écoles de paroisses. Garçons et filles
Total: 5.083 établissements d'enseignement, et 278.397 élèves,
Certes, voilà des chiffres qui font honneur au zèle des évêques de l'Amérique anglaise. Ces chiffrent montrent à tous, amis et ennemis, que, sans décréter l'enseignement obligatoire, sans attenter au droit sacré des familles, le catholicisme, quand il est libre, sait tenir son rang sur le terrain de l'enseignement. Mais pourquoi insister sur un point trop évident? C'est précisément notre supériorité qui fait notre crime, Il est plus facile, en effet, de se débarrasser par l'expulsion de concurrents qui génent, que de lutter loyalement avec eux sous le régime de la liberté commune, L'Angleterre protestante, plus libérale en cela que bien des États catholiques, a respecté généralement jusqu'ici les droits du père de famille, Elle donne à tous, même aux Jésuites, la vraie liberté d'enseignement, Aux plus habiles et aux plus dévoués, le succès !
Si le catholicisme tient victorieusement tête à tous ses ennemis dans la question de l'éducation, sur le terrain de la charité il n'a pas même de rivaux capables d'entrer en lutte avec lui, On sait ce que la charité officielle de l'anglicanisme a fait pour le pauvre ; elle l'enferme comme un malfaiteur dans ses Horkhouses. Sans doute, on rencontre çà et là, chez.les protestants, des hommes de cœur, qui s'occupent avec intérêt à soulager la misère ; mais il leur manquera toujours ce que l'Écriture appelle si bien Z'ratelli
gence du pœuvre (1), je veux dire les délicatesses
de la charité, le don de soi méme, ces vues surnaturelles qui font reconnaitre dans celui qui souffre le représentant même du Crrisr, Cela, je ne crains pas de l'affirmer, parce que c'est un fait indéniable, on ne le rencontre que dans l'Église catholique. Là seulement 61 trouve aussi des institutions publiques de « ic, des Ordres religieux consacrés au service ue toutes les misères humaines.
Que le protestantisme nous montre ses Sœurs
ae Charité, ses religieuses hospitalières, ses