Jouas, Yita S. Columbani, c
2. Mittc super cum scllam saginariam et sterne illum, et saginam super illum impone, et duc cum aliis caballis in viam nostraro... Impositam sibi saginam ipse ursus quasi domesticus cquus Rooiam usque pcrduxit , ibique a viro Dei dimissus abiit viam suam. Abibo, Vita S. Corbin.i c. 11, ap. Acr. SS. O. S. B., t, III.— On raconte un trait à peu près semblable de saint Martin, abbé de Vertou en Bretagne, pendant son pèlerinage à Rome. Acr. SS.O. S. BM t.I, p. 3thî.
sHence, et le lendemain, les congédie en leur interdisant de recommencer, « ce qu'ils observèrent inviolablement1. » C'est Renan, l'anachorète de la u»ioups
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Cournouailles, qui ordonne à un loup de lâcher la ^ p»^ brebis d'un pauvre paysan, qu'il emportait dans la forêt, et qui est obéi sur l'heure. C'est encore Hervé , l'aveugle et le patron des chanteurs populaires de l'Armorique, dont le chien avait été dévoré par un loup, et qui contraint ce loup à remplacer docilement auprès de lui son chien et à l'accompagner, en laisse, dans ses pérégrinations2.
On retrouve ces loups sans cesse et partout, et encore une fois dans la légende du moine évêque saim Maio Malo. Forcé par ses persécuteurs de se cacher dans une solitude de la Saintonge, il y est découvert par la foule qu'attire la vue d'un loup apprivoisé, lequel, ayant dévoré l'âne du solitaire, venait chaque jour chercher les paniers de cet âne, afin d'y laisser charger le bois qu'il fallait ramasser dans la forêt ».