In-12 de 120 p. I-c passade cité se trouve p
crelinismo ereditario dolla razza abbietta dei persecutori délia Cdiiosa. (Juosti vig-liacchi che sidiletfano del turpiloquio, appreso nelle putride cloache delleresia, sono resi piu arditidalla nostra prudenza, dalla nostra long-animità. dal nostro sllenzio. »
, El plus loin, parlant de la lettre ouverte d'un g-roupe de prêtres à Pie X, il continue (p. 21) : « In quel libello la miseria del concetto, la deg-enerazione dei sentimenti relig-iosi, la diarrea di spropositi teolog-ici, la volgarità délie espressioni arrog'anti, fa riscontro alla forma involuta del mattoide, ag^li errori ripug-iianli, aile calunnie stupidi e volg-ari ».
« ... (23) E dopo il Sillabo pareva che i farabutti dovessero acquietarsi o almeno tacere. Ma per questi mattoidi in cui il disordine del pensiero, la lacrimevole ig-norauza e pari aU' abietlezza dell" anirno g"onfio nulla e piu sacro. »
Voilà quelle sorte de littérature a g-ermé autour de l'encyclique. Et ne croyez pas que ce soit un exemple isolé; il y en a bien d'autres, depuis le g^ros livre du P. Gioachino Ambrosini, de la C'*^ de Jésus, — où, sous le titre : Occultisme cl modernisrnc\ on insinue contre ce dernier des accusations qui rappellent de très près celles des prêtres païens contre le christianisme naissant, — jusqu'à celui de l'abb'^' Hector Deho ou à celui d'un prêtre français, l'abbé Emmanuel Barbier : La déinocralie et le nioder-