 feux de forge; 2 grandes scies circulaires pour bois en grume.

PerMonitel oanier

Les usines occupent en totalité 700 ouvriers se répartissant de la façon suivante :

Fourneaux et fonderies, 450 ; Ateliers de construction, 150 ; Bois et mines, 100.

Ce personnel presque exclusivement composé d'ouvriers du pays, se succède de père en fils depuis la fondation des usines. Quelques-uns ayant plus de 52 ans de service ont été médaillés par le gouvernement et récompensés par la Société, beaucoup d'entre eux ont 25 ans de collaboration et il est rare d'en trouver ayant moins de 10 ans de présence.

220 logements avec jardins sont affectés gratuitement aux ouvriers.

Certains sont d'ailleurs propriétaires dans les villages voisins et un grand nombre ont des placements à la caisse d'épargne ainsi qu'en valeurs.

Il existe aux usines une compagnie de pompiers et une fanfare composées exclusivement d'employés et d'ouvriers.

C^lMie de secours

La caisse de secours a été instituée à partir de 1852; elle est alimentée par les cotisations des ouvriers et les subventions de la Société, puis administrée par les ouvriers eux-mêmes qui nomment chaque année une commission dont M. Cftpltain- Geny est le président.

Un médecin est attaché spécialement au service des usines pour donner les soins et médicaments aux ouvriers et aux membres de leur famille (soins et médicaments gratuits).

De plus, la Société a contracté au proût de son personnel une assurance pour les cas d'accidents.

AdmiiMfltriitioii

Propriétaire-Gérant : Capludn-Gény, promu offlcier de là Légion (i*nonneur, officier d* Académie, maire de Vecqueville, con* seiiler général, inspecteur technique des écoles professionnelles du département, membre ae la Commission départementale d'Instruction publique, membre et secrétaire de la Chambre consultative des Arts et Manufactures de Joinrille, Président de la Société de viticulture de Tarrondissement de Wassv, président du Comice agricole de JoinvîUe.

Associé: M. F. Charier-Gémy, ancien référendaire au Sceau de la Justice.

Associé: M. Emile PeFry-CapItaln, ancien élève de FEcole Polytechnique, ingénieur civil des mines.

Directeur commercial : M. Gnlllaiine.

Ingénieur : M. Haason.

Représentant: M. Brlealre, 26, boulevard de Magenta, à Paris.

Attachés aux usines : 95 employés (fabrication, ateliers et bureaux).

Réeompeiiscs obtenaes

1 MsDÀiLLi D*oR et 1 inDAiLLs D*AR0SNT, l** classo, Exposltion générale à Chaumont, 1865.— 2 Mêdaillks ds tkrmsil, Exposition générale à Chaumont, 1882. — 1 Méoaills ds vkr- MUL, Exposition industrielle et horticole de Langres, 1878. —1 MÉDAiLLï DB BRONZR, Expositiou universolle, 1878; matériel de chemins de fer. — 1 Médaille d'argrnt, Exposition universelle, 1878; fontes d'art et d'ornement. -- 1 Médaillr d'or. Exposition métallurgique de Saint -Dizier (Haute- Marne). — 1 Mbdaillk d'or, Exposition universelle de Paris, 1889, et 2 Msdaillbs d'argent, ainsi qu'une promotion d'officier de la Légion d'honneur.

Ces dernières récompenses s^imposaient pour une industrie

si ftrançaise et si sagement menée.

Hofs Oonioours

Médaille d'Argent k l'Economie sociale

C<« des FORGES DE CHAMPAGNE

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