‹ Les modifications phonétiques du language, étudiées dans le patois d'une famille de CellefrouinChapitre 37 sur 93 · I-irvnx · texte numérisé non relu

I-irvnx

Lèvres

Larynx (Expl. i air)

) — 260 et 280.

Fig. 109.

Les vibrations du larynx correspondent exactement a celles de la colonne d'air parlante.

Recueillies au moyen de la capsule exploratrice, elles sont toujours d'une très grande pureté, et aucun doute ne peut exister quant à leur nombre.

J'ai pour des mots isolés de 360 à 460 v. s., par exemple, fig. 110 :

Dig

HAUTEUR MUSICALE DES SONS

Fig. 110.

Pression de l'air sortant de U bouche

Larynx (£*/>/. i air)

p ti p d

Dans un récit, Je 280 a 520 v. s. :

m—â—l~ir—r~ii , etc.

y â—vi

y â-ty-â 340 320

Le nombre des vibrations indique pour les mots isolés fa 1 dit" et la 1 Jié", qui sont exactement dans ma voix. Pour le récit, le chiffre le plus élevé, 520, donne ut' qui m'est aussi très naturel.

D'ordinaire le son fondamental seul est inscrit, mais quelquefois les vibrations ainsi recueillies sont complexes et marquent l'octave aiguë. Ces vibrations, qui se soupçonnent a peine dans la figure m, sont très nettes dans l'original. Elles ressemblent à celles de la tig. 98, 2e ligne.

Fig. 111.

Livres

Larynx

(F.xfl. à air)

•ri

L'explorateur électrique ne montre aussi le plus souvent que les vibrations répondant au son fondamental. Très exceptionnellement, j'ai recueilli les octaves aiguës comme dans les deux exemples suivants qui sont, le premier (fig. 112) de M. le docteur Rosapelly, et le second (fig. 113) de mon conte du Petit Poucet.

ii8

Dans le groupe nuina (fig. 112), le larynx a donné 520 et 480 v. s, c'est-à-dire ut i et si J.

Fig. 112. V«« D.

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