SENS
et se consacre uniquement à la réforme des petits eriminels.
Elle est à cette date complètement réorganisée sur le modèle de Mettray: « cinq corps de logis isolés dans un vaste parc purent recevoir 300 enfants retirés de prison et placés en « conäitional pardon », pour l'entretien desquels l’État s’engageait à payer une subvention ». (Report of the departmental committees, p. 158). L'école de réforme était fondée.
Mais il n’y avait encore là rien d’officiel.
La première loi qui tend à arrêter l'accroissement de la criminalité juvénile (1) date de 1838 seulement: elle convertit les bâtiments de Parkhurst (île de Wight) auparavant hôpital militaire, en une maison de réforme pour 600 jeunes détenus condamnés à la transportation ou à l'emprisonnement.
En 1854 une loi donne aux tribunaux le droit de prononcer l'envoi du mineur de 16 ans dans un « reformatory » pour un délai de cinq ans, mais après un emprisonnement cellulaire.
Une autre loi de 1857 confère aux sessions trimestrielles, cours de justice et assemblées des bourgs, le droit de créer des « reformatories » après approbation des plans par le Secrétaire d’État; en outre les directeurs des écoles autorisées pouvaient placer leurs pensionnaires au dehors (on licence) à l'expiration de la moitié du temps d’internement fixé par le juge. Il en résulta que Parkhurst devint inutile : de 700 qu'il était en 1840, le chiffre de
4. Get accroissement de criminalité juvénile fait l’objet d’un rapport de police en 1828.
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