‹ Les missels imprimés à Venise de 1481 à 1600Chapitre 69 sur 238 · partie supérieure un motif ornemental formé par deux · texte numérisé non relu

partie supérieure un motif ornemental formé par deux

tritons aïlés, dont les ailes se joignent au milieu de la gravure ; de leur point de jonction tombe une fleur en

pendentif, surmontant une masse d'armes et une épée

croisée en sautoir sur un rosaire tendu d'un chapiteau

al'autre.LatSWier

est agenouillée à droite, de trois

quarts, tournée vers la gauche ; le buste incliné, les mains

Nativité de Jésus. — Aé5s. Rom., 89, 20 novembre 101, L.-A. Giunta,

jointes, elle regarde l'enfant divin couché, nu, sur un coussin, à peu près au milieu de la composition. À gauche, un petit ange, nu, agenouillé de trois quarts,

tourné vers la St Vierg

présente des deux mains, au-dessus de la tête de l'enfant, une couronne d'épines. Du mème côté, deux anges vêtus de longues tuniques descendent en volant vers Jésus; l’un a les mains jointes, l’autre les mains croisées sur la poitrine. Plus haut, un petit ange, nu, vole dans la mème direction, tenant des deux mains une croix en T posée sur son épaule droite. A droite,

contre le fût de la colonne d'encadrement, un ange en buste, iss

ant d'un nuage, tourné de trois quarts vers la gauche, tient de la main gauche les trois clous qui fixeront sur la croixle corps du Sauveur. Plus haut, un petit ange, nu, tourné de trois quarts vers la gauche, la jambe gauche rejetée en arrière, porte la lance destinée à percer le flanc de Jésus sur le Calvaire. Au-dessus, un dernier ange, dont on ne voit que la tête et le buste, tourné vers la droite, porte la colonne à laquelle le Christ sera attaché pour subir la flagellation. Le terrain est semé de plusieurs passiflores.

Après cette interprétation, qu'on peut dire purement mystique, vient l'interprétation de la

légende proprement dite. Elle se trouve en regard de l'office de la grand'messe du jour de Noël.

S VÉNITIENS

Encadrement à colonnes, fermé dans le haut par un arc en plein cintre. L'enfant, nu, est couché

dans la crèche drapée d’un linge, la tète reposant sur un coussin; il occupe le milieu de la compo-

sition. À droite, du côté de la tête de Jésus, la S'° Vierge est agenouillée, la tête penchée vers son

fils, les mains croisées sur la poitrine. Au second plan, au fond d’une grotte creusée dans un rocher

qui s'élève jusqu’à la partie supérieure de la gravure, on aperçoit le bœuf et l'âne, tournés de trois

quarts vers la gauche. À gauche, un berger est

agenouillé de trois quarts, la main droite posée à

terre, la main gauche au bord de la crèche, effleurant les pieds de l'enfant; un autre berger est en

arrière, la main droite appuyée sur l'épaule de son compagnon, par-dessus lequel il regarde le

nouveau-né. Derrière se tient debout S' Joseph; il a la tète tournée vers la gauche, et s'entretient

avec le troisième berger, dont on ne voit que la

tête, de profil. Contre le rocher, au-dessus de la

main gauche de Joseph, est suspendue une gourde. Au fond, entre le rocher et la colonne de

droite, se tient Joseph, nimbé,

gauche, on aperçoit Jérusalem et des montagnes. Dans le ciel, volent deux petits anges nus, l'un tourné de profil vers la gauche et sonnant de la trompette, l’autre tourné de trois quarts vers la droite, agitant un tambourin.

Dans le Missale ord. Cislerciensis, fol., 16 octobre 1503, L.-A. Giunta, le sujet est traité en une grande initiale P fleuronnée : l'enfant, nu, avec le nimbe

crucifère, est couché dans une

Nativité de Jésus. — 22:

Bern.

corbeille drapée d’un linge ; à

À gauche, du côté des pieds de Jésus, est agenoui

Tout à fait à gauche, une femme, dont le corps e

une couverture qu'elle tient des deux mains. Du

les mains jointes, de profil ; à gauche et en arrière de la corbeille, Marie, nimbée, les mains croisées sur la poitrine, le corps un peu incliné en avant. Au-

des

is du groupe, paraît l'étoile

mira

‘uleuse, dardant un rayon vers l'enfant.

La composition est un peu

différente dans le Missale Ro-

manum, 8°, 30 juillet 1506, Stagnino. L'’enfant,nu, couché dans une corbeille drapée d’un linge, occupe le milieu de la vignette.

llée la S' Vierge, la tête inclinée, les mains jointes. st coupé par le filet du cadre de la gravure, apporte

même côté, au second plan, se dresse la charpente

de l'étable, couverte d’un toit de planches; le bœuf et l'âne en sortent à mi-corps, tournés vers la

droite; l'âne penche la tête vers le nouveau-né.

S' Joseph, nimbé, les mains posées sur ses ge un berger, qui se tient debout, de trois quarts, par le filet du cadre de la gravure. Au delà d’une

jusqu'au fond un paysage vallonné, avec une vi

d'arbres sur la droite. Sur un monticule, au piec moutons ; l'un, couché, la main gauche appuyée

l’autre est as

s plus haut, sur une petite butte,

dans le ciel un ange en buste, issant des nuage

A droite, à la tête du berceau, est assis de face

noux ; il tourne la tête vers la droite, pour parler à

es mains appuyées sur son bâton, le corps coupé barrière qui enferme cette scène principale, s'étend le dans le milieu, au dernier plan, et un bouquet de ce bouquet d'arbres, deux bergers gardent des à terre, lève la main droite au-dessus de son front; a main droite levée de la même manière, regardant

s, tourné de trois quarts vers la droite, et présen-

tant des deux mains un phylactère avec la légenc

Du mème genre est la gravure qui se trou

CGLORIA IN E

ox ES

ve dans le Missale Romanum, 8°, 31 juillet 1

ICONOGRAPHIE — NATIVITÉ DE LA St VIERGE 113

Petrus Liechtenstein. À gauche est l'étable avec le bœuf et l'âne; en avant, la Se Vierge est agenouillée, les mains croisées sur la poitrine; près d'elle, dans le millieu de la composition, S' Joseph est assis, les mains posées sur ses genoux; entre les deux époux, l'enfant Jésus, nu, est couché sur le côté gauche. À droite, se tiennent debout deux bergers, dont l’un, celui du premier plan,

s'appuie sur un long bâton; contre le montant de la charpente de l'étable, un berger dont on ne

voit que le buste incliné en avant, les mains jointes; en arrière, vers la gauche, arrivent deux

autres bergers, dont le dernier porte un paquet au bout d’un bâton sur son épaule droite. Au fond, à droite, une ville; à gauche, bouquets d'arbres. Dans le ciel, deux anges tiennent un phylactère avec la légende: GLORIA IN ALTISsIMIS po.

Dans le Missale Romanum, fol., 1542, Hieronymus Scotus, l'épisode de la Nafivité est

raité en une vignette oblongue semblable à celle de l'Adoration des Mages décrite plus haut, et revêtue de la même signature. Le décor du fond est analogue: à gauche, une porte à plein cintre, effondrée à la partie supérieure, et flanquée à droite d’une grosse tour ronde, à laquelle s’adosse

ge étendu à terre; à

‘auvent de l’étable. Au premier plan l'enfant Jésus, nu, est couché sur un lin

gauche, un berger, le genou droit en terre, soutient de la main droite la tête du nouveau-né; à droite, Marie, nimbée, est agenouillée, le buste incliné vers son fils, les bras écartés du corps et un

peu tombants. En arrière, sur la droite, S' Joseph, nimbé, montre de la main gauche l'enfant et

tourne la tête vers la droite pour parler à un berger quiarrive, de profil, portant un agneau dans ses

bras. Par la baie de la porte, au fond, on aperçoit une ville et des montagnes. La marque est

au milieu, dans le bas de la gravure; à droite de cette marque, une plante; une autre plante au-

dessous du berger agenouillé.

NATIVITE DE LA S® VIERGE. — Représentation assez fréquente, surtout dans les Missels Giunta in-4° et in-8°. Le premier bois de page où elle soit traitée se trouve dans le Missale ord. Carmelilarum, 8°, 1504. La scène est un intérieur de chambre d’accouchée, au plafond garni

St

de solives; au fond, dans une alcôve, S' Anne, nimbée, est ass

e de profil sur son lit, les mains

jointes, tournée vers la droite ; sur ses genoux est posée une cuvette, où une servante, vue en buste

; une autre servante entre par la petite porte de l’alcôve, à

derrière le lit, verse l’eau d’une aiguiè

droite, entre le mur et le pied du lit. À l'extrême droite, entre la colonne de l’alcôve et le filet du cadre de la gravure, une porte est ouverte, laissant voir un corridor par lequel arrive une servante portant sur son épaule droite une charge de bois. Au premier plan, une femme, assise sur une chaise basse, de profil, tournée vers la gauche, se dispose à plonger dans un bassin l'enfant nue, nimbée, qu'elle tient des deux mains; en face d'elle, à gauche, une servante posée de trois quarts, le buste

incliné en avant, tient de, la main droite une aiguière et porte pliée sur son poignet gauche une

serviette; au dossier de la chaise, à droite, s'appuie des deux mains S' Joachim, nimbé, le buste

incliné en avant; il est vêtu d'une tunique courte ; à sa ceinture est pendu un couteau qui

retombe le long de sa cuisse gauche. Au second plan, une servante, posée de trois quarts, regardant S' Anne, monte sur l'estrade où est dressé le lit; elle présente à l’accouchée un vase couvert

qu’elle élève des deux mains.

La disposition est presque la même dans le bois de page du Missale Romanum, 8°, 30 juillet

1506, Stagnino. L'alcôve est à droite; S* Anne est posée dans la mème attitude; au delà du lit, une servante, vue en buste de trois quarts, tient de la main droite une aiguière; en avant du lit, une autre monte sur l'estrade, apportant un vase couvert. À gauche, entre la colonne à la tète du lit et le filet du cadre de la gravure, est figurée une porte fermée, à fronton triangulaire. Au premier plan, même arrangement des personnages que dans la gravure des Missels Giunta; S' Joachim, toutefois, appuyé des deux mains au

dossier de la chaise à droite,

Ë n’est vu qu’en buste, ayant le

=: $ A corps coupé par le cadre de la V5 C Fnnatinirate bhiisin prima miffe.Stario vignette. À gauche, dans l’an- ES adfancté marid maiozem ad prgfepe. Fr. je = inus Dicit gle, un chat est assis, de proadme, Filius

fil, tourné vers la droite. — De meus es tu,ego bodie

À genui te. pé.Quare fres petites vignettes et des ini-

(haies) tiales ornées sont aussi con- D. Glozia patri 30. sacrées à cet épisode.

Æus quibâc

facratiffimas

Ninoctem verilnminis | \ fecifti ilnftratiôe cla refcere:oa ds: vrcu iuslucis myftcria in a|tetra cognouinns ?

ins quoqs gandis in celoperfruamur. Ë 24] Muni tect viuit tre.

Lcto cple bripaulfapli.Adtiti. La. 2.C.

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uatonis noftri ommib”? bominibus, crtidiens noë:yt abncgâtes impictaté, 7? fe” é >| cularia ocfidéria:fobrie, 7 infte, 7 pic vina ' musin boc fcculo:erpectâtes beatas pc,

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