AL
Les premiers mots introduits avec ce suffixe ont pris la forme patoisc, comme anima, prestpà, ap'ita, koJh)nna, jùrnà. Mais -al a commencé à se glisser par des noms désignant : des fonctions, finirai , Amiral , kiipiiriil ; des hommes, paslcàl ; des choses, buta!, kanal , rh;al ; et surtout par des adjectifs : bilkâl, brutal, loyal, libéral, rOyal, prose birbal, vkrhal. Aujourd'hui ci;! cède devant la concurrence de *•<;<//, et jùrnà devant celle de jurnai ; kdfisyiiniil, tribunal sont aussi admis (G1). Le suffixe -al était déjà acceptable vers 1840, époque à laquelle on traça un canal dans la vallée : la forme kânâ n'existe pas.
-fe(0
En dehors de la conjugaison , -i: est accepté sans difficulté pour les dérivés de -atum : abc, hiré , <;rê , malgré, iôjé , avive , href , kit lé « lait caillé ». Il ne fait que commencer a s'introduire dans les noms issus de •atem : môtyï i côté de meta, eti- (le patois est bal à), rcspôsabïlït? (G1).