‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 2)Chapitre 182 sur 196 · Bruno, de Bell. Saxon., cd. Pertz, p · texte numérisé non relu

Bruno, de Bell. Saxon., cd. Pertz, p

2. Lehmann, Speierisch. Chronik., p. 384 : Nam ipsi hostes tantos ictus gladiorum se fatebantur nunquam audisse. Ann. Saxon.

3. Pour les détails, voy. Bhuno, Hist. bell. Saxon., ap. Freiier, Script, rer. Germ., t. I, p. 182.

4. Rupto fœdere, contemptis omnibus si quibus se obligaverat jusjurandi vinculis. Lamb Schafnab., ann. 1074. — Ce reproche revient sans cesse sous la plume de tous les narrateurs.

5. Salius judicantes pro patria, pro liberis, pro conjugihus honesta

ambassade au roi pour le sommer, une dernière De,.„ig,,g ^.jf^j,.i,

fois, de leur assurer la protection des lois, de conrc^déivs

leur rendre les droits dont leurs pères avaient ,, p»"'

^ ol)lenir justice.

joui^ de faire détruire les forteresses élevées sur toutes les montagnes du pays pour les opprimer % de restituer les biens confisqués, et enfin, de chasser, en même temps que les misérables qu'il avait pour ministres, le troupeau de concubines qu'il étalait effrontément à tous lesyeux\

« Si vous agissez ainsi, disaient les confédérés, « nous vous servirons de tout notre cœur, comme (( nous l'avons fait jusqu'ici, et comme il convient à « des hommes libres, nés dans un pays libre, de (( servir un roi ; mais, s'il en est autrement, nous « nous souviendrons que nous sommes chrétiens, (( et nous ne nous souillerons pas en restant en

morte perfungi, quam inter tantas tribulationcs omni morte tristiorem vitam agere. Lamb., ann. 107G.

Qu'on veuille bien rapprocher l'expression j^ro j^cifria des mêmes expressions employées plus haut, et l'on saura ce qu'il faut penser de la bonne foi de certains écrivains de notre temps qui, ne comprenant d'autre patriotisme ({ue le culte de la centralisation et du despotisme de l'Etat, ont aftirmé ([ue l'idée et le nom même de patrie étaient inconnus au moyen âge.

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