LE MAGASIN THEATRAL
M"" jolivet. Voici... Vous gagnez peu d’argent...
Léonard. Tranchons le mot... mesappointemens sont mesquins...
M™* jolis ET. Il eu conte davantage pour vivre quand ou est deux... que lorsqu’on est seul...
Léonard. C’est une des lois incommodes de la civilisation.
ai"" JOUA ET. Eli bien! il faut que vous trouviez une place qui vous occupe dans la journée , et qui double vos appointe- ■uens.
léonard. Si je l’obtiens, vous m’accordez la main de votre lille?
!U" C JOLIVET. Je vous en donne ma parole.
léonard. Ob ! si je ne craignais pas de paraître absurde... je m’évanouirais...
SYLVIE. Qu’avez-vous donc?
léon ard. Je suis au comble de la félicité... Sylvie, on m’offre justement une place... une place de commis chez un banquier.
Air de Tnrtnne.
Oui, c’c»t vraiment nn bonlietlr qui m’enivre , Place* , emplois , moi , qui les dédaignai.. . .
Moi , qui jurais de haïr, de poursuivra Tous les mortels; rnlin, moi qui roulai*
Mc retirer dans le fond de* forêt. .
Aujourd’hui , ça change de face ,
Pourrais-je encore être ours, lorsque je T tu La fortun’ m’odrir un emploi , iltfplrdant S>/vir.|.
L’amour me garder une place.
taaoaoiiaoowNmeBot M Ooo s ii M ioa c BO B aaaaaBBGV