‹ Les modifications phonétiques du language, étudiées dans le patois d'une famille de CellefrouinChapitre 18 sur 93 · EXPÉRIENCE · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE

atone . tonique

«tone

tonique

atone

tonique

atone

tonique

àpà

dpâ

11 pu

apa

IO

àpà"

ipè

<ïp<f\

èpé

apir

iS

epe

ùpù

ipt

upu

ipi

àpà

fpt

ôpô

ôpô

opo

Autre expérience : apa a f a al a a s a a k a a € a

8 15 5,5 12 10 15 12,5 18 11 15 8 13,5 8 15 7 10 11 is 12 13,5 13 15,5 8,5 15 5*5 9

Deux points sont a remarquer dans ce tableau :

1° L'influence du rythme que nous avons déjà eu l'occasion de constater est évidente.

La dernière voyelle du groupe est presque toujours la plus longue.

Exactement : sur 112 cas mesurés, elle s'est trouvée plus courte, 2 fois (ùpô, 23,7 — 22; àpàt 17,6 — 17, et encore Yd et Yà ne me sont pas naturels dans cette situation), égale, 2 fois (àpà , -15; ?/>?, 23,5), plus longue, 108 fois.

La dernière syllabe du groupe porte donc l'accent temporel. Mais on peut prévoir une légère tendance au déplacement.

2° L'écart entre les longues et les brèves diminue : la longue s'abrège et la brève s'allonge. De la sorte, la voyelle atone ouverte ou fermée se confond pour la durée avec la tonique moyenne, c'est-à-dire que l'atone longue pour mon oreille devient égale à la brève tonique.

Groupes de trois syllabes.

Les groupes cités représentent la moyenne (23 juillet).

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