‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 4)Chapitre 114 sur 174 · T. MICHAEL'8 ^ ' COLLEGE · texte numérisé non relu

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moines et créateurs de nouveaux monastères ; les autres, comme Chilpéric et son fils, livrant dans leurs incursions au midi de la Loire les sanctuaires monastiques aux flammes, les moines à la mort ou à l'exil, et les religieuses à la brutale luxure de leurs soldats \ Mieux vaut toutefois suspendre une trop aride nomenclature, pour nous arrêter un moment sur la noble attitude d'un moine galloromain^ que Grégoire avait beaucoup connu, dont il nous a laissé la biographie, et chez qui la vie religieuse semble avoir développé une vive et tendre sollicitude pour les misères de ses concitoyens. Arédius, Arédius, né à Limoges d'une très-noble famille,

de Théodebert, avait été recoMmandé ou confié , dès son enfance,

se fait moine. • o m ^

comme otage ou comme page, au roi iranc Iheodebert , à celui-là même que l'on a vu si bien accueillir les fils de saint Benoît à Glanfeuil. Il se fit bientôt remarquer de ce prince, qui le prit pour

main-des-Prés. Saint-Marcel, réduit en prieuré de l'Ordre de Cluny en 40G0, a été depuis célèbre par la retraite et la mort d'Abailard.

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