TÉMOIGNAGES DES ÉCRIVAINS PROTESTANTS
Qu'il nous soit permis d' ajouter, comme conclusion, quelques témoignages empruntés à des écrivains protestants, qui ont franchement reconnu non-seulement les vertus des iissionnaires, mais l'iniquité des charges élevées contre eux, la cruauté des traitements qu'ils subirent, et les déplorables résultats de leur exil.
Ils étaient accusès d'avoir amassé des richesses, et Southey luimème l’aflirme : « I est de toute certitude que les Jésuites revinrent du Paraguay les mains vides. » Ils étaient diffamés pour avoir exclu la langue espagnole des missions; cependant, Chateaubriand le remarque, « tous les convertis pouvaient lire et écrire correctement l'espagnol; » rarement « la méchanceté a été plus stupide dans ses calommies, » observe Souihey. On leur reprochait de faire des conversions € par la violence, » quoiqu'ils fussent à toute heure à la mere de leurs disciples, et le mème écrivain hostile réplique « que la persuasion était leur seule arme. » On les accusait de chercher à former une € principaaté » pour là gouverner en dehors de l'influence de | me et de leur Ordre mène en Europe, M. Southey répond : « L'aceusalion paraîtra incroyable à ceux qui réfléc hiront an caractère et à la constitution de la Compugnie, » [ls étaient tous liés, observe-Lail, par Cune parfaite unité de vues et de sentiments; » tandis que le dessein même qu'on leur imputait, «S'il avait réussi, aurait, dans ses inévitables conséquences, sépare celle province du <ystème général, et privé les Jésuiies de ces ressources sans lesquelles, au bout d'une seule généralion , leur Ordre <e serait éteint dans cette contrée, Hs avaient leurs racines en Europe: et si la communication avait été interrompue, e'eût été dépouiller l'arbre de son écorce’, »
Cependant, un resp clable membre du clergé anglican, ravivant les calomnies que Southey inême avait méprisées, et que le remords de leurs premiers auteurs à depuis longtemps rétractées et désavouses, W'eut pas honte de dire, 1% & pet à années, devant FÜni versité d'Oxford, comme S'il était certain des applaudissements sympathiques d'un tel auditoire : « Ge n'était pas l'Eglise qui était établie parmi les indigenes du Paraguay, » quoique cette mis sion fût gouvernée par des évêques et constituée par nn const
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ecclésiastique, « mais une principauté de Jésuites". » Tant il est vrai que, de nos jours, le clergé de cette secte, vivant de ses propres théories et n’aimant que ses inventions, abandonnant même le faux semblant de respect qu’il affectait autrefois pour la Mère des Saints, et surpassant en intempérance les esprits les plus irréfléchis de son école, a voulu, en haine de l'Église, ramasser les allégations abandonnées des incrédules du dix- huitième siècle, auteurs de ces fables méchantes dont le mépris de PEurope civilisée a depuis longtemps fait justice.
« Le roi d'Espagne, cédant aux conseils des ennemis de la religion et de la monarchie, ordonna que les Jésuites fussent expulsés du Paraguay, et laissa cent vingt mille convertis d’une seule nation aborigène, privés des conseils et de la direction de leurs maîtres spirituels et temporels?. »
Sir Woodbine Parish, qui ridiculise, comme M. Southey, les laux prétextes de leurs ennemis, et décrit éloquemment le véritable but et le caractere des missions, s'exprime en ces termes : «Tel était cet imperium in imperio qui excitait autrefois Pétonnement du monde et la jalousie des princes, La meilleure preuve du peu de sujet de leurs alarmes fut tout cet édifice tombant en pièces par l'éloignement de quelques vieux prêtres. Jamais communauté plus inoffensive n'exista. C'était une expérience sur une vaste échelle, prenant sa source dans esprit le plus pur du christianisme, afin de civiliser et de rendre utiles des hordes
sauvages, qui autrement, comme le reste des aborigènes, eussent été misérablement exterminées par la guerre ou lesclavage. » I avoue même que « son remarquable suceès exeita l'envie et la jalousie, et fut cause qu'une foule d'histoires oisenses furent mises en circulation, quant aux vues politiques des Jésuites en fondant de tels établissements ; » et que ces seules rumeurs, inventées par la méchanceté et propagées par une égoiste cupidité, « contribuerent, sans aucun doute, à hâter la chute de leur Ordre”, »
Voici l'aveu d'un écrivain encore plus prévenu : «€ IE n'est pas facile de trouver un parallèlle dans l'histoire à l'acte de gigantesque abnégation de soi-même, si Fon peut <exprimer msi, par lequel l'Ordre renonca, sans coup fémr, à la vaste domination qu'il exerçait an Paragmay, et qui semblait fondée sur des bases
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Robertson même, quoique incapable d'apprécier de tels hommes ou leurs œuvres, les venge des calomuies de leurs implacables persécuteurs. « Dans le nouveau monde, remarque-t-il, les Jésuites ont déployé leurs talents de la manière la plus merveilleuse, et ont contribué le plus efficacement au bien de l'espèce humaine... Les Jésuites seuls, en s’y établissant, n'avaient en vue que l’humanité!. »
Sir James Mackintosh, plus digne que Robertson du titre de philosophe, et juste appréciateur de « lhéroïque constance avec laquelle ils souffrirent le martyre, » s'exprime en ces termes : « Les Jésuites seuls, les grands missionnaires de ce siècle, réparèrent ou lirent pardonner les maux causés par le zèle aveugle de leurs concitoyens; » ct citant ensuite l’éloge bien connu de lord Bacon, il ajoute : « Tel est, quant au mérite des Jésuites, le témoignage désintéressé du plus sage des hommes?, »
Une multitude d'écrivains américains de nos jours se sont prononcés dans le même sens; le témoignage d’un seul nous sufira, « Le zèle des missionnaires au milieu des Indiens, dans les provinces les plus reculées, était sans égal, relate un secrétaire de la légation à Mexico ; le manières séduisantes des hommes cultivés qui composaient cet Ordre puissant dans l'Eglise catholique, leur donnaient une influence particulière et naturelle sur les enfants de la forêt, arrachés à l'idolatrie et civilisés en partie, » Et alors, refusant « aux alarmes » affectées du roi d’Espagne « une cause réelle, » et donnant à entendre que « lui et son conseil cherchaient un prétexte pour débarrasser ses possessions coloniales des Jésuites, » cet écrivain indigné nous révèle «que toute expression de lopinion publique, aussi bien que tout sentiment d'affection devant cet acte audacieux contre les membres les plus dignes et les plus bienfaisants du clergé mexicain, fut soigneusement étouffé, » Sir Woodbine Parish, agent diplomatique anglais, répète le mème reproche, lorsqu'il cite la touchante protestation adressée par les Indiens chrétiens de San-Luis au gouverneur de Buenos-Avyres, en 1768. « Nos enfants, qui sont dans la campagne et dans les villes, s'enfuiront dans les déserts et dans les bois pour faire le mal, lorsqu'ils reviendront et ne trouveront plus les fils de saint Ignace, » La seule réponse du sycophante Bucarelli fut d'envoyer des troupes contre eux; mais,
Charles V, livre VE, vol, V, p. 205 INT.
* Works, vol, I, p. 250-1,
Mexico, Aîlec, Spanish, and Republican. par Brantz Mayer, vol. E, ch, x, p. 2465 (1802.
ajoute :
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ajoute sir Woodbine, « ils n’avaient d’autres armes à leur opposer, que des pleurs!. »
De nos jours, un autre écrivain anglais, rétractant avec une noble candeur un premier jugement, apprécie en ces termes la Société dont il avait méconnu les œuvres : « J'ai autrefois rangé ses actes au Paraguay et au Brésil parmi ceux de sa pire ambition; mais une enquête plus approfondie m’a convaincu que, dans ce cas, je leur fis, comme beaucoup d'autres, un tort grave... Leur conduite dans ces contrées est un des plus illustres exemples, dont on se souvienne, de dévouement chrétien, — de patience chrétienne — de charité chrétienne et de vertu désintéressée. » Puis il ajoute, dans des termes qu'il semble avoir empruntés à un autre, et qui termineront ces touchants aveux : «Il n’est pas d'hommes qui agirent jamais avec une plus grande égalité d'âme, sous le coup d’une disgrèce imméritée, que les derniers Jésuites ; la suppression de l'Ordre fut une perte grave pour la littérature, un grand mal pour le monde catholique et un irréparable préjudice pour les tribus de l'Amérique du Sud?, »
Le mal était consommé, « Plus d’un million d'Indiens », d'apres sr Woodbine Parish, étaient maintenant privés des pasteurs et des guides qui les avaient, pour ainsi dire, créés de nouveau, et à la douce autorité desquels ils ohéissaient avec une si docile et si affectueuse confiance, que, selon Ulloa, « s'ils eussent été punis injustement, ils auraient cru le mériter, » Nous avons vu, par le témoignage non suspect d'écrivains protestants, à quel degré de civilisation ils étaient parvenus. Avant cessé d’habiter des huttes de branchages, ou de dormir nus sur cette terre inculte à laquelle ils demandaient seulement les fruits qu’elle offrait spontanément, les Pères leur avaient appris à construire des maisons de pierre et à les couvrir de tuiles; l’agriculture, dirigée par la science et aidée par un système d'irrigation, donnait naissance à de nouveaux produits dont ils ne sonpçonnaient pas l'existence ; leurs vastes pâturages nourrissaient d'immenses lroupeaux ; des magasins publics offraient une sauve-garde contre la famine; et des hôpitaux organisés avec soin, un refuge contre la maladie ou les accidents: des églises imposantes, décorées de leurs mains avec une grande habileté, élalaient des trésors de soie, de pierreries et d'or que leur intelligente industrie et ls profits d’un commerce bien réglé leur avaient seuls permis de se procurer ; ils avaient des troupes et des arsenaux, toujours
1 Buenos-Ayres, ch. xxn.
? Howitt, Colonisation and Christianity, ch. x, p. 121, 141.
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au service du roi, et jamais employés cotre lui; ils étaient devenus, par une culture intelligente de leurs propres resssurees, indépendants de celles des étrangers ; ils produisaient ln sucre et leur thé, distillaient assez d' alcool pour les usages modérés auxquels ils l’employaient; ils étaient artistes et manufacturiers, aussi bien que soldats et pâtres; ils fabriquaient toutes sortes d'instruments de musique, même des orgues dont les sons remplissaient leurs vastes églises, et ils chantaient avec un charme et une précision que des voyageurs modernes rappellent encore avec admiration ; enfin, quoique le conseil ecclésiastique de Lima, se souvenant qu'ils avaient été, à une époque encore récente, chasseurs d'hommes et anthropophages, prescrivit les plus rigoureuses précautions pour l'admission des Indiens aux sacrements, ne leur accordant même la sainte communion qu'après sept années d’une vie sans tache, cependant leur pureté et leur dévotion étaient si grandes que, ces injonctions devenues superflues, l'évêque de Buenos-Ayres, qui les avait minutieusement examinés en vertu de ses fonctions de « visiteur apostolique, » put dire à l'Europe étonnée : @Ils forment peut-être la partie la plus précieuse du troupeau de Jésus-Christ. »
A ce moment, les apôtres, qui avec de si grossiers matériaux avaient élevé un si bel édifice, leur étaient ravis. Dès lors, « la prospérité de ces célèbres communautés cessa, » dit encore M. Southey. Les « administrateurs » -— qui supplantèrent les missionnaires, — « bandits affamés de la Plata, ou nouvellement arrivés d’Espagne, ne connaissaient pas la langue du pays et n'avaient pas la patience de l’apprendre. » Devant ces agents « rapaces ct cruels, » émissaires de fraude, de rapine et d'obscénité, les Indiens tomsèrent dans le désespoir ou s'enfuirent pleins de terreur. Les administrateurs désignés, ainsi que les nouvelles autorités, dignes représentants de Pombal, Choiseul et Aranda', étaient gravement annoncés «comme venant purifier les Réductions de la tyrannie. »
4 Les protestants anglais ont quelquefois apprécié ces hommes et leurs pareils : « D'après Voltaire, d'Alembert et Helvetius, dit le dernier lord Holland, d’'Aranda, jaloux de l'Église, acharné contre les Jésuites, qui avaient été supprimés pendant son premier ministère, n'était pas insensible aux louanges quelque peu exagérées prodiguées pour cetle mesure par ceux qui avaient mis l’incrédulité à la mode à Paris. » Cette école est restée la même jusqu'à ce jour, L'ignorant, irréfléchi et présomptueux Urquijo est ainsi dépeint par le même critique ? @ EE était si fanatiquement hostile à l'Eglise romaine que, lorsque étant à Londres en qualité de chargé d’affaires, il apprit pour R première fois que le géntral Bonaparte, par la paix de Tolentino, avait épargné le gouvernement papal. il sortit de sa inaison, courut comme un fou pendant plus d'un mille sous la voûte d'Uxbridge, ct se précipita enfin de désespoir dans un étang, » (Foreign leminiscence, par Henry Richard lord Holland, p. 75, 100 (1851).
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Leur présence eut pour résultat immédiat que « les arts introduits par les Jésuites furent négligés et oubliés; leurs jardins restèrent sans culture, leurs métiers tombèrent en poussière, et dans ces communautés dont les habitants, pendant plusieurs générations, avaient joui d’une plus grande exemption de mal physique et moral qu'aucune autre portion du globe, le peuple était devenu vicieux et misérable. Sa seule alternative était de rester, pour tomber dans l'esclavage, ou de fuir dans les bois +! di: courir les chances de la vie sauvage. »
Tel est le dernier chapitre d'une !: 5e js triste qu'auautre dans les annales modernes de notre race. « Sur une lation de cent mille individus, habitant une trentaine de
s sous le contrôle des Jésuites, remarque sir Woodbine Pavish, 1l ne restait pas, en 1825, un millier d’âmes » aux bords du Parana et de l’Uruguav, plus exposés que les districts reculés aux artilices des « bandits affamés. » « Plus de quatre cents villes, assure Dobrizhoffer, qui entouraient autrefois Guadalcazar, ville du Tucuman alors détruite, furent ruinées de fond en comble. » D'autres tribus, il est vrai, souffrirent moins, parce que les agents de l’incrédulité européenne ne purent les atteindre; mais celles-ci furent aussi privées de leurs Pères et de leurs guides, et condamnées à trouver leur chemin dans l'obscurité. Cependant elles ont conservé la foi par ce privilége spécial qui distingue toutes les églises fondées au seizième siècle, et ont survécu à l'épreuve. « Beaucoup d'indiens habitant les missions, d'après M, d'Orbigny, poussent la religion catholique jusqu’au fanatisme, » ce qui signifie sans doute, dans la bouche d'un tel homme, qu'ils sont de fervents chrétiens. Le même auteur, qui classifie les phénomènes de la vie religiense avec la méthode d'une froide statistique, fournit dans son œuvre, soigneusement élaborée, un grand nombre de preuves des plus intéressantes de cette merveilleuse inflexibilité de foi dont l'histoire des missions catholiques offre des exemples dans tous les pays. Tous les Chiquitos, il nous l'a déjà dit, «ont persévéré dans la religion, et rien, aujourd’hui, ne pourrait les déterminer à retourner à li vie des bois. » Parmi d’autres nations, observe-t-1l, les coutumes introduites par les missionnaires « sont encore en vigueur, » et il rapporte que toutes les fois qu'on leur lit un ancien sermon d'un Père Jésuite, ils se réunissent avec empressement et écoutent avec une profonde attention. « Les vieillards se souviennent encore avec douleur de l'expulsion des Pères, en 1767, et tous répètent : Ce sont eux qui nous ont fait chrétiens; c'est à eux que nous devons la connaissance de Dieu et la possession du bon-
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heur‘. » Partout où il va, et il alla partout, M. d’Orbigny s'exprime de la sorte : « Je ne me lasse pas d'admirer les résultatssans parallèles obtenus par les Jésuites dans un si court espace de temps parmi des hommes qui avaient quitté si récemment l’état sauvage. » Puis il met en contraste leur condition sociale et religieuse avant et après la suppression de la Société. « Sous les Jésuites une sévère moralité était observée; leurs maîtres actuels donnent euxmêmes aux Indiens l’exemple de l'inconduite. Les épidémies qui les affligent maintenant étaient inconnues du temps des Jésuites, » étant tenues à distance par de vigoureuses dispositions sanitaires. Les Pères les soignaient dans toutes leurs maladies, aujourd'hui on les laisse mourir comme les animaux des champs. Enfin, comparant la statistique économique et agricole sous l’administration religieuse et sous l'administration civile, 1l déclare que « la nature semble avoir repris son aspect primitif?. »
Sir Woodbine Parish, qui parle, comme M. d’Orbigny, d'après son expérience personnelle, donne du pouvoir et de l'influence des missionnaires des exemples qui étonneraient, si les fruits de tels travaux apestoliques pouvaient surprendre. Ainsi, à Cordoba, sorte de métropole des missions, « les effets de l’influence des. établissements monastiques sont encore visibles dans les habitudes de la généralité du peuple’. »
En dernier lieu, un écrivain français, attaché à la mission diplomatique de la Plata, confirme, en 1850, tous les autres témoiynages. M. de Brossard n'est pas tout à fait exempt des préjugés de son époque, et ne s'est pas débarrassé de cette superstition qui fait du Jésuite un épouvantail; mais il fut capable d’exprimer avec énergie les impressions produites dans son esprit par une sérieuse observation. « Il y a une chose certaine et qui devrait être proclainée à la louange des Pères : depuis leur expulsion, la prospérité matérielle du Paraguay a diminué; beaucoup de terres qui étaient autrefois cultivées ont cessé de l'être; un grand nombre de localités, autrefois habitées, ne présentent plus aujourd'hui que des ruines. On devrail avouer qu'ils surent graver avec tant de puissance dans le cœur des Indiens le respect pour l'autorité, que,
même à l'heure présente, les tribus du Paragüay, de toutes celles qui habitent celte portion de l'Amérique, sont les plus douces et les plus soumises à l'empire du devoir®, »
4 D'Orbignv, Voyage dans l'Amvr. mérid., tome I, p. 606. — ? Tome 1, p. 28:. — * Buenos-Ayres, part. HE, ch, xvm, p. 281.
4 Les Républiques de la Plata, pur M Alfred de Brossard, ch, 1v, p.31. Voir le
tiste tableau de l'état actuel du Paraguay sous le gouvernement de Francia et d's deux Lopez ; the Republic of Paraguay, par David Cowell, esq, (1863),
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