ACTE II
PAULINE
Tiens ! tu serais drôle dans les juges !
LÉON
Ne riez pas, je parle sérieusement. Que pensez-vous de M. Claude î
PAULINE
Moi ? Je l’aime bien.
Ah ! (sc tournant vers Claude.) Il parait t^u’oii t’aime bien. CIAUÜE, se rapprochant.
Vraiment ?
PAULINE
Est-ce que vous en doutiez ?
CLAUDE
Ohl non, non!
CLÉMENCE
Alors la cause est entendue. A quand la noce?
LÉON
Sournoise ! c’est toi qui as arrangé tout cela avec M. Claude.
PAULINE
Moi, d'abord, je n’y suis pour rien.
LÉON
C’est bon 1 c’est bon ! (Les prenant sons le bru.) seulement, mes enfants, comme frère de famille, je dois penser au solide. Nous avons une tante... une tante qui dote... je lui parlerai.
CLAUDE
Tu me fais peur.
LÉON
Je l’attends ! Laissez-moi préparer la chose tout doucement.