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♦» rappelleroit; et quand nous veismes que Ton nous laissoit » et plantoit illec, nous entrâmes dedans, et fut dict que « nions"" ne demandoit seulement les biens de la fille, mais w les cœurs du roj et de la royne. »» Puis il ajoute : *» Fina- »» blement le roy et la royne n'en voulurent riens ester, ♦♦ sinon en l'article faisant mention de la conduicte de ma- »» dame ez pays de mons^ où yl est dict que le roy et la
»» royne seront tenuz de faire mener et conduire madame w ez pays de mons^ sans faire mention du temps aprez ne « devant la solemnisation et consommation du mariage. Et ♦» furent couchez les articles par Robertet et moy, et deli- « vréz d'un costé et d'aultre (i). »»
A peine une difficulté était-elle levée qu'une autre surgissait à l'improviste et entravait la marche des négociations. On n'était pas à bout de contrariétés, comme on va
le voir.
Le mardi 10 août, fête de S*-Laurent, après avoir entendu une messe chantée, pour le roi, à l'église de S*-Jean, Busleyden, accompagné du personnel de l'ambassade, fut reçu en audience solennelle par Louis XII et Anne de Bretagne. Il présenta d'abord au chancelier les lettres qui l'accréditaient auprès de la cour de France ; lesquelles ayant
été trouvées *^ bonnes et valables, » on introduisit l'ambassade dans une vaste salle qu' Anchemant décrit avec un soin minutieux.
Cette page présente un vif intérêt ; elle reproduit en quelque sorte la photographie d'une solennité dont peu d'auteurs
ont laissé un tableau aussi fidèle. Cette fois, le narrateur est un témoin oculaire, mieux placé que personne pour peindre ce qu'il a devant les yeux et dont les remarques ajou-
(1) Voir p. uG.
teiit encore à l'attrait d'une esquisse bien dessinée, correcte et vraie jusque dans ses moindres détails. Laissons la parole au secrétaire de l'ambassade belge. « Le roj entra
«en la grande sale de son logis, écrit-il; semblablement
« la rojne, vestue, parée et aornée de pierres précieuses, « fort pompeusement et très richement. Le rov fut assjs •» en un siège assez hault; la royne emprez, du costé se-
»» nestre, assise sur une basse chaise. Dudict costé estoient « assvs les ambassadeurs du Pape, de Venise, Florence, »» Siene, Lucques et aultres qui estoient en court. De laultre « costé droict estoient, tant droict que assjs, mess^^ le ducq
^ de Nemours, evesques d'Albi, de Sens, chancelier et aul-
« très grands seigneurs, chevaliers et escujers de l'hostel »» du roj. Et au droict devant du roj estoit un banc qui •» confrontoit le roj, sur lequel estoient assis mesdicts s^^ ♦» les ambassadeurs et avecq eulx l'ambassadeur d'Espaigne, «mons'^de S*- Andrieu, lieutenant et représentant la per- ^ sonne de mons'' le ducq de Bourbon, messire Englebert « de Cleves, conte de Nevers, et mons"^ le prince, comme
^ parens de mondict s^ de Lucembourg, illec assistans, pour. » avecq mesdicts s''^ les ambassadeurs, demander en mariage
» madame dame Claude pour iceluj s^ (i). »
Tout le monde ajant pris place, le silence se fît et l'archevêque de Besançon se leva. Il prononça ** une belle, '» gente, honeste, élégante et non trop longue proposition, « concluant et priant affectueusement, de par les roy des »» Romains, roy et royne de Castille, et suppliant en toutte " humilité aux roy et royne de France, de par desdicts
»» seigneurs et dames, roy et roynes, que leur plaisir fut
« vouloir accorder et donner en mariage à mondict s'^ de « Luxembourg madame dame Claude, leur fille (i). n Busleyden ayant cessé de parler, le roi rappela ses gens,'
avec lesquels il s'entretint quelques instants ; puis Guy de Rochefort, chancelier de France, déclara aux ambassadeurs que le roi et la reine avaient entendu leur demande faite au nom du roi des Romains, du roi et de la reine de Castille et de l'archiduc et de l'archiduchesse, et « qu'iceulx roy et ^ royne de France accordoient, consentoient et donnoient « libéralement, de bon cœur et volontiers, à mond^ s' de - Lucembourg madame dame Claude, leur fille, en priant
^ Dieu que ce puist estre à la louange de Dieu, exaltatiou »♦ de sa Saincte Foy, reboutement et destruction des infi- ^ deles et au bien, honneur, gloire, proufict et utilité des « parties (2). »
Après la réception solennelle eut lieu le festin. Anchemant se borne à mentionner ce complément obligé de toute i^i^. Le même jour, le roi fit publier à son de trompe, par toute la ville de Lyon, qu'en l'honneur de la conclusion de
cette alliance u l'on feit les feux de ioye; ce qui fut fait
bien joyeusement, et se monstrerent, grands et petits, tous iouyeulx et contens dudict mariage (3) „, dont le contrat fut rédigé par Anchemant.
Nous n'analyserons pas les articles de ce contrat, ni ceux du traité de paix. Il suffit de les lire dans le X^yX^ sous les titres: Articles dîidict mariage et adveu de larchiducq; — Articles projetez par les susdicts ûmbassadeurs pour la paix
(1) Voir p. 57.
(1) Voir p. 37 et la harangœ de BtisleydeB p. 6Ô. « Les harangues qui
ftirem prononcées à celte occasioD, dit M. Le Glay, sont des monumejQlô coneux de réloquence du tentps. »
(») Voir p. ea.
(3) Voir p. 62.
éCentre le roy des Romains et le roy de France^ avecq la response dudict roy sur iceulx; — Responce sur lesdicts articles (1).
Malgré le désir de Louis XII et surtout d'Anne de Bretagne de conclure le mariage projeté ; malgré les déclarations solennelles et les démonstrations d'allégresse qui suivirent les préliminaires de cette alliance; malgré les prévenances,
les honneurs et les fêtes qu on prodiguait aux envoyés de
Philippe-le-Beau et à ceux de Maximilien, on ne réussit pas à faire sortir ce dernier de son indécision pour suivre une politique moins tortueuse et plus loyale. Nonobstant ces difficultés et les cauteleux délais de Maximilien, la meilleure intelligence régnait entre le roi et Farchiduc Philippe, qui avaient réellement l'un pour l'autre une affection profonde (2). Ces princes s'écrivaient fréquemment dans des termes
qui ne permettent pas de douter de la sincérité de l'amitié
qu'ils se témoignaient. La lettre du roi de France à l'archiduc, relative à la saisie du temporel de l'abbé de S'-Amand, en fournit une preuve irrécusable.
(1) Voir pp. 62, 70 et 73.
(2) Pour signifier que la concorde allait régner de toutes parts, on imagina des danses assorties au goût de chacune des nations contractantes. Jean d'Auton raconte que le coipte de Nevers et mademoiselle de Gbateaubriant
dansèrent à la mode d'Allemagne. Le seigneur d'Avesnes et Anne de Candale, depuis reine de Hongrie, exécutèrent une danse espagnole, tandis que
le prince de Talmont et mademoiselle de Lagrange, une des filles d'honneur
de la reine, dansèrent à la française. La Lombardie fut figurée par le bâtard
de Vendôme et une demoiselle nommée Belle-Joie. Enfin, on admira dans la danse poitevine le sire de Boissy, Artus GouQicr, et.une demoiselle de la Tour; et comme toute alliance entre princes chrétiens doit tourner à la confusion des Infidèles, un seigneur de la cour, François de Néri, babillé en Turc, s'étant présenté pour danser avec chacune des dames ci-dessus nommées, en fut honteusement rebuté. Dans son dépit, il brisa contre terre l'arc turc qu'il tenait à la main , et se retira « csbaby et mal content
» desdlles alliances qu'il voyoit estre toutes bandées contre lui. » Le Glay,
Nég. dipl., I, p. XLvii et l.
Ici se termine la première phase des négociations.
L'ambassade solennelle avait accompli sa mission; elle quitta la cour de France et rentra en Belgique, le 8 septembre 1501, après une absence de cinq mois (i).
La deuxième phase contient une instruction de ce
QTJE MAISTRE PlERRE AnCHEMANT, SECRETAIRE EN ORDON- NANCE DE MONS' l'aRCHIDUCQ, AURA A FAIRE AU ROY TRES
CHRESTIEN, VERS LEQUEL MONDICT S»* l'archidUCQ l'en- VOYE (2).
Cette fois, Anchemant partira seul pour la cour de France. Quelque importante que soit sa mission, il saura la remplir. Philippe a en lui une confiance que sa fidélité à toute épreuve, son zèle, son habileté et le tact qui le distingue justifient. Ses instructions portent : qu'il remerciera d'abord le roi très-chrétien de l'accueil que les ambassadeurs de Philippe-le-Beau ont reçu à sa cour et de la réponse qu'il leur a donnée au sujet du mariage de sa fille Claude avec le duc de Luxembourg. Il dira au roi que l'archiduc a envoyé des ambassadeurs à son père, le roi des Romains, pour lui faire part de tout ce qui a été fait, et il le remerciera d'avoir promis l'évêché d'Arras au prévôt de Louvain , « car le faict d'iceluy evesché estoit et est l'une ♦» des choses que mondict seigneur avoit et a plus a ceur. »
Ces instructions, signées de la main de Philippe, touchent aussi à des questions relatives « au faict »» de Tournai et de S^-Amand, que le lecteur voudra bien nous dispenser de reproduire, pour éviter des longueurs qui nous écarteraient du sujet principal (3).
(1) Voir I'Appkndicb N» III, p. iS5.
(2) Voir p. 77.
(3) Voir sur les faits de St-Amand et de Tournai, pp. 3i, 76 et suiv.
"ii
Ce document est suivi d'une aultre instruction pour
LA TROISIÈME AMBASSADE DE PlERRE AnCHEMANT (1). DanS
cette pièce, il est question du voyage que l'archiduc Philippe et l'archiduchesse Jeanne se proposent de faire en Espagne. Cette pièce n'est pas la moins intéressante du recueil. Pierre Anchemant était à peine revenu en Belgique que Philippe l'envoya de nouveau en France. Le but de cette
nouvelle mission est indiqué dans ses instructions intitulées ; Quatrième AMBASSADE de Pierre Anchemant en France (2). On y remarque que Louis XII et Maximilien ne sont pas parvenus à s'entendre et que les efforts de l'archiduc pour établir l'accord entre eux sont restés sans effets; il craint une
rupture qui entraînerait infailliblement les deux monarques dans une guerre désastreuse, que l'archiduc voudrait empêcher d'éclater; aussi encore une fois est-il disposé à intervenir, « par ambassadeurs ou aultrement. « Cette pièce émane du conseil privé, et la relation porte que «* ceste ambassade se fit lorsque Tarchiducq estoit en Espagne, l'an 1501. »» Anchemant partit donc de Bruxelles, le 11 octobre 1501 p),
et peu de semaines après, le 4 novembre, Philippe et Jeanne
de Castille se rendirent en Espagne, accompagnés d'une suite aussi brillante que nombreuse. Ils traversèrent la France, et leur voyage ne fut qu'une marche triomphale depuis S*- Quentin jusqu'aux Pyrénées (4). Pendant que l'archiduc était en Espagne et que son ara-
Ci) Voir p. 84.
(2) Voir p. 87.
(3) Voir I'Appendice N» III, p. 156.
(4) Voir sur le voyage des archiducs les notes pp. 46 et 86, ainsi que le
Cérémonial français, édît. de Denis Godefroy, II, pp. 713 et suiv., et une notice du baron de Reiflfenberg, insérée dans les Archives philologiques, 1. 1, p. 137.
bassadeur séjournait à Blois, celui-ci lui adressa une longue lettre, dans laquelle il lui donne les détails les plus intéressants et les plus minutieux sur tout ce qui se passe à la
cour dô France et sur les faits et gestes du roi et de la
reine, dont il rapporte les conversations avec une scrupuleuse exactitude.
Il y raconte : Qu'a son arrivée à Blois, il était tombé malade et que ce ne fut qu'après trois jours de souffrances qu'il s'était rendu auprès du roi, dont il avait reçu le meilleur accueil.
Comme ses instructions le portaient, il demanda d'abord au roi s'il était satisfait du. roi des Romains; car l'archiduc avait à cœur de maintenir la paix et l'amitié entre son père et le roi de France. Aussitôt une conversation intime s'engagea entre Louis XII et l'ambassadeur flamand.
Ecoutons ces entretiens, où Louis XII d'abord, et Anne de Bretagne ensuite, se montrent sans fard, pleins de naturel et de bonhomie.
Anchemant s'étant informé si les rapports entre Maximilien et Louis XII ne laissaient rien à désirer, le dialogue suivant s'établit entre ses augustes interlocuteurs et lui :
Le Roi. Ah ! vraiment, il (Maximilien) n'a rien voulu faire de ce que monseigneur l'archiduc a traité en son nom avec moi; car il dit que M. de Besançon a seul tout conduit à sa guise et que M*" l'archiduc doit se garder de Besançon, comme je dois me garder de M. le maréchal de Gié, deux mauvais conseillers dont il convient de se méfier. Que me
demande le roi des Romains? Je croyais pouvoir compter sur ce qu'il a dit à M. le légat et depuis à Robertet, et je croyais être aussi sûr de l'accomplissement des promesses faites en son nom par mon cousin, que je le suis de mourir un jour. Comment pourrais-je après cela me fier encore à lui?
Anchemant. Sire, vous savez tout ce que monseigneur a fait; vous connaissez l'affection qu'il vous porte et vous n'ignorez pas combien il désire qu'une bonne et solide paix s'établisse entre le roi, son père, et vous. Soyez persuadé, sire, que, si votre bon plaisir est qu'il intervienne encore dans ces démêlés, il fera de nouveaux efforts pour tout arranger.
Le roi. Je connais bien mon cousin et je regretterais beaucoup de ne pas l'avoir vu; car sa personne et sa conversation m'ont révélé ses vertus, l'affection qu'il me porte et le désir qu'il a de conserver la paix. Je suis aussi sûr de lui que je le serais de mon frère germain. Aussi peut-il compter sur moi, et si, pour les affaires d'Espagne ou pour d'autres, il a besoin de mon appui, il peut être certain que je l'aiderai et le secourrerai, comme s'il s'agissait de mes propres intérêts.
Anchemant. Sire, je vous remercie humblement. Ne vous
plaîralt-îl pas que monseigneur intervînt de nouveau dans cette affaire et cherchât quelque bon expédient en ces matières?
Le roi. Trop de gens de bien ne s'en sauraient mêler. En vérité , les propos du roi des Romains me surprennent grandement, puisque je ne lui demande que ce qui est raisonnable, c'est-à-dire l'accomplissement de ses promesses.
Anchemant. Lesquelles, sire?
Le roi. L'investiture du duché de Milan.
Anchemant. Sire, je sais qu'il l'a décidé.
Le roi. C'est vrai, mais il l'entend autrement que moi.
Anchemant. Sire, je n'ai vu aucun article parmi ceux qui ont été arrêtés, tant par le cardinal d'Amboise qu'à l'époque où monseigneur l'archiduc était ici, qui fasse mention de quelle manière votre investiture sera déclarée.
Le roi. Cela est vrai, mais il sait quelleâ promesses il
a faites au légat, ce qui équivaut à un article qu'il ne pourrait nier.
Anchemant. Sire, soyez persuadé que monseigneur n'aura de repos que lorsqu'il aura rétabli l'union entre vous et son auguste père, par une paix définitive, et, pour j arriver, il n'épargnera ni peine, ni labeur, ni dépense.
Le roi. Je crois que ses vrais amis lui ont parlé; car, depuis quatre jours, il m'a écrit longuement et d'une manière
très-affectueuse. Il s'excuse des placards affichés aux portes des églises d'Allemagne, annonçant comment la paix s'est faite entre nous et comment j'ai abandonné les Suisses et les Vénitiens, et autres choses qui ne se trouvent pas dans notre traité; je crois, à la vérité, que son excuse est légitime. Il m'écrit encore qu'il enverra bientôt en ambassade vers moi le s^ de Vergj, du Foj et le prévôt d'Utrecht, avec
pleins pouvoirs de traiter avec moi. Ainsi je ne perds pas
tout espoir à son égard. Mais il j a bien autre chose. Un grand conflit est sur le point d'éclater entre le roi d'Espagne et moi.
Anchemant. Pour quel motif, sire?
Le roi. Parce qu'il veut me prendre ce qui m'appartient. Il ne veut s'en rapporter qu'à lui-même. Il me déplairait grandement d'avoir des démêlés avec lui, principalement à
cause de lafifection que je porte a mon cousin, son beau-fils,
votre maître ; mais mon honneur me défend de me laisser offenser. Je vous promets que si un différend surgit entre nous (ce qu'à Dieu ne plaise), il sera si grand et aura des
conséquences telles, qu'il sera difficile de l'apaiser. Néanmoins, soit que j'aie affaire au père ou au beau-père, je serai toujours le même envers mondit cousin, votre maître, s'il continue à agir envers moi comme il a agi jusqu'à présent.
Anchemant. Ah! sire, n'en doutez point; jamais il ne
variera, jamais il ne deviendra trompeur ; mais je suis fermement convaincu qu'il restera toujours gracieux et sincère.
Après avoir pris congé du roi, Anchemant se rendit chez, la reine, à laquelle il remit une lettre de larchiduchesse.
♦♦ Cestoit plaisance, dit larabassadeur, de Yeoir la conte-
" nance et le plaisir quelle prenoit dojr bonnes nouvelles « de vous, de madame et de mons"" son beaufilz, combien »» disoit avoir esté fort troublée de ce qu'elle avoit entendu
'» que mondict s' vostre fils avoit esté malade. De quoj je M lappaisay en la certifiant quil estoit en très bon point et »î que le mal quil avoit eu ne procedoit que de ses grosses '» dents nouvelles qui jettoient hors. Vrayement, dit-elle,
je le veul encores envoyer visiter, y^
La conversation prit ensuite une tournure politique. Anne de Bretagne déplore amèrement ces querelles qui troublent les peuples et les rois. Elle craint la guerre et les conséquences terribles qu elle traînerait à sa suite. « Maistre w Pierre Anchemant, mon ami, s'écrie-t-elle, que ferons « nous de ces rois qui ne savent s'accorder? » Toutes ces affaires l'affectent profondément.
Passant à un autre ordre d'idées, elle dit que, depuis le
départ de l'archiduc elle a été très malade. « Je cuidoye w estre grosse, dit-elle naïvement, mais ce nestoient que » humeurs, desquelles je suis quicte, et me sens maintenant w saine et bien disposée. Dieu mercy. Mais, en ma maladie, »♦ je navoye regret a la mort, senon que je ne pouvoye veoir " la confirmacion du mariage de noz enffans; et, si Dieu me » donne la grâce de le veoir, car cest tout mon sens et mon
M désir, face de moy aprez son bon plaisir » (i).
(1) Voir p. 96.
Mt