LES ADIEUX
Grâce à la somme qu*il avait reçue au moment où il s'y attendait le moins, Jacques Bernard venait d'obtenir un concordat. La liquidation de sa maison se poursuivait activement. On pouvait prévoir déjà le moment où elle serait terminée. Jamais Jacques, môme à l'époque de sa plus grande prospérité, n'avait montré plus de tranquillité.
Un matin, M. de Maurs l'entraina dans une de ces promenades dont ils avaient contracté l'habitude. Ils se dirigèrent vers les bois de CbÂville.
«tCe n'est pas une raison de s'ennuyer parce que tu es ruiné, dit Pierre gaiement.
— C'est, au contraire, le moment de s'amuser, » répondit Jacques sur le même ton.
Comme autrefois, au temps de leurs premières