‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 2)Chapitre 43 sur 196 · Litteras omnes discant · texte numérisé non relu

Litteras omnes discant

3. Omnis qui nômen vult monachi vindicare, litteras ignorare non liceat.

4. Solitarius débet esse doctor, non qui doceri indigcat, c. "20. — Nous empruntons ces divers textes à Mabillon.

5. Voir la démonstration de cette assertion dans Mauillon. Traité, t. T, c. 15 et 14.

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lcUreii\ comme s'exprime un moine historien, fut Toujours signalé comme unc^ cause de décadence, et le rétablissement des études était un point essentiel dans toutes les réformes. Le duc Tassilon de Bavière, en parlant des fondations de ses ancêtres, était donc parfaitement autorisé à les qualifier de 7nonastères d'études^. On ne citera pas une abbaye célèbre j)ar le nombre et la sainteté de ses religieux, qui ne l'ait été en même temps par l'étude et l'enseignement des lettres.

Nous l'avons dit ailleurs, et on ne saurait assez le redire, Fulda, Corbie, Ferrières, Aniane, Marmoutier, Groyland, Fleury, Gluny, Le Bec, furent des foyers de lumières, des centres de vie intellectuelle, comme on n'en a pas vu depuis dans le monde. Ces saintes maisons, et d'autres encore, rivalisèrent, pour la plupart, avec cette illustre abbaye de Lérins, que Mabillon définit si justement : « Une (( académie de vertu et de science, ouverte à tou- « tes les nations du monde". » Le Mont-Cassin, métropole de l'Ordre Monastique, revendiquait noblement la primauté par la fécondité et la permanence de ses travaux intellectuels, qui étonnent l'érudition moderne*, après avoir fait la gloire d'hom-

Lo.s monastères

étaient

des centres

de vie

intellectuelle.

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