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4. Incaute gradiens unus e sagniariis sarcinalus lapidibus porphyrcticis quos ad sua vir Dei transvehebat causa nccessariie venustalis.
Vit. S. Gérard. Act. SS. 0. B., sœc. \, p. 274
cliaiix, le sable et la pierre*. Un autre Normand, Hugues, abbé de Selby, dans le Yorksbire, agit de même, lorsqu'en 1096 il rebâtit en pierre tous les édifices de son monastère, antérieurement cons- Iruils en bois : revêtu d'une capote d'ouvrier, cl mêlé aux autres maçons, il partageait tous leurs labeurs". Les moines issus des plus illustres familles sesignalaientparleurzèledansles travaux manuels, llezelon, par exemple, après avoir été chanoine du chapitre de Liège, le plus noble de T Allemagne, après s'êtrefaitconnaîtrepar son éruditionet son éloquence, était devenu simple moine à Cluny , et là il dirigeait la construction de la grande église fondée par saint Hugues, préférant à ses titres, à ses prébendes, à sa réputation mondaine le surnom de cimenteur'% emprunté à son occupation habituelle. Hugues de r lavigny rapporte que , lors des vastes travaux entreprise Saint-Vannes, vers l'an 1000, l'un des moines de l'abbaye, Frédéric, comte de Verdun, frère du duc de Lorraine et cousin de l'empereur, creusait lui-même les fondations du nouveau dortoir, et Iransportait sur son dos la terre qui en provenait*.