Orthographe adoptée par les héritiers de L.-A. Giunta
son manteau au-dessous de la ceinture ; sa main droite levée brandit une double lanière. À droite
s’enfuient un homme avec un sac sur l'épaule gauche et une femme qui porte une cage d'oiseaux sur la tête. — (Miss. Scoto). Le Christ est à gauche, de trois quarts, tourné vers la droite, la tête ceinte du nimbe uni, la jambe droite en avant, le buste penché; de la main gauche, il tient le bras d’un marchand coiffé d’un bonnet phrygien qui git devant lui terrassé ; sa main droite brandit un faisceau de cordes. Au second plan, des marchands s’enfuient vers le fond, formé d’un portique à trois colonnes qui s'ouvre sur un paysage : près de la colonne de droite, deux marchands sont encore debout à leur comptoir.
Le Christ cha
gauche, de profil, la tête ceinte du nimbe crucifère, la main gauche un peu écartée du corps,
ant les démons du corps d'un muet. — (Miss. Giunta). Le Christ est à
la main droite faisant le geste de l'allocution. Tout à fait à gauche, un Apôtre suivant Jésus. À droite, assis à terre, de trois quarts, un homme soutenu sous les bras par un autre personnage, tous deux la tête levée vers le Christ. Au fond, à l'extrême droite, deux personnages l’un vu en buste seulement, l’autre dont on n'aperçoit que la tête. — (Miss. Stagnino). Le Christ, portant le nimbe crucifère, est à gauche, de face, la tête légèrement tournée vers la
droite ; son bras gauche est pendant, la main tournant la paume vers la terre; sa main
droite levée fait le geste de l’allocution. Devant Jésus, assis à terre, renversé en arrière, un homme soutenu sous les bras par un autre personnage coiïffé d’un bonnet. Au fond, plusieurs [=] personnages, dont un coiffé d'un turban à gauche, et trois coiffés d’un bonnet à droite. — (Miss. Scoto). Le Christ est à droite ; de profil, tourné vers la gauche : il porte le nimbe uni : sa main J o
gauche est pendante ; sa main droite levée fait le geste de l'allocution. Au second plan, du
mème côté, entre la tète du Christ et le bord de la vignet sent les têtes de quatre
; ap Apôtres. À gauche est assis à terre un homme que deux autres personnages soutiennent chacun par un bras ; il a la tête levée vers le Christ. Au second plan, à l'extrême gauche, on aperçoit le buste de profil d'un homme à longue barbe, coiffé d'un bonnet phrygien, et une autre tête indiquée près de la sienne. Un démon, figuré par une petite silhouette noire ailée, sort de la bouche ouverte de l'homme assis à terre ; trois autres démons s’envolent vers la gauche.
Le Christ ressuscilant le fils de la veuve de Naïm. — (Miss. Giunta). Sur un lit qui tient
a largeur du bois, un jeune homme est assis de profil, mains jointes, regardant vers la gauche ;
au chevet et. au delà du lit, se tiennent debout deux personnages, l’un de trois quarts, l'autre de
profil, vus jusqu’à la ceinture. À gauche, au delà du lit, le Christ, avec le nimbe crucifère, la main gauche retenant les plis de son manteau, la main droite levée faisant le geste de l’allocution. —
(Miss. Stagnino). Mème disposition : au fond, au delà du lit, quatre personnages debout, dont un
coiffé d’un bonnet, les mains dans les manches de sa robe : à gauche, en deçà du lit, le Christ, sans nimbe, de profil, la main gauche écartée du corps, la main droite levée faisant le geste de
l'allocution. À sa suite, tout à fait à gauche, un personnage, nu-tête, coupé par le bord de la
gravure. — (Miss. Scoto). À droite, en avant d’un escarpement garni d'arbres au sommet, un sépulcre ouvert, hors duquel se dresse à demi un personnage enveloppé d'un suaire qui laisse voir
le visage ; entre le tombeau et l'escarpement, se tiennent debout trois personnages, dont les deux
derniers sont nimbés. Au milieu de la composition, au pied du tombeau, une femme agenouillée,
de profil, les mains jointes levées vers le Christ. A gauche, le Christ debout, de profil, tourné
vers la droite, la main droite levée ; à sa suite, en allant vers le fond, groupe de disciples. Au fond, vers la gauche, une ville et des montagnes. Dans le haut, au milieu, la marque de Scoto:
— (Miss. Junta). Sur un lit qui tient la largeur du bois, un jeune homme est couché, la tête enveloppée d'un turban. Au fond, au delà du lit, deux femmes debout, dont on n’aperçoit que le buste. À gauche, en deçà du lit, Jésus, sans nimbe, de profil, la main gauche retenant les plis de son manteau, la main droite levée faisant le geste de l’allocution. À sa suite, tout à fait à gauche, un homme de profil, coiffé d’un turban. En:avant, au chevet du lit, une paire de mules. — (Les
mêmes vignettes servent pour la représentation de sujets analogues).
Le Christ faisant la multiplication des pains. — (Miss. Giunta). Deux Apôtres, nimb
à gauche, présentent des pains à trois personnages assis à terre à droite. — (Miss. Stagnino). A
gauche, groupe de personnages, les uns assis, le plus grand nombre debout, plusieurs coiffés d’un
bonnet ou d’un turban. A droite, trois Apôtres, les deux premiers agenouillés, le troisième debout, distribuant des pains. Au fond, à l'extrème droite, le Christ, avec le nimbe crucifère, de profil, tourné vers la gauche. — (Miss. Scoto). Le Christ est à droite, de trois quarts, la tête de profil, regardant vers la gauche: il a la tète ceinte du nimbe uni ; sa main gauche retient les plis de son manteau sur la cuisse gauche ; sa main droite levée fait le geste de l'allocution. À gauche, deux Apôtres baissés vers la terre, où sont posés deux poissons et des pains; au second plan, un autre debout, dont on ne voit que le buste. Sur la gauche, montant jusqu'au haut de la gravure, la pente de la montagne, couverte d’une foule de gens assis. — (Miss. Junta). À droite, groupe de person-
nages, les uns assis, parmi lesquels une femme au premier plan, les autres debout. À gauche, le Christ, portant le nimbe crucifère, debout entre deux Apôtres nimbés, l'un accroupi, l’autre debout, tous trois présentant des pains à la foule. Au fond, à l’extrème gauche, un autre Apôtre nimbé, vu en buste seulement.
Le Christ et la femme adullère. — (Miss. Giunta). À droite, une femme debout, de profil, la tète ceinte d’un diadème, retenant dela main gauche les plis de sa robe ; près d'elle, au fond, un personnage de trois quarts, les mains tombantes écartées du corps. À gauche, le Christ, avec le nimbe crucifère, de profil, penché vers la terre où il est en train d'écrire avec son
doigt ; près de lui, au fond, un personnage coiffé d'un bonnet, de profil, tourné vers la gauche,
les mains dans les manches de sa robe. —(Miss. Stagnino). A droite, une femme, de trois quarts,
la tête baissée, les mains dans les larges manches de sa robe. À gauche, le Christ, sans nimbe, de profil, penché au-dessus d’une pierre carrée sur laquelle il écrit avec son doigt. Au fond, sept personnages, dont plusieurs sont coiffés d’un bonnet ; au-dessus, deux fenêtres à plein cintre. — (Miss. Junta). À gauche, une femme, de trois quarts, les yeux baissés, les mains croisées à la ceinture. À droite, le Christ, sans nimbe, de profil, penché vers la terre où il écrit avec son doigt.
Au fond, à droite, quatre personnages coiffés d'un turban.
Certaines de ces petites représentations se rencontrent moins généralement ; il convient d’en citer quelques-unes, qui sont particulières aux Missels de certains éditeurs.
Le Chris! pleurant sur Jérusalem. — Cette vignette se trouve au verso 145 du Missale Romanum, 4, 3 juillet 1509, Stagnino. Le Christ est à gauche, de profil, sur une éminence
de terrain ; il a la tête ceinte du nimbe crucifère, la main gauche un peu écartée du corps et
montrant la paume, la main droite levée faisant le geste de l'allocution ; à droite et au fond, se développe la perspective d’une ville où des tours carrées s'élèvent au-dessus des maisons. Dans le haut, sur deux lignes, la légende : 118 PLORANS-SVPER-HIERVSALE.
Le Christ devant Pilate. — Ce petit bois fait partie d'un encadrement de page du Missale Romanum, fol., 1564, Juntæ (recto ro1). Le gouverneur romain est assis à droite, de profil, sur un trône à baldaquin, élevé de deux marches que recouvre un tapis. Un jeune esclave, agenouillé sur le bord de l’estrade, verse de la main droite de l’eau dans un bassin où Pilate se lave les mains. A gauche, entre deux gardes, le Christ, de trois quarts, les mains garrottées, la tête ceinte d'un nimbe rayonnant. Au fond, une arcade dans l’ouverture de laquelle on aperçoit les pointes d'une
lance et d’une hallebarde.
ord. fratr. Prædicatorum, 4, 1575, Juntæ (verso %x,.). Le srand-prêtre, coiffé d’un turban, est assis à droite sur un trône à baldaquin, élevé de deux marches ; de la main gauche, il tient un sceptre; sa main droite fait le geste de l'allocution. A gauche, deux soldats, entre lesquels parait le Christ, vu seulement en buste, la tête ceinte d’un nimbe rayonnant. Dans le fond, une