‹ Les missions catholiques françaises au XIXe siècleChapitre 23 sur 39 · LKS PÈRES DU SAINT-ESPRIT LA PREFECTURE APOSTOLIQUE · texte numérisé non relu

LKS PÈRES DU SAINT-ESPRIT LA PREFECTURE APOSTOLIQUE

Ce fut le 8 octobre i885 que s'embarquèrent, à Liverpool, quatre Pères du Saint-Esprit pour la fondation des Missions du Bas-Niger. Leur chef était le P. Lutz, que ses travaux au Rio-Pongo avaient déjà préparé à cette difficile entreprise. Le 20 novembre, ils mettent pied

à terre à Akassa, et se lancent sur le fleuve. On leur a vanté Atanny et sa reine, qu'on dit être Tamie des Blancs. Ils vont la voir. La malheureuse est ivre, et Ton n'en peut rien tirer.

On remonte le Niger jusqu'à Onitcha, une ville d'environ 20000 habitants, située sur la rive gauche du fleuve à près de 400 kilomètres du littoral et à mi-chemin du confluent de la Bénoué. Ici au moins le roi, Enéozonou, accueille avec empressement les missionnaires, et leur concède un terrain de 20 hectares sur les bords du clair ruisseau Nkessi, en dehors de la ville. On se met à bâtir. Les Noirs sont convoqués, le Saint Sacrifice est olTert, et l'on déploie toute la pompe attrayante des cérémonies catholiques. — « 0 naka! » — C'est beau! répétaient les Noirs dans leur naïve admiration. On dit la prière dans la langue du pays, on chante des cantiques qu'ils comprennent et qu'ils goûtent : ils viennent en foule à la Mission.

Cette population du Bas-Niger est l'une des plus denses de toute

l'Afrique : nombreuses sont les villes de loooo à 20000 habitants, qui gardent toutefois l'aspect de la campagne. Ce sont des bosquets de verdure qae dominent les énormes baobabs et d'autres arbres géants; dans l'intervalle se dressent des futaies de palmiers; plus bas, ployant sous leurs pesants régimes, les bananiers ombragent le seuil même des cases. Celles-ci ne sont pas dénuées d'élégance, s'élevant au milieu

de jardinets bien en- , ;^ "

tretenus où domine surtout l'igname, principal élément de la nourriture du

pays- La population de la Préfecture s'élève à environ dix millions d'âmes.

Les habitants, Ibos, Igaras, Haoussas, Malinkès, tout en se considérant comme frères de

race, sont en guerre perpétuelle de tribu à tribu, de ville à ville. Cela tient aux terribles fléaux qui les désolent encore : l'anthropophagie, l'esclavage, la sorcellerie et l'infanticide. Mais le plus grand obstacle à la pénétration du pays a été longtemps la Royal Niger Com/mnj/, dont les agissements, les vexations et les injustices ont laissé un douloureux souvenir. Heureusement, depuis 1900, elle a cédé tous ses droits à la Couronne, et la Nigeria se trouve être désormais territoire anglais.

Près des indigènes, la Mission d'Onitsha ne tarda pas à être reconnue de tous comme un « asile inviolable ». On y recueillit les

nombreuses vîctimes que condamnaient la sorcellerie locale, l'épreuve du poison, Tesclavage, Fanthropophagie. Toutes les misères de Thumanité, la lèpre, les plaies, les maladies trouvent là, surtout depuis Tarrivée des Sœurs, refuge et hôpital, soins et remèdes, souvent guérison et liberté, toujours consolation et assistance suprême de la religion. Ce ministère, tout de charité, a frappé les ministres protestants eux-mêmes qui en sont venus, tantôt à appeler les Pères à leur secours, tantôt à leur envoyer leurs propres malades. Un de leurs chefs a même fini par demander des Sœurs pour ses propres établissements !

Le 23 juillet 1889, la Mission, qui jusque-là avait appartenu au Vicariat apostolique des Deux-Guinées, fut érigée en Préfecture et confiée au P. Joseph Lutz.

Aujourd'hui, après des épreuves multiples, après la mort d'un bon nombre de missionnaires dont le Préfet, remplacé aujourd'hui par le P. Lejeune, elle comprend, avec le chef-lieu, Onitcha, les quatre Stations d'AgouIéri, de Nsoubé, d'Ossamori et d'Igbariam. D'autres sont en préparation à Brass, dans le delta du Niger, à Ogouta, dans l'intérieur des terres, et dans la région de Cross River.

Onitcha. — L'installation de la Mission d'Onitcha est terminée, mais les constructions sont pauvres à l'excès et la chapelle est devenue insuffisante. C'est qu'il a fallu tout construire avec le bois de la forêt, la terre battue, le chaume des marais. La « Royal Company », avec son monopole, vendait aux missionnaires les matériaux d'Europe à des prix exorbitants, majorés encore de 25 pour 100 en rémunération d'une légendaire protection qui ne s'exerçait jamais.

Néanmoins, dans cette humble chapelle, la vie catholique s'épanouit d'un tel éclat, que les registres de chrétienté ont déjà inscrit plus de 2000 baptêmes. Les deux écoles sont très fréquentées.

Maîtres et maîtresses s'accordent à trouver aux petits Ibos des charmes particuliers entre tous les Africains : gentillesse naturelle, intelligence précoce, cœur délicieux, tendances innées à la piété, talents musicaux. Les ateliers de charpente et de menuiserie, de forge, de couture et de cordonnerie forment des ouvriers. Le difficile est de leur trouver des femmes chrétiennes, par suite de Tusagc néfaste de vendre les petites filles avant Tâge nubile. Les enfants qui viennent à Técole des Sœurs sont souvent ainsi engagées, vendues, et à des prix assez élevés que les fiancés devront acquitter avant d'être mis en possession de leurs futures. Ce sont là, on le comprend, de sérieux obstacles à l'établissement de la famille. Néanmoins, le village chrétien, situé dans le voisinage de la Mission, va chaque année grossissant.

Le prosélytisme musulman a peu fait jusqu'ici dans ces tribus. Il a néanmoins apparu dans le Nord et menace plusieurs villages de ses envahissements. Il est temps de multiplier les Missions sur la Bénoué pour lui opposer une digue qu'il ne puisse franchir.

La propagande des Protestants s'exerce sur une plus vaste échelle, et surtout avec des fonds bien supérieurs aux nôtres. Leurs adhérents l'emportent par le nombre; mais c'est un christianisme incomplet qui n'est qu'à la surface, les âmes capables de pejf cevoir la vérité intégrale passant chez les Catholiques, tandis que les autres gardent au fond du cœur leur ancien paganisme.

Cependant il fallait songer à s'étendre vers l'intérieur, où vivaient des peuplades anthropophages et féroces.

L'évêque protestant l'avait déjà tenté, en envoyant un catéchiste annoncer aux indigènes la prochaine arrivée du « Grand- Prêtre des Blancs ». Le même messager rapporta cette réponse : « Si ton Grand Blanc tient à garder sa grande tête sur ses grandes épaules, qu'il se garde bien d'exécuter ses grands projets. »

Les Pères ne crurent pas devoir s'arrêter devant ces menaces. On s'avança donc, et Ton fut bien reçu.

En résumé, le succès de la religion catholique au Niger est considérable. Les Protestants européens sont les premiers à le reconnaître et, à ce titre, un récent article d'un de leurs journaux est significatif. Voici ce qu'on lisait dans The JVest A f riva (Londres), en septembre 1900 :

(( Tout le monde dit au Niger que si les missionnaires catholiques romains avaient à leur disposition les fonds qu'ont les Protestants, le fleuve serait chrétien de la Bénoué jusqu'à la mer, et, si humiliant qu'il soit pour un Protestant de faire cet aveu, cette assertion est fondée. Les missionnaires catholiques, peu nombreux et faiblement rétribués, sont de très durs travailleurs, et — aucun de ceux qui connaissent le Niger ne le niera — ils font plus de bien à eux seuls que tous les missionnaires protestants ensemble, si largement dotés. Il faut ajouter qu'ils ont l'estime universelle, celle des Européens comme celle des indigènes. »

Saint' Joseph d'Agouléri. — Au débarcadère de la Mission d'Onitcha, le Niger forme un coude où il reçoit les eaux de l'Amambara. A 20 milles en amont, sur la rive gauche de cet affluent, au milieu des bosquets les plus gracieux, est Agouléribo, capitale du roi Idigo, chef des Agouléris. Idigo avait dépêché plusieurs messagers au P. Lutz, le priant de venir enseigner, à lui et à son peuple, la religion des Blancs. En mai 1890, le Père répondait à son appel. Aussitôt, Idigo fait retentir son olifant, et le peuple est bientôt réuni sur la place publique. Pendant que le catéchiste John Samuel prépare l'autel, à l'ombre d'un figuier sauvage, le Père prononce sa première homélie et annonce son intention de fonder une Mission. A ces mots, Idigo se prosterne devant ses idoles, s'écriant : « O mes divinités, je vous remercie de m'avoir aujourd'hui envoyé ce Blanc. Ce sera pour tous le bonheur et la paix. — Laisse tes idoles, dit le

P. Lutz, elles ne sont pour rien dans mon arrivée. Mais voici qui est infiniment mieux : le grand Dieu qui a fait le ciel et la terre va descendre ici, invisible, au milieu de vous. Je vais faire la prière et il va vous bénir : soyez tous silencieux. » Et le sacrifice fut offert. John Samuel et les rameurs chrétiens d'Onitcha entonnèrent leurs plus beaux cantiques en langue ibo. Le bosquet sacré devint le siège de la Mission, et les catéchismes commencèrent. Le plus assidu de tous était Idigo. Il fit généreusement les sacrifices nécessaires, celui de ses idoles et celui de ses femmes.

Parmi celles- ci, il conserva celle qui goûtait le plus la doctrine chrétienne et, en présence de tout son peuple, il déclara s'unir à elle par les liens indissolubles du mariage. La cérémonie du baptême fut

des plus solennelles. Le roi eut le bonheur de voir baptiser avec lui sept de ses enfants. Quand, après le baptême, Idigo apparut drapé dans sa superbe robe blanche de néophyte, il était vraiment beau! A Noël, il fut admis au banquet sacré, puis confirmé, son fils aîné à ses cotés. Le lendemain, il alla visiter le roi et les plus grands chefs d'Onitcha, les engageant à se faire Chrétiens. Revêtu de son brillant habit de néophyte, et portant au cou sa croix d'or, il produisit sur ces personnages une profonde impression. Partout l'accueil le plus brillant lui était réservé. L'un des chefs alla jusqu'à tirer le canon; mais Idigo l'arrêta en lui disant qu'il n'était « ni un Dieu, ni un.

2U LES MISSIONS CATHOLigUES

envoyé de Dieu », Cependant on annonça peu après une irruption des Adas,unedes peuplades les plus féroces de l'Afrique sauvage. Les missionnaires s'arment pour soutenir Idigo, puis négocient et sont assez heureux pour arrêter sans coup férir le torrent envahisseur. Cette intervention leur attire la reconnaissance des deux peuples, celle des Agouléris, qui dès lors se convertissent en masse, à l'exemple de leur roi, et celle des Adas eux-mêmes qui envoyèrent à la Mission des messagers et des présents pour lier amitié. On répondit à ces avances de la plus importante et de la plus redoutée des tribus voisines, et il s'agit maintenant de faire courber le front de ces « fiers Sicambres » sous le joug de TEvangile : ce travail est commencé.

Notre-Dame de Nsoubé , Igbariam , Ossamori, Ogouta. — L'exemple d'Idigo ne pouvait manquer d'avoir une sérieuse influence dans tout le bassin de l'Amambara. Nsoubé, ville de 8 à 9000 âmes, "i kilomètres en amont d'Agouléribo, reçut 1 visite du roi et de la reine, et, à leur insti- :;aiMn, demanda avec instance des missionnaires. En 1892, les Pères y vont, en dépit des sorciers et de leurs fétiches. Les rangs des néophytes et des catéchumènes grossissent ] une façon consolante, et en 1900 a lieu ctablissement définitif. En ce moment, "1 leur présence permanente, à leur action L't il leur zèle, se produit un mouvement qui i"ippc!le celui de l'Ouganda. Tous les chefs de Nsuiibc, réunis à la Mission en conseil, ont uulgué avec une union parfaite les trois l<.>is suivantes :

école obligatoire pour tous les enfants de la ville, sous la direction des missionnaires;

L'assîstance à la messe et à l'instruction chrétienne pour toute la population;

L'entretien de deux grandes routes reliant la Mission à la ville.

De larges cases, dans divers quartiers de Nsoubé, sont mises à la disposition des Pères et de leurs catéchistes pour les écoles élémentaires. L'école supérieure se fait à la Mission même.

Et le P. Ganot ajoute : « 11 est vraiment beau de voir une ville entière montrer un désir sincère et unanime de se convertir; c'est chose assurément rare dans l'histoire de l'Eglise africaine.... Le jour de l'Assomption, le P. Lejeune est venu conférer le baptême à un roi influent qui sera pour Nsoubé ce que le regretté Idigo fut pour Agouléri. »

Ce mouvement de Nsoubé gagne les villes voisines : Mnéi, où les principaux chefs veulent aussi que leurs enfants fréquentent le catéchisme et l'école, Omouatoulou qui demande un catéchiste, Ntedjé qui compte aSooo habitants, 01a qui en a près de 60000....

En remontant l'Amambara jusqu'à une trentaine de kilomètres à partir d'Agouléribo, on pénètre sur les terres des Igbariams, qui, agriculteurs doux et paisibles, avaient reculé jusque chez les Agouléris devant les Okoussous envahisseurs, soutenus par les Adas. Là, bon nombre d'entre eux étaient devenus Chrétiens ou catéchumènes. Le jour où l'appui des Adas vint à manquer aux Okoussous, les Igbariams, forts de l'appui moral des missionnaires, regagnèrent leurs foyers. Mais leur roi Ebo multipliait ses instances pour avoir sa Mission propre. En 1898, le P. X. Lichtenberger put enfin se rendre à ses vœux. — « Voici notre Père, voici l'ami d'Ebo! » s'écriaient ces heureux néophytes, saluant son arrivée. Un terrain est choisi, une case bâtie, une grande croix de 11 mètres érigée. Un catéchiste est installé, et la Station est régulièrement visitée par un Père, en attendant un établissement définitif.

Dans une autre direction, Ossamori est plus avancé. Une chapelle-école, une case pour le Père qui vient y passer une semaine

chaque mois, un catéchiste pour rinstruction des catéchumènes et la visite des malades, un bon groupe de Chrétiens, beaucoup de personnes désirant le baptême, voilà autant de préliminaires qui demanderaient aussi une Station régulière. La ville d'Ossamorî compte de 8000 à 10 000 âmes, avec beaucoup de villages populeux aux alentours. Elle est assise sur le Niger, au sud d'Onitcha.

Ogouta, sur le lac du même nom, compte de 12000 à loooo âmes. La crique Ogamili, qui part d'Abo et alimente le lac Ogouta, communique avec le Calabar et ouvre la voie à de nouvelles conquêtes. Les populations environnantes ne sont entamées ni par le Protestantisme, ni par Tlslam. Le roi et tous ses sujets sont pleins d'empressement. Le P. Lejeune, Préfet apostolique, est sur les lieux, assisté du vieux monarque, pour créer la Station. Il doit se rendre ensuite à Brass, qui attend toujours sa fondation, décidée déjà depuis plusieurs années.

Enfin Onitcha-ville, où des écoles ont été établies, et une chapelle importante est commencée, appelle toute l'attention des missionnaires par un récent événement d'une haute portée, Télection au trône du catéchiste catholique John Samuel Okosi Okolo. Il y a sept ans, Samuel était Protestant évangéliste et ennemi fanatique du (( Romanisme ». Les hôpitaux, refuges, léproseries, villages de libérés. Font converti en même temps que le diacre Éphrem, les évangélistcs Jacob, Charles et un autre Samuel. Pendant sept ans il est resté à Nsoubé et à Agouléri. C'est là que ses concitoyens sont venus le chercher pour l'opposer, comme aspirant au trône, au fils païen de l'ancien roi païen, et au candidat des Protestants. Malgré les lois d'Onitcha, qui non seulement l'écartaient du trône, mais le bannissaient pour avoir refusé de faire périr ses enfants jumeaux, malgré sa résolution fermement déclarée de n'avoir jamais d'idoles, il a été élu par le peuple et reconnu par le Gouvernement de la Nigeria. Son premier acte a été de remettre aux missionnaires « la grande idole royale », pièce de bois informe dont les rois se scr-

i ce nouveau roi

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vaient pour maudire et désigner au supplice les malheureux esclaves. Puis, à droite de son trône, il a placé un beau crucifix à qui tous rendent hommage. Il a déclaré abolis les sacrifices et les malédictions, et rompu définitivement avec toutes les pratiques du paganisme.

On conçoit que S. S. Léon XIII ait envoyé i chrétien des présents avec sa bénédiction.

Sa Sainteté eût pu renouveler, en y changeant un mot, la légende de la médaille frappée par Léon X pour le premier roi chrétien du Congo : El Niger agnovit Pastorem !

La Mission du Bas- Nigercompte i^Si Catholiques, 8000 hérétiques et environ 10 millions d'infidèles. 1 en 190Ï. Son personnel comprend g prêtres, 5 Frères, /( Sœurs et i/j catéchistes. On y trouve 11 écoles, 10 ouvroirs, 5 ateliers, 2 erèches, G hôpitaux et dispensaires, 2 léproseries, 2 refuges, 3 villages de liberté, i école séminaire en formation.

L'année 1901 a été bonne pour la Mission. On a perdu un Père et deux Sœurs, et deux ouragans ont causé de grandes ruines. Mais on a repris ou commencé trois ou quatre nouveaux postes. Les rois indigènes sont bien disposés ou se convertissent. Les écoles sont partout remplies. Le Gouvernement est favorable, les mariages sont solides, les sacrifices abolis en beaucoup de villes, l'esclavage est supprimé.

I y a eu 233 conversions

Ouvrages à consulter. — Munco Park, Voyage dans l'intérieur de l'Afrique en 1796-97-98, trad. de Casteba, 2 voL in-8, Paris, an VIII. — René Caillé, Rapport sur un voyage fait à Tombouctou, Paris, 1828; du même: Journal d'un Voyage^ etc., Paris, i83o, 3 vol. ; et d'AvEZAC, Réponse aux objections faites en Angleterre contre le voyage de René Caillé, Paris, i83o. — J. Laxder, Narration of the advcntures and sufferings, etc., London, i832; traduction, Paris, i832. — D^ G. Bartd, Travels and discoveries in North and Central Africa, in the years 1849-1833, 5 voL, Londres, 1837-1 858. — A. Mattei, Rapport sur le Niger et le Bénin, Arch. miss, scientif., i883, p. 417 et suiv. ; 5o mois au Bas^Niger et dans le Bénoué, Miss, calh., 1890, t. XXII. — E. ViARD, Au Bas^Ni^er, Paris, 1886. — P. Duparquet, Voyage au Calabar, Bulletin général de la Cong. du Saint-Esprit et Annales apostoliques passées. — JoHNSTON, The Niger Delta, Proceed. of the Royal Geog. Soc, 1889. — A. Pr. MocKLER, Up the Niger Narration of major Mac Donald's Mission to the Niger and Benue rivers, West Africa, London, 1892. — Pillet, La liberté de navigation du Niger, Paris, 1896, in-8. — Commandant Toutée, Dahomé, Niger, Touareg, Paris, 1897. — HouRST, La mission Hourst sur le Niger, Paris, 1898. — Camille Guy, Les résultats géographiques et économiques des expéditions du Niger, Bulletin du Comité de l'Afrique française, janvier, février, mars 1899.

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