Par exemple au parlement de Kilkenny, sous Edouard
2. Texte d'un acte du temps d Elisabeth, cité par Moore, p. 257;
5. Her majesty's most worthy praise. Ap> Hâtes, the Ballads of Ireland. 1855;
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une fidélité désespérée aux jalouses fureurs d'une marâtre, ils célébraient encore et toujours la patrie irlandaise, la patrie en deuil et en larmes, naguère reine et désormais esclave1. Les Irlandais, dit un grand historien de nos jours, aiment à se faire de la patrie un être réel qu'on aime et qui nous aime : ils aiment à lui parler sans prononcer son nom et à confondre l'amour austère et périlleux qu'ils lui vouent avec ce qu'il y a de plus doux et de plus fortuné dans les affections du cœur, comme ces Spartiates qui se couronnaient de fleurs sur le point de périr aux Thermopyles*. hocriu Jusque sous les ingrats Stuarts cette proscription
acharnement, des poêles nationaux fut permanente ; elle redoublait à chaque changement de règne, à chaque nouveau parlement. La rage des protestants cromwelliens les portait à briser partout où ils en rencontraient les harpes qui servaient aux ménestrels5 et que l'on retrouvait encore dans les misérables chaumières