LES PÈRES
Au nulieu ( déjà implanté niste du Ciel
! Kidder et Flet ? Voi, Il, ch 11,
1rs idées 1SSAssIns >s, » Îls rent des scrits en ens haïsit encore resseurs.
ation n'a ture bhu- Southey
ne soldats plus tard.
emple de une nouelles sont lens, nonis apôtres, à mépriser ns tous les 1oliques de églises ; ils isation du eussent été es-unes de 8, Profitant ils ordonre fussent , leur chef dans ses s cesse ré-
it (nous clithérien au les moyens logie luthé:
saints, des ation nous a’ théologie paraîl pas font proles-
sion de l’admirer. Dans la Prusse luthérienne, où les croix et les autres symboles ne manquent pas, cette théologie a eu pour effet de détruire presque entièrement le christianisme ; au Brésil, un résultat analogue aous est révélé par deux ministres protestants en 1857. Dans la communauté luthérienne de la nouvelle Fribourg, colonie d’émigrants allemands, « il y a, nous disent-ils, peu de vitalité : les luthériens de la vieille église et des écoles de l'État sont les derniers à propager l’évangile', » Nous ne devons donc pas nous étonner du mauvais succès des [ollandais au Brésil.
Mais s'ils re pouvaient convertir, ils pouvaient détruire. En dépit des menaces, des cruautés et des exactions continuelles, le peuple restait attaché à ses anciens pasteurs. Les Hollandais trouvérent un remède à cette obstination. Ils ordonnèrent aux membres des ordres monastiques de quitter, dans le délai d'un mois, les possessions hollandaises sur le continent. « Cette mesure nécessaire, c'est M. Southey qui parle, fut exécutée avec brutalité. Les Hollandais dépouillèrent les religieux de leurs habits et les jetèrent, couverts d'une chemise, sur des rivages déserts où la plupart d’entre eux périrent?. »
Quand, en 1642, les Portugais s’armerent contre ces assassins et reprirent Maranham ; «ceux qui furent épargnés durent la vie, reconnait notre historien, à l'intervention des prêtres. » 11 avait aflirmé dans une autre circonstance que « les prêtres auraient voulu mettre à mort tous les sectaires ; » maintenant il raconte que ces mémes prétres, après avoir porté le crucilix en tête de leurs armées, comme un drapeau qui devait les conduire à la victoire, étendaient ce erucifix sur les ennemis vaincus pour les protéger, Mais tous leurs efforts ne purent sauver que les autres étrangers ; «le sentiment catholique excitait la fureur des vainqueurs “ontre les Hollandais qu'ils détestaient plus pour leurs opinions hérétiques que pour leur cruauté et leur perfidie. » Nous avons assez parlé des Hollandais; il est temps de revenir aux travaux des missionnaires.