Goethe's^Werke,^. ML
FlUD&fel&Vfi. 63
mont même où WoUgpngse sentait entraîné», la j^euae fillâ aiujorujait son, setomr. c Cette force magnétique, otafiisvait Goethe plus» tard daos ses. Conversations, avec Eekermatm 1 JM existe surtout entre deux êtres qui s'ataent* et très-souvent elLe agit aussi à distance.
Bieades fûia iLm'ôstamvé^étantjeune, que„me prômenant k l'écart, et seul,, wx vif . désir me prit da ma trouver arcec. celle cyae j'aimais^; j'y pensais alors avec inieaaité;et jusqu& c& qu'elle s&montràten personne. — Je ne sais quelle, inquiétude m'a saisie, me disaitelle, en approchant* mais je me sentais mal à L'aise dans ma chambre* et il m'a fallu venir ici 2 „ »
La visite de Goethaà Sesenheim dura peu cette fois, et quelques jours plus tard (1 er juillet 1771) il s'en revenait à Strasbourg, après s'être donné la joie de contempler encore l'aimable enfant au seia de son entourage idyllique*
La famille Bciou* qjtfon visitait de. tous côtés pen-