‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 2)Chapitre 7 sur 196 · En · texte numérisé non relu

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4. Eo tenore quod post exitum meum sepeliar in claustrum monacliorum, ut semper transcuntes super meum tumulum orcnt pro me jugiler. AcT. SS. 0. H , t. YIII, p. 281, ad ann. 1050.

5. De l'ordre de Citeaux, dans le comté de Glamorgaii. J, .M. Nevle, llierologus, p. 00.

MOINES u'occ. vr. o

t8 L'ÉGLISE ET LA FÉODALITÉ.

On se tromperait surtout en attribuant ces sacrilices au déi^oût des biens de ce monde, à la satiété, à bi mélancolie, ou même aux leçons du malbeur. De telles dispositions ne se rencontrent guère que dans des sociétés qui penchent vers leur déclin; elles ne cadraient nullement avec la société jeune et énergique du moyen âge.

C'était, au contraire, du sein même de la joie, du bonheur, de la puissance, que sortaient ces offrandes spontanées, abondantes, ces actes de générosité et de dévouement qui étaient en même temps des actes de foi et d'humilité. Ecoutons, sur ce point, le plus grand seigneur de l'Angleterre au dixième siècle, iËlhelwin, duc ou comte d'Estanglie, aussi renommé par sa noblesse et sa valeur que par sa joyeuse et cordiale bonté ^ : « Je suis, » disait-il à l'archevêque saint OswakP, en faisant allusion à k parole de l'Evangile, « je suis un homme sous la « puissance d'autrui, et qui commande à beaucoup « d'autres hommes : la naissance, la fortune, l'ha- « bileté, l'éloquence, l'affection des pauvres et des :i riches, m'ont placé très-haut; mais, comme toute « puissance vient de Dieu, je crains d'abuser de tout « ce pouvoir au détriment de mon âme; car, je i.e

1. Dux inclytus... domi religione, foris virium exercitatione et disciplinœ militaris usu percelebris, nobilitatem qiiam natales contulerant, moruin venustate pcrornans, jocundi vultus et hilaris aspectu, revercndus urbaua facundia, coinis scrniono etc.. . . C.hron. liamesens., c. 8, ad VU. S. Oswaldi m Act. SS. 0. B., t. VII, p. 718.

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