ZANGUEBAR. — MAISON D'HABITATION DES MISSIONNAIRES, A BAGAMOYO
€ Quand on songe, écrivait en 1880 un officier belge, aux difficultés de toute nature, aux obstacles, aux dangers même, opposés par les Arabes et les indigènes à l’œuvre des hardis missionnaires, on reste stupéfait devant les prodigieux résultats obtenus par eux, en moins d’un quart de siècle. Quelles que fussent les idées que j'avais avant de fouler le sol africain, je suis convaincu aujourd’hui que le dévouement et l’abnégation du prêtre constituent le plus puissant levier du progrès moderne, en pays sauvage (1). »
Les Anglais, si bons appréciateurs des choses, chaque fois que la passion religieuse ne fausse pas leur jugement, naturellement droit, renchérissent sur ces éloges.
En 1870, le consul anglais de Zanzibar, sir