AVANT SON ENTRÉE AUX ETATS GÉNÉRAUX
Considérations sur l'ordre de Cincinnatus, ou Imitation d'un pamphlet anglo-américain, par le comte de Mirabeau, suivies de plusieurs pièces relatives à celte institution; d'une lettre signée du général Washington, accompagnée de remarques par l'auteur françois ; d'une lettre de feu M. Turgot, ministre d'État en France, au docteur Price, sur les législations américaines ; et de la traduction d'un pamphlet du docteur Price, intitulé : Observations on the importance of the American Révolution, and the means of making it a henefit to the world, accompagnée de réflexions et de notes du traducteur.
A Londres, chez J. Johnson, Saint-Paul's Church-Yard,
1784, in-8°.
Épigraphe: The glory of soldiers cannot be complet ed without acting well the part of citizens.
(Lettre circulaire aux sociétés d'État de l'ordre des Cincinnati, signée du général Washington.)
Voir, au sujet de la participation de Target et de Ghamfort à ce livre, t. III, p. 597 des présentes études.
Une édition anglaise des Considérations sur Tordre de Cincinnatus a été publiée en même temps que l'édition française.
Doutes sur la liberté de l'Escaut, réclamée par l'Empereur ; sur les causes et les conséquences probables de cette réclamation, par le comte de Mirabeau, avec une carte du cours de l'Escaut, depuis Anvers jusqu'à la mer.
A Londres, chez G. Faden, géographe du roi, Gharing- Gross, 1784, in-8°.
Epigraphe : Bellum jure gentium perpetuœ pacis causa move-
tur. (Gravina.)
De la Caisse d'escompte, par le comte de Mirabeau.
1785, in-8°.
Épigraphe : Jam debitur, jamjam; donec deceptus et exspes Nec quiccruam fundo suspiret nummus in imo.
(Perse.)
De la Banque d'Espagne dite de Saint-Charles, par le comte de Mirabeau. 1785, in-8°.
Epigraphe : Ploratur lacrimis amissa pecunia veris.
(Juvénal.)
Voir, sur la part de Clavière, Brissot et Dupont de Nemours à la composition des deux ouvrages ci-dessus, t. III, p. 589 et 630 des présentes études.
Lettre du comte de Mirabeau à M. Le Couteulx de La Noraye sur la Banque de Saint-Charles et sur la Caisse d'escompte. A Bruxelles, 1785, in-8°.
Epigraphe : Vos opibus junctos conspirantesque tulissem.
(Claudian.)
Sur les actions de la Compagnie des eaux de Paris, par le comte de Mirabeau. A Londres, 1785, in-8° de 43 p »ges.
Épigraphe : Pauvres gens ! Je les plains, car on a pour les fous Plus de pitié que de courroux.
(La Fontaine.)
Réponse du comte de Mirabeau à l'écrivain des administrateurs de la Compagnie des eaux de Paris. Bruxelles, 1785, in-8° de 104 pages, plus un avis de 12 pages.
Epigraphe : Egens, ignotus, inquies, dum occultis libellis cuique periculum facessit, mox odium apud omnes adeptus. (Tac, Annales.)
Lettre du comte de Mirabeau à M. . . sur MM. Cagliostro et Lavater.
A Berlin, chez François de la Garde, libraire, rue et pont des Chasseurs, 1786, in-8° de 75 pages.
Épigraphe : Quantum carminibus versant atque venenis Humanos animos.
Sur Moses Mendelssohn, sur la réforme politique des Juifs, et, en particulier, sur la réforme tentée en leur faveur en \lb3dans la Grande-Bretagne, par le comte de Mirabeau. Londres, 1787, in-8° de 130 pages.
Lettre remise à Frédéric-Guillaume II, roi régnant de Prusse, le jour de son avènement au trône.
Epigraphe : Arcas et statuas demolitur et obscurat oblivio, etc.
(Plin., Panégyriq.)
Berlin, 1787, in-8° de 84 pages. Avec un avant-propos de l'auteur.
Dénonciation de l'agiotage au roi et à l'Assemblée des notables, par le comte de Mirabeau. 1787, in-8° de 143 pages.
Epigraphe : Pensais-tu qu'un instant ma vertu démentie
Mettrait dans la balance un homme et la Patrie. (Voltaire, Brutus.)
Lettres du comte de Mirabeau sur l'administration de M, Necker. 1787, in-8°, composées de :
Une réponse du comte de Mirabeau à M. de Lacretelle, datée du 19 mars 1787;
Une seconde lettre du comte de Mirabeau sur l'administration de M. Necker, adressée à un autre que Lacretelle et datée de Tongres, 1er mai 1787.
Il y a eu deux éditions très rapprochées de ces Lettres : Tune en 52 pages, sans autre introduction que celte note placée au début de la réponse à Lacretelle : « Un ami de M. Mirabeau (sic), fâché de voir circuler des copies altérées de cette lettre, a cru qu'il était plus simple de la faire imprimer; » l'autre en 63 pages, précédée d'un Avis de l'éditeur.
Lettre sur l'invasion des Provinces-Unies à M. le comte de Mirabeau et sa réponse, publiée par la commission que les patriotes hollandais ont établie à Bruxelles. Bruxelles, 1787.
Aux Bataves sur le stathoudérat, par le comte de Mirabeau. 1788, in-8°.
Épigraphe : Vincet amor patriœ laudumque immensa cupido.
(VlRG.)
Sur le titre, portrait gravé de Jean de Witt, auteur de ÏÉdit perpétuel.
Seconde édition très corrigée, avec le titre modifié de : Adresse aux Bataves sur le stathoudérat, 1790.
Le manuscrit de cet ouvrage, de la main de Mirabeau, se trouve actuellement aux archives du ministère des affaires étrangères. Voir cependant, au sujet de la part de collaboration qu'y a prise de Bourges, t. III, p. 595 et 596 des présentes études.
Conseils à un jeune prince qui sent la nécessité de refaire son éducation, et Lettre remise a Frédéric-Guillaume II, roi régnant de Prusse, le jour de son avènement au trône, par le comte de Mirabeau, 1788, in-8°.
Épigraphe : Nimis enim perpetuo verum est, cui plus licet quam par est semper plus velle quam licet.
(Aul. Gell.)
Précédés d'un avis de l'éditeur.
Deuxième édition de la Lettre à Frédéric- Guillaume publiée en 1787.
Les Conseils a un jeune prince sur la nécessité de refaire son éducation sont un extrait quelque peu modifié d'un manuscrit du marquis de Mirabeau sur Vlnstruction d'un prince. (Voir, à ce sujet, t. III, p. 440, des présentes études.)
Un manuscrit de la main de Mirabeau, portant un titre un peu différent, se trouve aujourd'hui aux archives du ministère des affaires étrangères.
Suite de la dénonciation de f agiotage, par le comte de Mirabeau. 1788, in-8° de 90 pages.
Epigraphe : De salute publica nil desperandum.
De la Monarchie prussienne sous Frédéric le Grand, avec un appendice contenant des Recherches sur la situation actuelle des principales contrées de V Allemagne. Londres, 1788.
Deux éditions parues la même année, l'une en 4 volumes
in-4°, l'autre en 8 volumes in-8°, avec un atlas composé par Mentelle.
Une partie du manuscrit de cet ouvrage, de l'écriture de Mirabeau, se trouve aujourd'hui aux archives du ministère des affaires étrangères. Voir, sur la collaboration de Mauvillon, t. IV, p. 53 et suivantes, des présentes études. Mirabeau a utilisé aussi pour sa composition les services de quelques autres collaborateurs, comme Laveaux, professeur à T Académie Caroline de Stuttgart.
Lettre du comte de Mirabeau à M. le comte de... sur ï Éloge de Frédéric par M, de Guibert, et FEssai général de tactique du même auteur. 1788, io-8° de 67 pages.
Observations d'un voyageur anglais sur la maison de force appelée Bicêtre, suivies de réflexions sur les effets de la sévérité des peines, et sur la législation criminelle de la Grande-Bretagne, par le comte de Mirabeau, avec une lettre de M. Benjamin Franklin. Paris, 1789, in-8°.
Épigraphe : Numquam aliud natura, aliud sapienlia dicit.
(Traduction, avec peu de modifications, suivant Dumont, d'un écrit anglais de Romilly.)
Sur la liberté de la presse, imité de F anglais de Milton, par le comte de Mirabeau. Londres, 1788, in-8°.
Epigraphe : Who kills aman kills a reasonable créature... but he who deslroys a good book kills reason itself.
Correspondance entre M. C. . . et le comte de Mirabeau sur le rapport de M. Necker et sur l'arrêt du Conseil du 29 décembre (1788) qui continue pour six mois force de monnaie au papier de la Caisse d'escompte. 1789, in-8° de 54 pages. Précédée d'un avis de Mirabeau au lecteur.
Epigraphe : « Il est devenu difficile de tromper longtemps Jes hommes dans toutes les dispositions publiques où leur fortune est intéressée, etc. » (Necker, de F 'Administration des finances.)
Discours sur la représentation illégale de la nation
provençale dans les États actuels, et sur la nécessité de convoquer une assemblée générale des trois ordres, prononcé par le comte de Mirabeau dans la quatrième séance des Etats actuels de Provence, le 30 janvier 1789. A Aix, chez Gibelin-David et Emeric-David, avocats, imprimeurs du roi et des États, 1789, in-8° de 35 pages.
Réponse aux protestations faites au nom des prélats et des possédans-fiefs de l'Assemblée des États actuels de Provence contre le discours du comte de Mirabeau, sur la représentation de la nation provençale dans les États actuels, et sur la nécessité de convoquer une assemblée générale des trois ordres, et contre-protestation, par le comte de Mirabeau. A Aix, 3 février 1789, des imprimeries de Gibelin-David et Emeric-David, imprimeurs du roi et des communes, in-8° de 80 pages. Précédée d'une introduction de Mirabeau ; suivie des Différentes opinions prononcées dans F assemblée des possédans- fiefs de Provence, par le comte de Mirabeau.
A la Nation provençale, par le comte de Mirabeau, 11 février 1889.
Epigraphe : At quam sentenliam dixi ? Primum eam quam populi sermo in animis nostris jam defixerat. (Cicero, Pro Dotno.) Mêmes imprimeurs.
Opinion du comte de Mirabeau sur le règlement donné par le roi pour f exécution de ses lettres de convocation aux prochains États généraux de son comté de Provence, Aix, 13 mars 1879, in-8° de 56 pages.
Epigraphe : An res illa talis erat de qua agebatur ut rem ipsam repudiare, et eos qui agebant conlemnare deberem? (Cicero, Pro Domo.)
Mêmes imprimeurs, in-8° de 35 pages.
Lettre de M. le C. de Car aman, commandant en Provence, à M. le C. de Mirabeau, et la réponse, suivi d'une Lettre d'un citoyen de Marseille à un de ses amis, sur M. de Mirabeau et l'abbé Raynal, du 30 mars 1789, in-8° de 21 pages.
Lettres au comte de Mirabeau et réponses du même écrites à MM. les commissaires du Tiers-État de Marseille, 18 avril 1789, in-8° de 15 pages.