ÉVOLUTIONS DE L'U
Ewlution dans la direct km de Vû.
Un seul mot, à ma connaissance, a changé un A en u entre la génération de nu mère et la mienne; c'est kâ, cui.um, qui est devenu ht.
Ma mère conserve encore la faculté de faire longs des u, qu'à la réflexion elle ferait certainement brefs. Un jour, je l'ai entendue dire d'un ton impatient : tu àtildrà k l si rildhdl « tu attendras que je sois rendue » ; une autrefois : d âbïtùd a d'habitude». D'ordinaire, elle dit : ràdûd, d àbltud.
L'A et l'« sont aujourd'hui fixés.
L'A est à la finale la dernière étape de la diphtongue uo (ô latin), et le représentant de l'w latin (û classique) quand celui-ci a été protégé par uni» ou par une s : !>A, bovf.m; nà, xovum; -là, locu.m (Mlu); jA, focum; pà, podium ; là, tua m, su, suam ; 5/1, su dat ; kôdàr, conducere ; fur, FUGERE ; le suffixe -nr, -LR \, qui n'avait guère à redouter l'action du pluriel (miïdAr « mouture », ptirUùr « pourriture », tnùrsàr « morsure », dsïrAr « déchirure »,pn%ur « présure », etc.); — /«, justum ; nu, nudos; krâ, crudos ; mâdur, maturos; J'A, F u stem « fût ».
Vii répond à un u latin (« classique) atone, ou tonique quand celui ci a été suivi d'une flexion féminine plurielle et quand il a été découvert à la finale : dura, durarf. ; pùdl, *i»utire; — ■ *kûbe, cupas; *mûî'c, mulas; * iné, unas;* mâdurc, maturas; *dùrh, duras; *ài;ûl), acuculas, etc. ; le suffixe *-ude, utas; (^râdiidè « rendues », *fddùdl « fendues », 'pôrûdè «peureuses», etc.), d'où les pluriels actuels kûbé, mûîé, tnàdurê, âçU[i,
-«^(G'), etc., et les singuliers knb, mul, màdnr, àgûl, -ûd (Saint-Cl., kàb, mûl, madtir, ûçàl, -tuf); lu, tu ; krû, crcdum ; nû, nudum ; bru, g. brun; suffixe -m, -utum {ràdu, fiiJti, pbrù, etc.).
Evolution dam la direction de l'a.
Quelques mots nous montrent le changement de Vu en ce à l'atone : tu //, * chacun un devenu * a\kcn ?, càkrû; nu « nu », devenu nâ dans tur-pil « nu-pied », tui:-tet « nu-tète », mv-jHb « nu-jambe » (G1); et dur « dur » dans le dérivé dttrànû (G') « coriace » — duragnou (Poitou, Favre et Lalanne). La transformation de nu en nœ n'est pas générale; G* ne la connaît pas.
\Sœ est une détente de Vu. Aussi ce changement n'a-t-il rien que de très naturel. Mais nous l'avons également dans phim, plumam, et dans pcèrn (G«), *pruna et pirnie (G1) « prunier ».
ÉVOLUTION DE l'(B
Je n'ai remarqué de changements dans le timbre de cette voyelle que pour trois mots. L'adjectif ht « beau », dans cette expression ûvtr hè « avoir beau », qui est toujours long dans le parler de ma mère et le mien, subit, dans celui de Jean Bcchade, l'action affaiblissante du rythme. Je l'ai entendu dire : ù $ b kv y Anà « il a bien beau y aller ». De même, l'infinitif bilr * boire » est quelquefois pour lui hvr. L'article dtt^ « des » s'abrège dans les expressions dt\ ? (G ') « des uns », dt\ &tri (G1) « des autres », où il est atone.
En dehors de ces trois cas, nos deux <r Qt et <f) paraissent fixes.
La voyelle <i sort naturellement de eu appuyé (hrtà, bellitatem, dàri, *deuria, debere -ia, etc.). Aussi l'avons-nous dans les deux proclitiques : dœ (del ou dels) a du, des », hî- « beau- », bellum ; dans ar, *seu, *sau, sambucum, qui n'est peut-être pas indigène, car on dit aussi sot (cf. nèi'dr, neveu, au lieu de ntln); et dans vœ, *veu, vidutum, où il a été sans doute conservé par le féminin vut.
L'é s'est encore maintenu quand il a été protégé par un f final ou par une s : fo l, folia ; mh, novam; hîs, coxam ; mil, *meulla, medullam; jdn, *jeunat, jejunat; âd, *eudat, *audat, adjutat; bœr, * heure, bibere; kivr, coquere ; ht, coctos ; //'/, oculos ; pœ[, peduculos.
Mais il s'est abrégé quand il a été découvert de bonne heure, ou seulement suivi de /, r : bu-, *brut, bibit; mrr *morit; lui', COCTUM; à\, OCULUM;
VOYELLES. . 305 7 — — ■ — ■ 1
pctl, peduculum; brâi, brogilum; vrt&U vertoilum; trà{, torculum;
sârfàl, caerefolium ; kdér, corium et cor.
L\£ s'est maintenu dans le dérivé hrràsu « mal de coeur » (aigreurs d'estomac causées en général par les châtaignes) ; « trœ[ « il treuille, met sous le treuille » d'où l'infinitif trà[â.
L'œ (f) est encore, comme nous l'avons constaté, le terme où, dans des conditions diverses, ont abouti un grand nombre d'atones.
Il ne nous reste plus qu'à étudier la chute de cette voyelle.
Chute de fê.
NousavonsdéjàvulVservir d'intermédiaire temporaire, avant leur chute, a IV tonique et à IV posttonique des flexions et des diphtongues ; mais cet l n'a été qu'une étape transitoire et rapidement franchie. Celui, au contraire, qui doit nous occuper a vécu assez longtemps comme tel pour acquérir son individualité.
La question de la chute de IV est fort délicate. Outre la difficulté de saisir avec certitude les dernières traces d'une voyelle si frêle à ses derniers moments, nous avons encore le besoin de nous défendre contre nos habitudes de lecture et d'écriture. Notre orthographe nous fait illusion dans bien des cas.
J'ai choisi comme sujets d'une observation particulière et attentive ma mère (G1), Marie Béchade (G1)» Jean Béchade (G4), et Mariette Raynaud (G9). Non seulement je les ai écoutés, mais encore j'ai tâché de savoir leur sentiment sur la présence ou la chute de la voyelle. Dans ce but, je leur ai demandé d'épeler les mots et de marquer dans une prononciation très lente toutes les syllabes. Ce moyen m'a parfaitement réussi avec ma mère et Marie qui, fort heureusement pour mes expériences, ne savent pas lire , et même avec Jean Béchade, mais seulement pour les mots complètement étrangers au français ; pour les autres, l'orthographe française l'amenait à faire revivre induément dans son épellation des t qui sont certainement tombés. Ce cas même ne m'a pas trouvé désarmé ; bien plus, il m'a conduit à un nouveau procédé qui m'a servi à contrôler le premier. Lorsque je voulais savoir si, dans son appréciation, un t était tombé, je lui proposais un autre mot en tout semblable, sauf qu'il n'avait jamais contenu cette voyelle, par exemple àl e âtiràd « elle est enterrée », et àl e âtràd « elle est entrée ». Si les deux groupes étaient jugés identiques, j'en concluais à la chute complète de IV; si non, il fallait bien admettre que IV était encore au moins légèrement senti.
RocsmoT. »o
Par là, j'ai été amené à cette constatation qu'il n'y a pas accord parfait entre le sentiment du sujet observé et l'impression auditive de l'observateur. Dans certains cas, j'ai cru entendre dans la conversation des l qui ne se trouvent plus dans Pépellation ; dans d'autres, IV m'a paru complètement tombé dans le discours, et l'épellation le faisait revivre.
Ces faits ne sont point contradictoires. L'épellation fait connaître les formes conscientes. Or ces formes peuvent être modifiées par la rapidité du discours, à tel point que des voyelles soient inconsciemment changées ou même supprimées. Ce point n'offre aucune difficulté. Mais comment expliquer des t inconscients? D'abord il faut savoir que cet t n'apparaît que dans une prononciation énergique. Il semble donc qu'il soit, non une continuation de IV ancien, mais un t nouveau produit par le mouvement des organes passant brusquement de l'action au repos. J'ai observé un jeune homme de Bagnères (Hautes-Pyrénées) qui prononce le k des terminaisons en ak avec une telle force, que la détente de l'organe donne naissance à un èt en sorte que l'on entend -aki, et cet t est chez le jeune Béarnais également inconscient.
A la finale, la chute de IV est complète, même après un groupe de consonnes. Ma mère, épelle ôtr « autre », pdrt « porte », tàb[ « table ». Les formes recueillies dans les phrases prononcées avec vivacité, / àôtrt « l'autre », frèn o frère », rfen « refaire »,/r«V/ « fraîche »,/«/ « faite », s'expliquent par un i organique.
Je ne saurais dire la date de la chute de IV final, mais elle ne doit pas être ancienne. La preuve, c'est qu'elle ne s'était pas encore produite aux Forges1 en 1836 (L1), et qu'elle n'était pas complète au Temple en 1809 (F1), à Chassiecq en 1812 (F.), à Nanteuil en 1818 (K.).
A l'intcrtonique, IV était déjà tombé entre / et /au milieu du xvi* siècle. Nous trouvons en effet, dans l'acte de 1547, en dehors de la formule initiale où la graphie traditionnelle est respectée, Cellefrouin écrit plusieurs fois Selj'roin. On rencontre la même graphie (monasterii de Seifrohi) dans un acte émané de la chancellerie de Bordeaux (169s). C'était évidemment la forme populaire du nom de « Cellefrouin ».
Le patois lui-même, du reste, suffirait à montrer que le phénomène remonte A une époque déjà ancienne. Mettre bas se dit pour la truie àgôrnâ,
1 Cette particularité est tellement remarquable, que M. Champagne, de Ventouse, me l'a citée comme un trait distinctif du parler des Forges.
VOYELLES
comme pour h chèvre àeâbrlljl, pour la vache âvdilâ, pour la chienne âehiôlâ, etc. La composition du mot est claire. Au préfixe a suivi du nom du petit animal qui est mis au jour, vient s'ajouter un suffixe verbal. àgbrtul est donc a-eprê-na « faire des gorets » (Suaux, giirhtà, avec aphérèse de Va), lequel est devenu régulièrement agôrtna. Or, l'origine du mot n'est plus sentie à Cellefrouin ni à Saint-Claud, à tel point que l'on peut dire à Chalais : nôt rin ô âgbrnâ « notre chienne a fait-desgorcts! » Pour qu'une pareille énorraité puisse se trouver dans la bouche du paysan, qui est si scrupuleux sur la valeur propre des mots, il faut que personne, môme parmi les vieillards, n'ait le moindre soupçon du lien qui rattacherait ttcfirnâ à g&rë, c'est-à-dire de IV.
Dans le parler de ma mère, IV intertonique est toujours tombé entre l ou r et une autre consonne, pûltûd « pelletée »; c'est le cas de Selfroin et de dgôrnâ. Il est tombé de même dans tous les futurs : « partro pour ii pàrtèro « il partira », /« / âçrhlyrâ « tu t'engraisseras », et, dans les autres mots, entre une consonne, sauf 0, et / ou r (s eblâ pour s tbtïâ « devenir veau » en parlant du temps, jâvlâ « javeler », âvrlmâ « envenimer »), et dans les verbes en -liâ Qpùftû « épousseter », lôktâ « loqueter »). Mais, quoiqu'ils puissent toujours tomber dans la conversation, ma mère a gardé le sentiment des autres i intertoniques : àljnà pour ûnilâ « agneler », dy/// « première laine des agneaux », eptlâ « épeiller, déchirer », pûttlinà « fouler avec ses pattes », môdélâ a modeler », vtUmà « vite », nïttii « nettoyer », tàntrî « tannerie », nritiêtiâ « mouche-nez », même « mouchoir de cou », — mârmdàd « marmelade », egrènâ « égrener », tt>grè$ « noircir », âçrtbts « écrevisse », âlriml « taquin », ntàkùbliinâ « probablement ».
Dès la génération de Marie (1834), tous ces i sont tombés, sauf après un groupe de consonnes {âlnâ, â^lt, tplà, (tillïnâ, môdlâ, vttmâ, tânri, nlt#, mtUna, G', G*, G8).
Pourtant, au sentiment de J. B., àUrad « enterrée » se distingue encore par un t presque imperceptible de àtrâd « entrée »; mais toute distinction a disparu au pluriel : âtrâdi a enterrées et entrées » .
Le groupée^ s'est maintenu (G9).
A l'initiale, IV s'est mieux conservé. Ma mère en a conscience dans presque tous les cas, même quand deux consonnes, qui s'appellent naturellement comme une muette et une liquide, sont en présence. Pourtant, dans ce cas, il y a quelquefois hésitation, surtout quand le mot est d'une certaine longueur. Par exemple, elle épcllc strié « cerisier », et $r$i a cerise », mntïyè « menuisier ». Elle dit donc : péhi « petite poire », ptljt 0 petit chiffon », Uni « terrier », vtrl « venin », dibûli « enlever l'eau bouillie des châtaignes », dèbû « debout », àifôr « dehors », rtkUlt « récolte »,
rigà « égouts », sékudr « secouer », séfrl « mélange de blés dans lequel entre du seigle », eévà « cheval », eétà « cheptel », tltril « chemin », — férâs « ferrasse », férâr « ferrure », fénâ « faner », vélâ a veiller », jélâ « geler », Mû « teton », Uni a tenir », lévâ « lever », etc.
Dans la conversation, IV de l'initiale devient le plus souvent intertonique. Aussi tombe-t-il dans le parler de ma mère quand il est entre deux voyelles différentes et qu'il ne suit pas un groupe de consonnes dont la seconde est une instantanée. Je cite les plus résistants : fo vlâ « il faut veiller », tu î jlâ a il est gelé », fô Ivà « faut lever », ûn ôtr jur « un autre jour», prononcé lentement (dans la prononciation rapide, l'r de Ôtr serait tombée); jâmt kô n si à mtrô, épelé : jânxé kônésiâ mélrô « jamais il ne s'y en mettra ». Mais IV reste dans porté1 dô kô « porte donc ça ».
Chez Marie Béchade et son frère, IV est tombé entièrement entre une instantanée et /, r .'prit, p[û, trit, et aussi dans vrl. Pour J. B., il n'y a aucune différence entre prit (ptrù) et prit (probe), entre prit (pour périt) « poirier » et le français prix, entre tru a terrier » et tri « trie (grive). » LV est également tombé dans les préfixes dé, ré, sé : dbii{, dbû, dfôry rhôît, rgà, skudr, slâ. En dehors de ces cas, IV ne tombe que devant les longues : ecà, età; il se maintient devant des brèves : témt, télù, etc., mais seulement dans l'épellation ou dans la prononciation lente. Dans le discours, il tombe quelquefois quand la syllabe suivante est brève (àtid fnâ (G4) « aller faner »); toujours, quand elle est longue (cf. mô Mû o mon teton » et lu ttû (G-») « les tetons »), et quand le mot s'accroît en étendue (cf. lâ térâd « le terreau » et là tràdé (G 4) « les terreaux »).
Chez Mariette Raynaud, IV est tombé en outre dans té (fmi), fé (fnâ); mais il se maintient dans vé (véyà), lé (lévû).
Dans les monosyllabes nié, lé, sé, né, vé, lé, /<*(0> ^» l'e est parfaitement senti. Il tombe dans le discours suivi : kô vnàv à d^l pà o\ otrl (G ') « ça venait à des uns, pas aux autres », « s lâ dûnàv (G ') « il nous la donnait », « i bâtfrà (G ') « ils se battirent ». Dans ce dernier exemple, la chute de IV est évidente, puisque IV a pu être influencée par le b.
Quand il y a deux é de suite, c'est ordinairement le premier qui tombe, à moins qu'il n'appartienne i la syllabe initiale. Quand il y en a trois, c'est le second qui disparait : s ànlé^ôpà (G') « si elle ne les a pas »,
' Ce mot, qui conserve ici son é, le perd à la finale : frûm dô lâ pôrt « ferme donc b porte », apôrt « apporte », phrases épelées en même temps que celle ci-dessus.
VOYKLI.KS.
de l eemi (G G*) « dans [le chemin », fo l mtnà « faut le mener » et fol tné^urâ (G1, G*) « faut le mesurer », àtremà pour àterâmâ « enterrement », — né vlàvâ (G ') « nous veillions », — jo lé rtenl (G1) « faut le retenir », né l lévil (G-») « nous le levons ».
Les dispositions de l'âme peuvent modifier ces lois. Pour savoir s'il en était bien ainsi, j'ai prié mon cousin J. B., qui est très habile à improviser des dialogues, de mettre en scène une mère et sa fille dont le mari serait tombe ivre-mort sur le chemin. La mère devait crier à sa fille d'aller le Ircer, et la fille devait répondre qu'elle n'irait pas le lever. L'une et l'autre devaient insister et répéter plusieurs fois leur rôle. Or la mère disait : và U Ivà, mâ pévr. . . à! và dô U Ivâ... « va le lever, ma pauvre. . . . ah ! va donc le lever. » — La fille répondait : Invo pu.% ànd l lâvà... t nvépâ l lévû... « je ne veux
point aller le lever je ne veux pas le lever.... » Cette différence se
produisait à l'insu du narrateur et chaque fois que sur mon invitation il répétait le même dialogue. Il semble donc que la mère, ayant surtout l'idée de son gendre, et la fille celle de relever, l'une et l'autre mettaient en relief le mot correspondant à leur-idée. De la sorte, la mère insistait sur le pronom (/<•), la fille sur le verbe (levà); l'une gardait le premier*», l'autre le second. C'est sans doute pour quelque motif analogue que ma mère a dit devant moi : ânà lé hà, et Marie ainsi que Mariette : ànâ l lévà.
T ET \ RÉSONNANTES
Par la chute de IV, les deux consonnes r et / sont en quelque sorte transformées en voyelles, puisqu'elles peuvent se trouver ainsi entre deux instantanées : %r dé sàlà! (G 4) a bougre de salaud! kél tâbl dé ki « ôtc cette table d'ici » .
La transformation n'existe pour / qu';\ la finale.
Pour r, elle est générale et se rencontre même à la tonique : pm (G 5) « prune ». Elle est déjà commencée sans doute depuis longtemps, puisque ci rca re, €tr€à (G ') a pu devenir ecà : và là (€â (G ') « va les chercher », formule par laquelle les bergères lancent leurs chiens sur les brebis qui s'écartent du troupeau; n èryâ là ttà « nous irions les chercher ». Mais, dans le parler de ma mère, en dehors de l'intertonique, j'ai toujours senti IV, soit avant soit après IV ; îrtpâ « tréper (marcher sur le pied) »,frelàsâ « faire un bruit léger et sec, comme un bruit de feuilles mortes », vérglâ « verglas », vér « vers », pfm « prune », pérnie « prunier ».
Dans nu prononciation, cet é n'existe plus. Je dis frlàsd, vrlj, vr pm, prnt.
3io