‹ Les missionnaires de 93Chapitre 3 sur 9 · XV · texte numérisé non relu

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leur avoir fait connoitre par des pièces éraanéesd'cux-meraes, et qui doivent les décidera abandonner leurcause;ouils les connoissent, et dans ce cas, s'ils persistent à les défendre, ils prouveront leur alliance intime avec eux, et il sera démontré qu ils font cause commune. Il est inuliJe de dire qu'ils les défendent parce qu'ils n'ont pas été jugés ; car Roberspierre et S AiNT-JusT ont été encore moins jugés que les bannis de i8i5. Lespremiers ne l'ont été que par une assemblée usurpatrice de tous les pouvoirs, les seconds l'ont été par les trois pouvoirs politiques réunis. S'il manque quelque chose à la forme du jugement des régicides-relaps, qui , coupables d'un crime na lional, ont été jugés par les trois pouvoirs nationaux, il manque encore plus à la forme des jugemens rendus contre Roberspierre et ses collègues. Il faut donc comprendre ceux-ci dans lespétilionsdesrégicides, et faire réhabiliter leur mémoire; c'estlà que mène lalogique

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des défenseurs des uns, qui doivent aussi le devenir des autres, et proscrire tous les jugemens politiques, pour tous les délits politiques. Il faut en un mot que nos libéraux consententà oublier lesrégicides-relaps, ouqu'ils ne s'arrêtent pas en si beau chemin , qu'ils donnent un plus libre cours à leur pliilantropie , qu'ils augmentent leur nombreuse clientèle, et qu'ils deviennent enfin les généreuxdéfenseursdes Couthon, des Saint-Just, des Lebas, des Roberspierre , et de leurs pareils inhumainement mis à mort, et livrés, non pas à l'exil , mais à l'exécuteur des jugemens criminels sans aucun jugement ni forme de procès quelconque.

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