‹ Les moines d'Occident 1863. 658 pChapitre 60 sur 177 · Epist., v, c · texte numérisé non relu

Epist., v, c

2. Volumus ut experientia tua pnefatum Felicem adeat , atque puella? ejusdem an imam sollicite requirat... pretium ejusdem puell» suas domino prœbeat... lu vero âge, ut non per lentam actioncm tuam... Epist., ni, 40.

anciennes églises, comme celle de Saint- Pancrace à Rome et surtout celle de Saint-Apollinaire ou de Classe, près de Ravenne, basilique célèbre et somptueuse, construite par Justinien au chef-lieu de la domination des Byzantins etdes Ostrogoths en Italie, et sur le site choisi par Auguste pour servir de port à ses flottes de r Adriatique1. Ce nouveau monastère, destiné à devenir l'un des principaux foyers de la vie religieuse en Italie, reçut de Grégoire les privilèges les plus étendus, pour le protéger contre les envahissements du clergé de Ravenne, qui s'était signalé par son âpreté à envahir les monastères voisins. L'archevêque de Ravenne, Marinien , bien qu'ayant été lui-même moine avec Grégoire et son ancien ami, ne voyait qu'avec déplaisir cette grande communauté échapper k la plénitude de sa juridiction, et ce fut l'occasion d'une des contestations qui troublèrent leur vieille amitié2.

D'ailleurs ces nouvelles fondations ne lui faisaient pas oublier les anciens foyers de la ferveur monastique. Oq le voit féliciter l'abbé de Lérins du compte satisfaisant qui lui avait été rendu, par son légat Augustin, de la régularité et de l'unanimité qui régnaient encore dans cet île fameuse. On est ému devoir l'apôtre de l'Angleterre servir ainsi d'intermédiaire enfft le grand pape issu du nouvel Ordre bénédictin et le plus illustre des anciens monas-

AMiare de Classe.

Relations avec Lérins

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