‹ Les missels imprimés à Venise de 1481 à 1600Chapitre 73 sur 238 · scène se passe à l'entrée d’une abside à cul-de-four · texte numérisé non relu

scène se passe à l'entrée d’une abside à cul-de-four

au fond de laquelle s'ouvre une porte à fronton triangulaire surmonté d’une statuette. Une table

ronde, à pied orné, est disposée au milieu du premier plan ; à gauche, la S“ Vierge, nimbée, debout, de profil, présente au-dessus de la table l'enfant Jésus, nu, qui se retourne vers sa mère et se retient des deux mains à son manteau; de latète du nouveau-né émanent trois aigrettes de rayons ; à la suite de la S* Vierge, s'avance une femme portant de la main droite un panier avec deux colombes, et de la main gauche un cierge; entre elle et Marie apparaît la tête de profil et une partie du buste d’une autre femme. Au delà de la table, dans l’axe même de la porte du fond, se tient, vu en buste seulement, un personnage chauve, à longue barbe, vêtu de l’aube parée d’un orfroi qui indique un ministre du culte. À droite, S' Siméon, nimbé, debout de trois quarts, tend les mains dans la direction de l'enfant. Plus à droite, masquant le bas de la colonne qui supporte l'arcade de l’abside, se tient S' Joseph, de profil, nimbé, les mains cachées dans les plis de son manteau. Entre lui et S' Siméon, apparaît de face la tête et une partie du buste d’un autre personnage. La signa-

ture se trouve dans l'angle de gauche.

La composition est tout à fait analogue dans le Wissale Romanum, 8°, du 30 juillet 1506,

Stagnino. La perspective de l'abside est en oblique, vers la gauche. Au premier plan, table ronde, à pied orné, sur laquelle est assis l'enfant Jésus, nu, orné du nimbe crucifère ; sa tête est de face; son corps est tourné vers sa mère qui, debout, à gauche, de profil, nimbée,. le soutient sur la table. À la suite de Marie, arrive une femme portant de la main gauche un panier avec deux colombes. S! Joseph est au delà de la table, nimbé, vu de face, en buste seulement, la main gauche posée sur la poitrine. Entre Marie et son époux, apparait de trois quarts une femme qui ne montre que la tête et une partie du buste au-dessus de l'enfant Jésus. A droite s’avance le vieillard Siméon, nimbé, vêtu de la dalmatique parée au bas d’un orfroï, les mains croisées sur la poitrine, le buste incliné vers lenfant ; à sa suite, vient un autre personnage, comme lui chauve et barbu. Dallage de carreaux blancs et gris alternés.

Une gravure d’une côté de sa mère. Au delà

conception différente a été de la table, un personnage

donnée par le même Sta- dont on ne voit que le

buste, la tête légèrement

onino dans son is

Romanum, 8°, 6 février tournée vers la droite. A

droite, le grand-prètre,

coiffé d’une mitre,les mains

gauche, de profil, les mains

croisées sur la poitrine ; à jointes, regardant l'enfant ;

sa suite, une femme, dont à sa suite, un personnage

on ne voit que la tête et dont on ne voit que la une partie du buste. Au tête. Au fond, une porte milieu, une table, sur la- flanquée de deux colonnes, quelle est posé l'enfant Jé- et surmontée d'un fronton sus, nu, tenu par un per- triangulaire avec ornement

sonnage placé à l'angle en coquille ; à droite et à

postérieur de la table ; l'en- gauche, sur chaque arête

fant. comme effrayé, regar- de fronton, un corps hu- ) £ F

dant vers la droite, se re- main se terminant par une

jette vers la gauche, du DE volute de feuillage. Dans le Mis

rieur du temple. À gauche, sur le seuil du sanctuaire, le grand-prètre, coiffé de la mitre, reçoit

sale Romanum, fol., septembre 1563, Juntæ (verso 268), la scène se passe à l’exté-

enfant Jésus, nu, que lui tend la S' Vierge, nimbée, la jambe gauche en avant, un peu fléchie.

Derrière le grand-prètre, trois personnages, dont on ne voit que les têtes. La perspective de gauche

se termine par trois colonnes torses. Entre le grand-prèêtre et Marie, en arrière, se tient un personnage. À la suite de la S' Vierge, à droite, s’avance une femme portant dans ses mains deux

colombes. Au dernier plan, plusieurs autres personnages entrent par une porte située à droite, au

se voit dans le Missale Roma-

fond. — La même composition, mais de dimensions plus grande

num, fol., 1576, des mèmes imprimeurs (recto 19).

PROPHÈTES. — Les prophètes de l'Ancien Testament occupent une place assez impor-

tante dans l’iconographie chrétienne. Les Missels vénitiens les font figurer principalement dans les

ICONOGRAPHIE — St PROTAIS 123

motifs d'encadrements de page, tantôt comme types isolés ou réunis par séries, tantôt comme per-

[ess

actifs d’une scène tirée des Ecritures. Dans l’un comme dans l’autre cas, ils sont accom-

sonnages pagnés presque toujours d'un phylactère chargé d'un texte approprié à la représentation, et tiré de leurs prophéties écrites. Ils portent la longue tunique à camail et le bonnet juif.

Le Missale Romanuwm, 4, 3 juillet 1509, Stagnino, entre autres, nous offre, dans les encadrements de plusieurs pages, des représentations où paraissent les Prophètes. Tel est, par exemple,

us du bois de la Penlecôle (verso 132). C'est une Annonciation,

le bloc qui se trouve au-d divisée en trois compartiments. À droite, l'ange arrive, portant la branche de lis de la main gauche, la main droite bénissante ; au-dessus de lui, sont indiqués deux faisceaux de rayons descendant du cadre de la vignette; paysage vallonné avec bouquets d'arbres et une passiflore au second plan, en

avant de l'ange. Au milieu, dans un oratoire indiqué par deux pans de murs perpendiculaires l’un

à l’autre, Marie est agenouillée de profil devant un prie-Dieu où se trouve un livre; elle a les mains

le mur du fond est percé d’une double fenêtre

jointes, la tête levée, le regard dirigé vers l’ange

à plein cintre, à droite de laquelle paraît la colombe céleste volant vers Marie, dans une auréo

rayonnante. À gauche, près du pan du mur en retour, se tient debout, de face, Isaïe — un des

quatre « grands Prophètes » qui ont annoncé l'avènement du Messie; — il retient de la main

gauche les pans de son manteau; sa main droite, repliée sur la poitrine, étend l'index du côté de

Marie, vers laquelle il tourne aussi la tête; au-dessus de lui se déroule un phylactère dont une

extrémité vient retomber en dedans du mur près duquel est placé le personnage; cette bandero

porte la légende : EccE vi | RGo conctPt | ET. (/saïe, vir, 14); au second plan, à gauche du prophète,

une passiflore; au fond, bouquets d'arbres et Jérusalem. — Cette vignette se retrouve dans le Missale Romanum, 8, 6 février 1518, du mème imprimeur (recto 226). Une copie en a été faite

dans le Missale Romanum, 4, 16 septembre 1512, Jacobus Pencius de Leucho: le pied gauche

de l’ange est coupé par le filet de droite du cadre de la gravure ; le premier mot de la légend

du phylactère est orthographié : re.

Dans ce dernier Missel de Jacobus de Leucho, nous avons à signaler aussi l'encadrement «

page du recto 124: le bloc de droite se compose de quatre médaillons ovales renfermant les bustes de -DANIEL; -ARAM-; SALAMON; ISEIA-; le bloc de gauche comprend cinq médaillons ronds séparés par des motifs d'ornement: la S“ Vierge, ABAOVO, DANIEL, IEREMIA, IONA.

Quelquefois, les Prophètes sont représentés concurremment avec les Apôtres et les Evan-

gélistes : ainsi, dans le Missale Romanum, fol., 30 mai 1508, À. Giunta, le bloc de gauche de l'encadrement de page renferme, au milieu d’un ornement d’arabesques et d'oiseaux, trois personnages dont les noms sont indiqués en capitales rouges: ysaAs, ZAcHARIAS, -s-PAyLvs: le bloc de droite contient: IBREMIAS, IOHELIS, -S-LVCA,

Citons encore un bel encadrement de page du Missale Romanum, fol., 1542, Petrus Liechtenstein, où l'on voit figurer, avec les quatre Évangélistes, les prophètes David, Isaïe, Jérémie,

Michée, Baruch, Aggée, Daniel et Zacharie.

PROTAIS (51. — Martyr; de petites vi

le supplice de la décapitation ; à côté, son frère, S' Gervais, est étendu sur. une table basse, au-

nettes le représentent agenouillé, près de subir

dessus de laquelle un bourreau brandit, pour le frapper, un faisceau de lanières plombées.

EEE

PURIFICATION. — Nous avons dit, plus haut, que cette représentation se confondait souvent avec celle de la PRÉSENTATION AU rEmPLE. Il ne nous reste donc à citer, sous cette rubrique, qu’un petit nombre de vignettes. Le cierge que l'on voit, dans ces gravures, porté par Marie ou par une femme à sa suite, est, selon quelques commentateurs, un reste de l'antique fète des

c'est une

Lupercales, abolies vers la fin du cinquième siècle par le pape S' Gélase; selon d’autres autre fête païenne, appelée Amburbalia, où l'on parcourait la ville avec des flambeaux, qui a fourni aux papes l’occasion d'y substituer le rite chrétien pour la célébration du jour où le Christ,

« lumière du monde », fut présenté au temple par la S' Vierge.

Dans le Missale ordinis Vallisumbrosæ, fol., 4 décembre 1503, L.-A. Giunta, le sujet est traité en une grande initiale ornée S, en tête de l'office de la fète Purificaloïs marie vir. A gauche, Marie, nimbée, est debout, de profil, tenant un cierge entre ses mains Jointes ; à sa suite, une femme, dont on ne voit que la tête; à droite, le grand-prèêtre, debout, de profil, le capuchon de sa robe couvrant à demi sa tête, la main droite levée au-dessus d’une table qui est placée entre la St Vierge et lui; au fond, un mur percé d’une fenêtre cintrée.

Dans le Missale Romanum, 4, 3 juillet 1509, Stagnino, la vignette est placée aussi en tête de l'office de la fête de la Purification (recto 168), en regard du bois de page de la Présentation

au temple. Le grand-prètre est de face, en avant du seuil du temple, la tète légèrement tournée

vers la gauche; il est nu-tète, vètu de l'aube et de la dalmatique parées au bas d’un orfroi; il tient

es deux mains le livre de la loi; à droite, sur le seuil du sanctuaire, se tient un personnage de

profil, tourné vers le grand-prêtre. À gauche, Marie, de profil, la tète légèrement inclinée, portant

re, tient de la main droite une des extrémités de l'étole du grand-prêtre.

de la main gauche un cie A sa suite, viennent : une femme portant dans ses bras le nouveau-né; près d'elle, S° Joseph, et,

en arrière, deux autres femmes dont on ne voit que la tête et une partie du buste. Au fond, au-

dessus de quatre marches, un mur de briques, percé d’une fenêtre à petits carreaux en losange. Au bas, la légende : PVRIFICATIO BE-M-V-

Représentation analogue dans une initiale ornée du Missale Romanum, fol., 10 janvier 1523, L.-A. Giunta: le grand-prêtre, tête nue, vêtu de l’aube et de la chape, est debout à droite sur le seuil du temple; de la main droite, il tient une étole marquée de petites croix, dont l’autre extrémité est tenue par Marie, qui s’avance à gauche, nimbée, de profil, portant un cierge de la main gauche ; au fond, une fenêtre à plein cintre avec petits carreaux en losange ; parallèlement

au montant de cette fenêtre, à droite, la légende: Pvrtricarro.

Le bon pasteur. — Miss. Rom., fol, 1ér août 1519, Gregorius

de Gregoriis.

APHAËL (S‘. — L'un des archanges, dont le nom en hébreu signifie guérison de Dieu. «Il a pour attribut — dit M# Barprer DE Moxrauzr (Traité d’iconographie chrétienne, nr, p- 15) — le poisson, avec lequel il rendit la vue à Tobie, et le jeune Tobie lui-même, qu'il accompagne en lui donnant la main. » C’est ainsi, à peu près, que le représente un petit bois placé au-dessous du titre du Missale Romanum, 4°, 1528, Francesco Bindoni et Mafeo Pasyni, imprimé en idiome glagolitique. L’archange est posé presque de face, la tête tournée vers la gauche ; il tient par la main un enfant qui porte un poisson ; à droite, un peu en arrière, se trouve un chien ; monticules à gauche et au fond; à droite, de l’eau et un bouquet d'arbres ; au-dessus de l’archange, la légende : ARCANGELVS RAPHAEL ; au-dessus de l'enfant : rorroo ; dans l'angle de gauche, le monogramme H. — Cette vignette est la marque de Bindoni (Cf. Avanr-

PROPOS, P. xIX).

RÉSURRECTION. — Une des représentations importantes des livres de liturgie.

Comme pour les autres gravures de la mème catégorie, nous allons donner quelques types,

auxquels peuvent se ramener la plupart des vignettes, petites ou grandes, des Missels.

Mentionnons d’abord le bois de page du Mis

le Romanum, 8°, 20 novembre 1501, L.-A. Giunta. Le Christ vient de s’élancer hors du tombeau ; il s'élève dans les airs, de face, la tête tournée vers la gauche, la main droite bénissante, la main gauche tenant la

ilet du cadre

croix de résurrection, dont la hampe est coupée à sa partie supérieure par de la gravure ; le perizonium ceint ses reins; son manteau, drapé sur l'épaule et le bras

droits, flotte du même côté, laissant à nu presque tout le corps. En avant du tombeau

ouvert, qui tient toute la largeur du bois, sont assis trois soldats ; celui de droite est de

(oO

profil, nu-tête, dormant accoudé sur son bouclier planté devant ses jambes repliées ; son

épée est posée à terre près de lui; le soldat du milieu, les bras posés sur le bord de la

pierre, lève sa tête coiffée d’un casque; celui de gauche, nu-tête, tourné vers la droite, l'épée au

côté, renverse sa tête et son buste en arrière, la main gauche levée au-dessus du front, la main

droite posée à terre. En arrière du tombeau et à droite, un quatrième soldat, qu'on ne voit qu'en

buste, se tient des deux mains au bord de la pierre, et lève la tête vers la gauche, dans la direction du Sauveur. Paysage vallonné ; à droite, une éminence plantée d'arbres, dont un domine les autres ;

à gauche, dans le fond, Jérusalem.

La conception est à peu près la même dans le Missale Romanum, 8°, 30 juillet 1506, Stagnino. Au milieu de la gravure, le Christ, vu de face, s'élève dans les airs, la main droite bénissante, la main gauche tenant la croix de résurrection; autour de son bras droit et derrière son cou est enroulée l'extrémité du perizonium qui ceint ses reins. Le sépulcre, ouvert, est sur la droite ;

en avant, un soldat est couché sur le dos, les bras repliés derrière la tête, la jambe droite croisée

sur la jambe gauche infléchie ; son épée nue est posée près de lui, à terre. À gauche, un autre

soldat est assis, presque de face, dormant accoudé sur une pierre; devant lui, sont posés à terre

une épée et un bouclier. Au second plan, vers la gauche, deux autres soldats sont debout, l’un

tenant des deux mains une hallebarde, l’autre tenant une lance dela main droite et levant la main gauche au-dessus de sa tête. Au troisième plan, à droite, un monticule avec un arbre. Au fond, à droite, des montagnes, et, à gauche, Jérusalem.

Parmi les compositions d’une époque plus avancée, nous pouvons citer une gravure rectan-

Joannes

gulaire qui se trouve en tête de la page du titre dans un Missale Romanum, fol., 1: Variscus. Le Christ sort du tombeau, entouré d’une nuée rayonnante; il tient de la main gauche la croix de résurrection ; à son épaule gauche est fixée une écharpe qui flotte derrière sa tête; sur son bras droit retombe une extrémité du perizontum qui ceint ses reins; la tête est tournée vers la gauche; le bras droit est tendu du même côté, où se trouve agenouillé de profil, les mains, jointes, un pape vêtu de la chape, la tiare déposée devant lui à terre. A droite du tombeau, un soldat casqué

est assis, dormant, la tête appuyée sur la main droite; au second plan, à demi caché par la nuée

qui enveloppe le Christ, un droite, et deux à gauche du

tombeau.

Le Missale ord. Fratr.

Prædicatorum, 4, 1575, Jun-

autre soldat est vu de dos, tenant une lance de la main droite. À gauche, au fond, Jérusalem et des montagnes. tæ, nous offre une gravure plus Dans un autre Missale importante. Jésus sort du tom-

Romanum, fol., 1574, du beau, entouré d’une auréole

même imprimeur, c'est encore lumineuse et rayonnante ; de

une Résurrection qui orne la sa tête émane une triple aipage du titre. Le Christ est grette de rayons ; sa main droite

est levée, sa main gauche tient

debout sur le bord du petit

côté de son tombeau, la main la croix de résurrection. À gau-

droite bénissante, la main gau- che, à l'angle du tombeau, un

che tenant la croix de résur- soldat, nu-tête, est assis, la

rection ; des soldats, dormant, tête dans ses deux mains; au

Résurrection. — Miss. Ro , 20 novembre 1501, L-A.

sont assis à terre, deux à second plan, un autre soldat, casqué, dont on ne voit que le buste, regarde le Christ. À droite, en avant du tombeau, un soldat, à demi couché, casqué, est vu de dos, s'appuyant à terre de la main droite, le bras gauche élevant

son bouclier ; au second plan, un autre soldat s'enfuit, la tète retournée vers Jésus.

Le sujet de la Résurrection est souvent traité dans les petites vignettes des encadrements de page et dans les initiales ornées. Parmi ces dernières, il en est deux qui méritent une mention particulière, à cause de leur valeur.

La première est une très belle initiale zoomorphique R. du Missale ordinis Vallisumbrosæ, fol., 4 décembre 1503, L.-A. Giunta (recto 121). La représentation est réduite au seul personnage de Jésus-Christ debout devant son tombeau ouvert : il est de face, la tête ornée du nimbe crucifère, la jambe droite un peu repliée en arrière, la main droite bénissante, la main gauche pendante, tenant la hampe de la croix de résurrection.

La seconde, charmante lettre au trait avec quelques hachures très discrètes, se trouve dans

le Missale Romanum, fol., 23 mars 1516, L.-A. Giunta (verso 103). Le Christ est debout, de

son manteau, tombant

face, sur un nuage, au-dessus du tombeau ouvert; il a le nimbe crucifère

ri

de l'épaule gauche, laisse à nu la poitrine, et enveloppe ses reins et ses cuiss

S; sa main droite

est levée, sa main gauche retient sur sa hanche les pans de son manteau et la hampe de la croix de

résurrection. Sur le bord anté-

rieur du tombeau, à droite, un

a SERIES Statio ad fancti marié matox. Fniroitue, Ælurréri et ad bucreci fum alfa: port fip me man tu az mir

ange nimbé est assis de trois

quarts, la main gauche repo-

sant sur la cuis la main

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droite tendue vers les myr-

rhophores qui arrivent à gau-

che; la première, nimbée, vue

de profil, présente des deux

mains son vase de parfums;

les deux autres ne laissent voir

que leur tête,

profil. Au pied du tombeau, au milieu, est indiquée la tête levée d’un soldat, tournée vers

la droite ; plus à droite, un

Résurrection; le Christ aux limbes ; les Myrrhophore:

autre soldat, dont on ne voit

tombeau ; Incrédulité de St Thomas. — Ass. Rom, 80,

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