‹ Les missions catholiques françaises au XIXe siècleChapitre 11 sur 39 · SAHARA ET SOUDAIN FRANÇAIS · texte numérisé non relu

SAHARA ET SOUDAIN FRANÇAIS

Le Vicariat apostolique du Sahara et du Soudan comprend les contrées qui s'étendent entre Tocéan Atlantique à TOuest et le Fezzan à TEst, le Maroc, TAlgérie et la Tunisie au Nord, et le Sénégal, la Guinée, le Dahomey et le Bas-Niger au Sud. Au centre, Tombouctou « la Mystérieuse » le divise à peu près en deux parties : au Nord, une mer de sable parsemée d'oasis qui en sont les îles verdoyantes, c'est le Sahara; au Sud, le Soudan ou « pays des Noirs ».

Nous avons dit déjà ce qu'était le Sahara et ses habitants. Quant au Soudan, rien de plus hétérogène que l'ensemble de ce pays. On y trouve une telle variété de terrains, de climats et de races, qu'en parler brièvement c'est se résigner à être très incomplet. Tandis que la région formée par le Haut-Sénégal et le Haut-Niger est tropicale par son soleil, ses pluies et ses inondations, sa région méridionale, qui comprend les vallées supérieures de la Guinée, de la Côte d'Ivoire et du Dahomey, offre un climat presque tempéré. Dans la zone intermédiaire, celle de la boucle du Niger, le fleuve sert de frontière entre les tribus nomades qui, dans les plaines sablonneuses du désert dévonien, rançonnent les caravanes et razzient les oasis, et la population sédentaire et plus dense qui cultive, au Sud, des terres mieux irriguées et plus fertiles, le plus souvent ferrugineuses avec des affleurements de granit.

Quant aux groupes ethniques, ils défient toute statistique et toute classification. Citons seulement, pour la race blanche, les Berbères et les Arabes; pour la race noire, les Mandé, les Songhai et les Mossi ; encore désigne-t-on sous le nom de Mandé tout un ensemble de peuplades diverses qui offrent entre elles quelque analogie de langue ou une certaine ressemblance de type, tels que les Bambara, les Malinké, les Sonninké (Saracolets) et les Sousou. Comme race intermédiaire et métisse, les Peul (Foulbé, Fellata) d'origine probablement sémitique, vrais « Juifs » du Soudan par leur habileté à s'in-

gérer dans toutes les affaires et à se rendre partout indispensables et prédominants. Ils se sont faits les plus ardents propagateurs de l'Islam parmi les Noirs. On leur trouve beaucoup d'analogie avec les Massai et les Bahima (Ouahouma) de l'Afrique équatoriale.

Plus d'un quart de siècle avant l'occupation de Tombouctou, Mgr Lavîgerie s'était donné la tâche grandiose de relier par ses missionnaires nos possessions sahariennes et sénégalaises à celles du Nord, ne pouvant s'empêcher « de considérer l'Algérie et le Sénégal comme deux grandes portes que la miséricorde divine avait ouvertes, pour tant de peuples, à la vérité et à la charité catholiques ». Aussi, dès 1868, Pie IX le nommait-il Délégué apostolique du Sahara et du Soudan : « N'est-ce pas, écrivait l'archevêque, une prophétie des conquêtes futures de nos soldats dans ces pays encore si peu connus et plongés la plupart, malgré leur richesse, dans la plus profonde barbarie? C'est le secret de Dieu. »

Les événements donnèrent raison à ces patriotiques espérances.

Sahara. — Mgr Lavigerie n'eut pas plus tôt reçu la juridiction ecclésiastique du Sahara que les Pères Jésuites sollicitèrent l'honneur d'être les premiers à y porter la lumière de la vraie foi, et dès 1868 ils allèrent s'établir, comme des sentinelles avancées, à Laghouat, point extrême occupé alors par nos armes. Le P. Rocher y exerçait le ministère paroissial auprès de la garnison et de la colonie européennes, tandis que le P. Olivier y tenait une école pour les indigènes, soignait leurs malades et tâchait de se mettre en relation avec les tribus sahariennes. Ses succès furent si consolants que, en 1871, il envoyait à l'archevêque d'Alger un long rapport où il exposait les « faits qui, tout en faisant connaître l'état moral et religieux des Touareg, des Beni-Mzab, des Peuls et des Nègres, pourront faire présumer l'accueil qui serait fait au missionnaire s'il se présentait chez eux, puis les moyens qui semblaient les plus efficaces pour se concilier leur estime et leur confiance, afin d'arriver par là au véritable but, qui est leur conversion ».

Ces moyens, c'étaient ceux qui restèrent classiques pour l'apostolat auprès des Musulmans, les dispensaires d'abord, puis les créoles ; « Vous le voyez. Monseigneur, voilà de magnifiques invitations! 9

C'était plus qu'il n'en fallait pour convaincre l'archevêque. Le P. Charmetant, de la Société des Pères Blancs, fut aussitôt envoyé dans le Mzab, soit pour y chercher une voie de pénétration dans l'intérieur du continent, soit pour y préparer les prochaines fondations.

Vers la fin de 1872, il s'établissait avec deux de ses confrères à Laghouat.oùils allaient remplacer les Pères Jésuites. L'année suivante, les missionnaires de la même Société occupaient successivement Biskra, Ouargla, Touggourt, Géryville et, un peu plus tard, Mellili dans le Mzab. La Mission du Sahara était fondée. Comme l'avait indiqué le P. Olivier, on commença par le dispensaire et l'école : « O Marabouts, disaient les Arabes émerveillés, la puissance est dans vos mains, la vérité sur vos lèvres et la bonté dans vos cœurs. »

En 187,), quelques prisonniers Touareg, soignés par nos confrères et élargis à la demande de l'archevêque, s'offrirent spontanément à servir de guides à leurs bienfaiteurs dans les immensités sahariennes. L'hospitalité, chez eux, étant réputée inviolable et sacrée, on crut à leur sincérité, et les PP. Ménoret, Paulmier et Bouchand se dirigèrent vers Tombouctou « avec l'ordre et la résolution de s'établir définitivement dans la capitale du Soudan ou d'y laisser

leur vie pour l'amour de la Croix ». Trois mois après on apprenait qu'ils avaient été trahis par leur propre escorte. On retrouva plus tard leurs restes calcinés. La Société recevait ce jour-là son baptême de sang. On chanta un Te Dcum solennel avec un indicible élan d'espérance et de foi.

Devant l'insuccès de cette tentative, le Gouvernement général

donna l'ordre de rappeler les missionnaires établis dans le Sud-Algérien. Ceux-ci, voulant à tout prix opposer une barrière aux progrès de rislam dans le Soudan, allèrent chercher ailleurs une voie de pénétration. Une Station fut fondée à Tripoli, puis une autre à Rhdamès, petite ville turque à la frontière extrême du Sahara. De là, nos confrères s'apprêtaient déjà à tenter un nouvel assaut, lorsque le Cardinal, apprenant le massacre de l'expédition Flatters, leur ordonna de suspendre leurs préparatifs de voyage. Ce ne fut qu'un retard. En 1881, les Pères de Rhdamès obtenaient, sur leurs

instances réitérées, l'autorisation de se rendre à Rhat, moyennant des garanties suffisantes de sécurité.

Ces garanties, ils croyaient les avoir dans la situation exceptionnelle du P. Richard. Devenu Arabe au point de voyager sans laisser soupçonner son origine, cavalier aussi brillant qu'infatigable soit à cheval soit à méhari, les Chambâa disaient de lui : « Celui-là est un des nôtres », et ils le demandaient pour sultan. Confiants dans leur popularité, les trois missionnaires se mirent en route, mais ils avaient compté sans les ennemis de la France. Aux premières dunes ils succombaient, traîtreusement assassinés : les PP. Richard et Morat d'un coup de feu, le P. Pouplard percé d'une lance.

Mgr Lavigerie crut devoir modérer l'élan de ses prêtres : <c Voilà déjà dix des vôtres qui, en moins de dix ans, ont versé leur sang dans l'intérieur de notre pauvre Afrique. » Pour empêcher de nouveaux désastres, le consul de Tripoli obligea nos confrères de Rhdamès à se replier sous bonne escorte. Par prudence on se borna dans la suite à occuper les oasis avancées : Ghardaïa dans le Mzab, et, plus au Sud, El-Goléa, Ouargla et El Abiod-Sidi-Cheikh.

Les missionnaires du Sahara occupent depuis trop peu de temps les Stations actuelles pour obtenir des conversions nombreuses, mais c'est un beau résultat déjà que d'avoir triomphé de l'hostilité des indigènes. Ceux-ci, Musulmans peu fervents, n'étaient du reste éloignés de nous que par le ressentiment du vaincu pour le vainqueur. Aujourd'hui ils viennent chez les Pères comme chez des amis toujours prêts à les recevoir et à leur rendre service, à soigner leurs malades ou à servir de médiateurs dans leurs différends. Il n'est pas jusqu'aux Chambâa-Mouadhi, les plus farouches et les plus défiants des nomades du Sud, qui ne se soient laissés gagner par les bienfaits de la charité. Et quand, après trois ou quatre mois d'hivernage passés autour de l'oasis, ils reprennent leur vie errante et aventurière, c'est à la Mission et non plus à la zaouïa musulmane qu'ils confient leurs enfants. Les petits pensionnaires eux-mêmes s'en trouvent si bien

qu'ils ne veulent plus quitter l'école ou on leur apprend à être honnêtes, en attendant le jour où pourra leur être enseignée une morale plus élevée. Or, dans ce pays de castes, c'est un gros succès que d'élever des jeunes gens qui seront tous, dans quelques années, ou revêtus d'autorité ou du moins des notables de leur tribu.

Les Sœurs Blanches desservent au Sahara les deux hôpitaux d'EI Abiod et de Ghardaïa. Le premier, destiné à gagner la confiance des Oulad Sidi-Cheikh, longtemps rebelles à la France, en est encore à ses pénibles débuts. Le second a pris, l'année dernière, un très grand développement, soit par l'affluence plus considérable des indigènes, soit par l'adjonction d'une salle réservée aux soldats en expédition dans le Sud. Pères et Sœurs ont eu ainsi la consolation de procurer les secours de la charité et de la religion aux colonnes expéditionnaires qui ont fait la conquête du Tidikelt et du Touàt.

Tout récemment, la Congrégation de la Propagande vient de détacher du Vicariat apostolique du Sahara et du Soudan toute la partie qui est au nord du vingtième degré de latitude, pour l'ériger en Préfecture apostolique de Ghardaïa .

Soudan. — En 1894.

la colonne Bonnier, par un coup de main hardi, s'empara deTombouctou.

Ce fut pour les Pères Blancs l'occasion si longtemps cherchée de s'établirdans le Soudan. Tout aussitôt une première caravane se mit en route par l.

du Sénégal. Deux Stations In l'une à Tombouctou, l'auli

première fut particulièrement difficile. La ville comptait alors loooo habitants, dont la moitié seulement de population fixe, le reste étant représenté par des esclaves ou par des marchands venus de toutes les contrées de l'Afrique du Nord. Presque tout ce monde, de races et de conditions si diverses, était musulman, et les prétendus lettrés, qui y sont fort nombreux, formaient, malgré leur obséquiosité, un élément à jamais hostile à la France et à la religion. Cette aristocratie pharisaïque, infatuée de la connaissance de quelques versets du Coran, offre encore le plus grand obstacle à la conquête morale et à l'évangélisation du pays. A leur arrivée, nos confrères ne trouvèrent pour construire, ni bois — Toasis se composait de huit palmiers bien comptés — ni pierres — il fallut acheter à grand prix la terre glaise dont sont faites les habitations. Aussi la chapelle de la Mission représente-t-elle bien humblement la France en face de l'orgueilleuse mosquée dont la tour domine la ville.

A Ségou, on fut plus heureux. Dès les premiers jours, le gouverneur ayant arrêté un convoi d'une cinquantaine d'esclaves, les confia aux Pères pour la fondation d'un village de Liberté. Les missionnaires les initièrent aussitôt aux travaux des champs et aux vérités de l'Evangile, et la plupart sont aujourd'hui Chrétiens.

Chaque année vit une nouvelle caravane et de nouvelles fondations. En 1897, les Sœurs Blanches allaient à leur tour prendre leur part de l'apostolat soudanais. Elles dirigent actuellement un hôpital pour nos soldats, des orphelinats pour les esclaves libérés et des écoles d'enfants.

En moins de six ans, huit Stations furent fondées au Soudan par son intrépide Vicaire apostolique, Mgr Hacquard. Le jeune évêque est bien connu du public français par la part qu'il a prise à la mission d'Attanoux au pays des Touareg, et plus récemment à la mission IIourst,qui redescendit le Niger de son point terminus navigable jusqu'à la mer. « Pour la réussite de l'œuvre, écrivait le vaillant

L'AFRIQUE DU NOKD 95

capitaine, le concours de Mgr Hacquard était capital. Si la mission du Niger a passé sans un coup de fusil au milieu de tant de populations diverses parfois mal disposées, c'est en grande partie à lui qu'en revient l'honneur. » Sa mort prématurée a été pour la colonie aussi bien que pour l'Église une grande perte, et les marques de sympathie qui nous sont venues de toutes parts à cette occasion sont un hommage éloquent des services rendus à la patrie par les missionnaires.

Quel est l'avenir du Christianisme au SoudanPJusqu'àprésent la conquête française, loin d'arrêter les progrès de l'Islam, lui a donné, sans qu'on le veuille, un nouvel essor, a Elle provoqua, écrit un de nos meilleurs officiers, une recrudescence de fanatisme qui aboutit, avec Samor}', à la prépondérance momentanée de la foi musulmane, soit par la destruction en masse des populations fétichistes, soit par la libre extension des anciennes colonies kadryennes. » Aujourd'hui le Soudan se divise en deux zones, l'une musulmane, l'autre fétichiste.

La première englobe le Haut-Sénégal, le Haut-Niger, une bonne partie du Sahel, la boucle du fleuve de Nyanima jusqu'à Say, et la région du Tchad. La seconde, beaucoup plus petite, comprend toute la partie centrale occupée par le Mossi et le Gourounsi.

Sans doute, la plupart des Noirs qui embrassent l'Islamisme le font par fanfaronnade et n'en adoptent guère que quelques pratiques extérieures, comme de porter le koiirous ou chapelet de quelque confrérie dont ils ignorent même le nom. Mais dès qu'il s'est

affilié à une société religieuse, le Noir singe son maître jusqu'au fanatisme inclusivement; il obéit aveuglément au mot d'ordre reçu. Et comme les Arabes ne nous pardonnent pas de les avoir dépouillés de leur prépondérance au Soudan, c'est la haine du Français qu'ils colportent partout sous couleur de religion. C'est là non seulement un très grand obstacle à la conversion des Noirs, mais un danger continuel pour notre colonie. Il serait illusoire de nier le péril sous prétexte que les puissantes confréries musulmanes manquent actuellement de cohésion entre elles. On a vu, et l'on verra encore, que la haine du Chrétien est suffisante pour former subitement le lien d'une cause commune. Or, depuis l'occupation française des raisons commerciales viennent donner à l'Islam un prestige nouveau. Possédant à la fois toutes les grandes artères qui servent au transport des produits locaux, tous les grands marchés et toutes les routes, ayant sur le Noir l'avantage d'une langue écrite et d'une civilisation supérieure, les Musulmans — Arabes ou Foulbés — ont su se rendre indispensables. C'est à eux que notre Administration a dû recourir pour trouver des interprètes et des auxiliaires, ce qui leur a donné aux yeux des fétichistes illettrés un prestige dont le Coran est le premier à bénéficier. Mais que le français soit exigé — et il n'y a aucune raison pour qu'il ne le soit pas — comme langue officielle et commerciale, et tout ce mouvement sera enrayé. Le Croissant perdra rapidement une bonne partie du terrain gagné, et la Croix achèvera la conquête d'un peuple qui n'est soumis encore que par le glaive.

C'est pour permettre aux Noirs de se passer des marabouts musulmans que nos missionnaires ont ouvert partout des écoles. Dans les milieux fétichistes, les enfants y accourent en nombre. Celle de Bouyé, dans le Kissi, compte 4o élèves, pour la plupart fils de chefs; celle de Koupéla, dans le Mossi, plus de 120, tous choisis dans les meilleures familles du pays. L'élan est donné et tout fait prévoir de beaux triomphes pour l'Kglise et la France.

L'AFRIQUE Df NORD 0»

Au contraire, parmi les populations musulmanes, nos écoles, malgré la supériorité de l'enseignement sur celles des Arabes, sont presque désertes. A Tombouctou, bien que le commandant militaire ait exempté des impôts les parents qui nous enverraient leurs enfants, le nombre des élèves n'a jamais dépassé la et longtemps n"a été que de 4- C'est un mot d'ordre donné par les marabouts en haine du Chrétien, mais déjà les Noirs commencent à s'apercevoir de la supériorité des Français sur les Arabes et du Christianisme sur

l'Islam. Puissent le Gouvernement et la charité catholique favoriser ce mouvement, car c'est par une ignorance complète du Mahométisme qu'on a voulu y voir « une transition pour arriver au Christianisme ». Au contraire, les Protestants eux-mêmes reconnaissent « que si l'Islam est susceptible d'amener des sauvages à une civilisation plus élevée que ne le ferait leur propre fétichisme, il leur fait payer ce service horriblement cher; en effet, il les pétrifie pour jamais, à ce même niveau, dans une immobilité Intellectuelle absolue ». « Chaque Noir islamisé, a très bien dit M. René Basset, est un auxiliaire enlevé pour longtemps à la civilisation européenne. » Le Vicariat apostolique du Sahara et du Soudan comptait en iç)oo une centaine de néophytes et environ 600 catéchumènes.

Ouvrages à consulter. — Paul Gaffarel, L'Algérie^ histoire, conquête et civilisation, in-folio, Paris, i883. — Mgr Grussenmeyer, Vingt-cinq Années d'épiscopat^ documents bibliographiques sur le cardinal Lavigerie, 2 vol. grand in-8, Alger, 1888. — A. LE Chatelier, L'Islam au xix* siècle, in-i8, Paris, 1888; — L'Islam dans l'Afrique occidentale (Soudan), grand in-8, Paris. — Gabriel Charmes, LAvenir de la Turquie, le Panislamisme, in-18, Paris, 1892. — Mgr Toulotte, des Pères Blancs, Géographie de l'Afrique chrétienne: Proconsulaire, Paris, 1892; Numidie, Paris, 1894; Mauritanie, Bizacène et Tripolitaine, Montreuil-sur-Mer, 189^. — Henri Schirmer, Le Sahara, grand in-8, 1893. — Mgr Baunard, Le Cardinal Lavigerie, 2 vol. in-8, Paris, 1896. — L'abbé Kleix, Le Cardinal Lavigerie et ses œuvres d'Afrique, grand in-8. Tours, 1897. — Œuvres choisies de Son Eminence le cardinal Lavigerie, œuvres concernant les Missions, 2 vol. in-8, Paris. — Le Triomphe de la charité en Algérie, sous NN. SS. Dupuch, Pavy et Lavigerie, grand in-8, Lille. — P. Vellard, des Pères Blancs, Carthage autrefois et Carthage aujourd'hui, Lille, 1896. — Les publications du P. Delattre; Carthage, — Depot et Coppolam, Les Confréries religieuses musulmanes, in-folio, Alger, 1897. — Mgr Hacquard, des Pères Blancs, Monographie de Tomhouctou, Paris, 1900. — Le Bulletin des Missions d'Afrique des Pères Blancs, etc., etc.

Page 1